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Re: Défi du 29 Mai 2015
Plume d'Or
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@ Istenozot :
Valé hermano !

Posté le : 31/05/2015 20:16
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Re: Défi du 29 Mai 2015
Plume d'Or
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Alors mes amis, à votre tour. Je vous donne le départ, sachant déjà que vos pointures vous feront faire de grands pas. Je vous donne aussi l'accolade (Bise).

Posté le : 31/05/2015 15:19
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Re: Défi du 29 Mai 2015
Plume d'Or
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Bon! Eh bien, puisque personne n'a encore trouvé l'inspiration, je vous mets mon texte en exemple.


.Un après-midi que je me promenais du côté du Luxembourg, je rencontrai Hector Mermiot, un ancien ami d'université. J'avais entendu dire qu'il était devenu un médecin célèbre dans le domaine de la psychiatrie. Je l'en félicitai aussitôt et il m'invita à prendre un verre. J'acceptai volontiers. Nous traversâmes le Boulevard et pénétrâmes, bras dessus, bras dessous, dans le premier établissement qui nous ouvrait ses portes. Aussitôt après que le garçon eut déposé devant nous, nos consommations, Hector entama la conversation, avant de toucher à son verre.
« Te souviens-tu de Paul Sardoinat ? »
Comment n'aurais-je pas pu me souvenir de lui !? Nous formions, avec Hector, « les Trois Mousquetaires ». C'était un jeune homme doté d'un charme et d'une beauté extraordinaire. Il était grand, mince, avec de larges épaules et des muscles souples et puissants que l'on devinait sous sa chemise. Il avait une chevelure noire et fournie qu'il peignait en arrière, et faisait briller avec de la gomina. Son visage était plutôt étroit mais, chez-lui, c'était un trait qui lui donnait un air latin très attirant. Ses yeux étaient sertis de cils noirs qui mettaient en valeur cette couleur bleu, si charmante lorsqu'elle se trouve être celle d'un regard velouté. Son nez était droit, sa bouche, sensuelle, sa lèvre recouverte d'une fine moustache. Oui. Je m'en souvenais : Paul était un beau gosse !
« Bien sûr ! Criai-je, en riant, Paul Sardoinat ! On l'appelait Paulo le Tombeur !
- Et pour cause, ajouta Hector, riant plus fort que moi, il n'y en avait pas une qui lui résistait.
- Te souviens-tu de ce qu'il nous racontait à leur sujet ? Comment il les faisait toutes crier ?
- Hélas oui. »
Je fus surpris par cette dernière remarque.
« Pourquoi, dis-tu hélas ? lui demandai-je. Et, d'ailleurs, pourquoi me parles-tu de lui, avant même de me parler de toi ?
- Si je te parles de lui, c'est que, vois-tu,… il est très malade.
- Se trouve-t-il dans ta clinique ?
- Oui.
- C'est donc, mental ?
- Oui. Il est dans un état catatonique.
- C'est pas possible ! Mais comment !?
- Cela fit suite à un événement stressant.
- Le pauvre ! m'exclamai-je. »
C'est alors que je me souvins qu'Hector ne m'avait pas dit pourquoi, il avait dit : hélas, lorsque j'avais mentionné le fait que Paulo faisait crier les femmes avec qui il couchait. Je lui reposai donc la question et voici l'horrible récit qu'il me fit.
Paulo le Tombeur, après avoir “tombé”, et, fait crier, toutes les femmes de Paris, décida de se marier. La chose sembla bientôt devenir aisée car il tomba amoureux. La jeune femme s'appelait Rita. C'était, sans doute, la plus belle de toutes celles qu'il avait déjà rencontrées. Elle était brune avec des yeux violets qui exprimaient une sensualité envoûtante. Son corps élancé avait des courbes que certains sculpteurs habiles utilisent dans leurs œuvres, afin de tromper l'œil du critique, en l'en aveuglant. Rita et Paulo formaient un couple admirable.
Leur première nuit d'amour fut belle. Seulement belle. Paulo au sortir d'une étreinte sauvage, demanda à Rita.
« As-tu, ma chérie, été heureuse ? »
Comprenant l'euphémique allusion, Rita répondit :
« Tu m'as emplie de joie, mais, si j'avais été « heureuse », tu m'aurais entendue. »
Ce fut au tour de Paulo de comprendre l'insinuation de sa compagne, une insinuation à laquelle il s'attendait, d'ailleurs, ayant déjà constaté qu'elle n'avait pas crié, comme les autres. Il l'interrogea gentiment.
« N'ai-je donc pas été à la hauteur ?
- Tu es un amant merveilleux, seulement…
- Seulement quoi ?
- Seulement, lorsque je suis heureuse, vois-tu, mon chéri, je…
- Tu… ? Tu quoi ?
- Je… Oh ! J'ai honte.
- Non ! Je t'en prie, ne soies pas timide. Dis-moi tout !
- Eh bien, lorsque je suis heureuse, je crie. »
Paulo fut aussitôt rassuré. Des cris, il en avait entendu de toutes sortes, de tous volumes et de toutes intensités. Il était parfaitement capable de les faire tous, autant qu'ils étaient, se reproduire en elle. Il s'agissait seulement de découvrir ce que son amante nécessitait pour produire ce cri dont elle était si avare. Il la prit donc dans ses bras et l'embrassa tendrement.
Paulo fit l'amour à Rita encore longtemps. Au matin, Rita n'avait toujours pas crié. Las et découragé, Paulo demanda :
« Dis-moi, au moins, ma chérie, ce que je dois te faire pour te rendre heureuse.
- Ce sont les voisins qui me dérangent, dit-elle, simplement.
- Les voisins ?
- Oui. Ils risquent de m'entendre et je trouve cela très gênant.
- Mais !… Même un très grand cri de toi, ne peut sûrement pas les déranger !?
- Hélas… »
Après une longue discussion, les amants prirent un peu de repos.
La semaine suivante, Paulo décida d'emmener Rita en montagne. Il possédait un chalet isolé, dans un coin où, seuls, les aigles osaient se hasarder. Ils donna à l'avance des instructions aux gardiens afin qu'ils prennent un congé ce jour-là, et, sûr de son affaire, il partit avec Rita vers de nouveaux sommets.
Lorsqu'enfin le soir tomba et que les amoureux se retrouvèrent dans leur lit, Paulo prit soin de rappeler à Rita qu'ils étaient totalement isolés. Cette dernière lui sourit. Paulo vit bien qu'il y avait dans ce sourire quelque chose d'étrange. Étrange, non ! C'était plutôt, comme une phrases silencieuse qui disait : « Tu l'auras voulu ! Mais ce que tu as voulu, vaut plus que tout au monde » Et, rassuré, il l'embrassa sans savoir ce qui l’attendait. Il voulait la faire crier de plaisir, eh bien, elle cria! Jamais cri ne fut émis avec plus de force et d’intensité. Le cri la plus assourdissant qu’on eût jamais entendu. Un cri qui le paralysa en lui glaçant le coeur. Un cri inhumain. Un cri effroyable, incroyable, Inoubliable! Le cri de Rita fut entendu dans toute la vallée. Le lendemain, lorsque les domestiques revinrent au chalet, ils découvrirent paulo dans un état catatonique dont il ne sortit jamais.

A la fin de ce récit, je me sentis défaillir.
« Qu'as-tu, donc, tu es tout pâle ? me dit Hector Mermiot.
- Rien. Je n'ai rien, répondis-je. Je me sens bien triste pour Paulo. Enfin, j'espère qu'avec tes soins, il se remettra de son choc. Excuse-moi, je dois partir…. »
Sans dire un mot, je laissai là mon ami et courus jusque chez-moi. Arrivé là, je pris le téléphone et criai de toutes mes forces :
« Ma chérie ! Le voyage de noces en montagne est annulé. »

Posté le : 30/05/2015 16:13
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Défi du 29 Mai 2015
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Le défi que je propose aujourd'hui, mes chers amis, pourrait se résumer en quelques mots. Les suivants.
Vous venez d'épouser la femme de vos rêves, et le soir des noces, après avoir fait votre devoir d'époux/épouse, vous avez des doutes sur le plaisir que vous avez offert à votre épouse/époux.
Racontez.
J'ai personnellement écrit une petite histoire que je publierai en temps voulu afin de ne pas influencer vos plumes.
Bon courage. Bizatous.

Posté le : 30/05/2015 00:55
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Re: Les bons mots de Grenouille
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Si j'écris quand je bois, et bois ce que j'écris,
C'est que dans mon gosier, se loge mon esprit.


Exem

Posté le : 20/05/2015 23:10
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Re: Présentation
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Hi! Hi! Hi! Hi! Pitié!

Posté le : 11/05/2015 01:00
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Re: Défi à plusieurs mains
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« Alors ? T’as découvert qu’chose ? »
« Et toi ? »
« Toi d’abord puisque tu m’as fait signe la première. »
« Qu’est-ce qui s’ passe ? Avec un nom comme Dirétout tu causes pas ? »
« D’abord Dirétout c’est le nom de mon feu mari. Moi je suis née Taitoi. »
« C’est pareil pour moi. Lapie c’est la pellation mon mari en fuite, la mienne c’est Lacarpe. »
« Ben alors, entre nous deux la causette, elle va pas aller bien loin. Bon allez ! J’commence. Je me suis introduite dans la bijouterie. »
« Comment qu’t as fait ? »
« J’ vais te dire mais avant j’veux savoir si j’parle à Lapie ou Lacarpe ? Parce que c’est un secret ! »
« Tu peux m’ faire confiance. Le nom de mon deuxième mari, c’était Bouchecousue. »
« Bon. Alors, la cave de mon immeuble et celle de la bijouterie sont reliée par une issue. »
« Une issue ? »
« Oui. Une entrée si tu préfères. »
« Moi, j’aurais préféré une sortie mais bof ! »
« Alors tu m’laisses parler ou non ? »
« Te fâches pas. »
« J’entre donc dans la bijouterie. Ça puait là-d’dans ! Pour sûr, yavait une tache de sang sur la moquette, avec encore des mouches qui marchaient d’ssus. J’en conclusis qu’ c’était là que le corps a été découvert ? Alors, j’ai regardé autour, et sur la moquette j’ai découvert, tu sais quoi ? »
« Non. »
« Regarde ! »
« Oh ! Des diamants ! »
« Non ! Idiote !! Des morceaux de verre ! »
« Oh. »
« Tu comprends pas ? Ces morceaux de verre ont plus de valeur que des diamants dans une bijouterie ! Ces morceaux de verre c’est c’qu’on appelle un indice. »
« Qu’est-ce ça veut dire ? »
« Ça veut dire que j’en sais rien. Mais je l’découvrirai. »
« C’est tout c’que t’as trouvé ? Des morceaux de verre ? »
« Non. J’ai fureté un peu partout, et j’ai trouvé ça ! »
« Qu’est-ce que c’est ? »
« Une lettre. Une lettre que l’inspecteur a dû laisser là lis ! »
« Là lis ? Tu veux dire lis là ? »
« Si tu veux ! Lis que j’te dis. »
« Bon. Alors, je lis.
« Monsieur le commissaire,

Je suis pour vous une variable inconnue dans le portrait familial de M. Laurent Barre. J'ai appris par une petite frappe qui trempe dans la vente illégale en autre de pilule bleu travaillant pour le compte de Monsieur Pasta que mon père fût victime d'une agression dans sa boutique ... Si vous vous demandez pourquoi je m'introduis par du commérage c'est que je ne lis pas les journaux.

Je tiens à votre entière discrétion pour ne pas ébruiter cette aventure illégitime qui a porté fruit et donc je suis le rejeton et communiquerais avec vous ultérieurement par téléphone pour m'informer de vos recherche sur le terrain.

Comme le commérage va à tout vent où des oreilles tendent l'ouie M. Le commissaire, je vous salut bien !

Lingo dior”

« Qu’est-ce que t’en penses?”
“Le Lingo Dior y doit être plein aux as!”
“Mais non! Idiote! Regarde! La dernière phrase!”
“C’est gentil. Je vous salut bien!”
“C’est gentil, oui, mais ya une faute d’orthographe dans “salut””
“Ah! Moi j’trouve ça bien.”
“C’est parce que t’es aussi ignorante que ce Lingo. En tout cas ça c'est encore un indice!”

(A suivre)



Posté le : 05/05/2015 19:33
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Re: Défi à plusieurs mains
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« Alors, voilà, Mamari, c’que je propose. Moi j’enquête, et toi tu quêtes. »
« Pourquoi, Jojo, qu’ se serait moi qui quête pour toi ? »
« Idiote ! Tu quêtes pas tu fais semblant et tu entames la conversation avec les gens du quartier. Taches de leur tirer les poils du nez ! »
« Tu veux dire les vers du nez. »
« Si tu veux. Bon. Alors t’es d’accord ? »
« Pourquoi qu’ ça serait pas toi qui quêtes ? »
« Parce que moi j’habite dans le quartier. On me reconnaitrait. Moi, je vais m’introduire dans la bijouterie pour chercher des indices. Ah ! J’oubliais ! Il y a une femme qui passe tous les jours habillée en facteur. Essaye de l’aborder.»
« Pourquoi qu’elle s’habille en facteur ? »
« Parce qu’elle est factrice. »
« Qu’est-ce que c’est ça ? Factrice ? »
« C’est une femme qui s’habille en facteur pour distribuer le courrier du quartier. »
« Ah ! Bon. »
« Elle s’appelle Emma Pikémonmec. Avant d’être factrice elle était actrice et avant d’être actrice elle s’appelait Patrice. »
« Oh ! Oh ! Tu veux dire qu’elle… Oh ! Oh ! Oh ! Pourquoi qu’ c’actrice s’est changé en Matrice ? »
« Patrice ! »
« Bon ! Patrice. Matrice ! Maint’nant, pourquoi qu’il a fait ça Matrice? »
« Un caprice. »
« Oh ! Oh ! Et maint’nant Caprice c’est Emma. Mais ! Pourquoi tu t’intéresses à lui (ou elle ?) »
« Parce qu’Emma l’aima ! »
« Qui ça ? »
« Le bijoutier ! »
« T’en connais des choses ! Qui c’est le bijoutier ? »
« Laurent Barre. La victime. Tu comprends ?»
« J’comprendrais mieux après un aut’ p’tit blanc sec. »
« Bon. Allez ! Garçon. Remettez ça. »
« Bien mesdames. »
« Mais après, Mamari faudra t’grouiller. Dès que tu as du nouveau tu m’appelles. Et moi, j’fais pareil. »
« A ta santé, Jojo ! »
« A la tienne ! Et bonne chance. »
(A suivre)

Posté le : 03/05/2015 00:46
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Re: Défi à plusieurs mains
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« Qu’est-ce qui arrive, Madame Dirétout ? Pourquoi qu’vous m’avez dit de venir ? C’est toujours rapport à vos p’tites cuillères ? »
« Chut ! Asseyez-vous, madame Lapie. Qu’est-ce que vous buvez ? »
« Ben ! J’sais pas. A c’t’heure-ci ? Dix heures. P’t’êt bien un p’tit blanc sec. »
« Garcon !! Deux blancs secs ! »
« Bien Madame. »
« Alors ? Madame Dirétout, qu’est-ce qui a qui vous chagrine ? »
« D’abord ! Mon nom c’est Jodie Rétout et non pas Jodie Dirétout ! »
« Excusez-moi, mais quand j’suis nerveuse j’bégaye. »
« Bon. Alors appelez-moi Jo. »
« Très bien Jojo. »
« Ah ! Vous êtes insupportable. Bon. Écoutez ! »
« Et deux blancs secs pour ces dames! »
« Merci, Garçon. »
« Santé Jojo ! »
« Santé Madame Lapie.
« Ah ! Non. Moi c’est Mamarie ! »
« Très bien, Marie ! »
« Ah ! Non ! Pas Marie ! Mamarie ! »
« C’que vous pouvez être agaçante ! Bon. Mamarie. Santé ! »
« Santé. Ah ! Il est bon. »
« En effet. Y travaille bien. »
« Y travaille bien et y travaille vite ! J’en prendrais bien un autre, moi pour l'rattraper. »
« Moi aussi. Garçon !! Deux blancs secs, siouplait »
« Deux blancs secs ! C’est parti ! »
« Alors, voilà Mamari. C’est au sujet d’ mes p’tites cuillères. »
« Encore ça ! Oublie ! »
« Tais-toi donc ma fille ! J’ai décidé de mener ma propre enquête. Et ainsi quand j’aurais découvert l’ coupable. Je pourrais lui dire à c’t inspecteur : Hep ! Hissier ! Rendez-moi mes p’tites cuillères ! Mais faut faire vite ! On est au mois de Mai, faut pas qu’ça devienne le mois Hissier ! Sinon on va pourrir. »
« Et voilà ! Deux blancs secs pour ces dames ! »
« Avec ça, Jojo on risque pas de pourrir. A la tienne ! »
« Egalement, Mamamarie… »
« Ah ! Y mouche bien c’te p’tit blanc ! J’ crois qu’j suis déjà noire, Jojo !»
« Fais gaffe ! J’ai besoin de toi. Ah ! Y m’tarde de voir la tête de cet agent Hyssier. »
« C’est vrai qui lui ressemble. »
« Oui. Le nez, peut-être. Bon. Eh ben voilà c’que j’propose »

(A suivre)

Posté le : 02/05/2015 19:18
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Re: Défi à plusieurs mains
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« Eh bien, madame Dirétout ! Qu’est-ce qui s’passe !? Faut pas pleurer comme ça ! »
« Ah ! Madame Lapie ! C’est odieux ! »
« Qu’est-ce qu’est odieux ? Madame Dirétout. »
« Cet inspecteur Lissier n’est pas poli. Il m’a dit des affreusetés. »
« C’est pas vrai ! Si c’est pas malheureux ! Mais pourquoi ça ? »
« Ben ! C’est rapport à mes p’tites cuillères ! Vous savez bien ! Mes p’tites cuillères en argent.»
« Ah ! Oui. Et alors ? »
« Y m’a dit que j’aurais dû aller chez Barre pour la lui tenir avec l’ado de la cuillère. »
« Quelle horreur ! »
« Ah ! Oui. Les femmes ont toujours bon ado ! Eh ben moi j’aurais bien aimé que quelqu’un lui tombe sur la cul, hier.»
« Vous avez raison. Oh ! Mais faut que j’file ! »
« Attendez ! C’est pas fini ! »
« Qu’est-ce qu’il a fait encore ? »
« Y m’a accusée d’avoir piqué les dents de ma grand-mère pour lui faucher ses p’tites cuillères. Comme si j’avais tout calculé ! »
« Quel culot ! »
« Et vous savez pas aussi c’qui m’a dit ? »
« Non. »
« Il m’a dit que… Il m’a dit que j’avais le cul laid. »
« Et vous vous êtes laissée faire ? »
« Pas pu résister, j’adore chanter quand on m’ joue du cul cul laid laid ! »

(A suivre)

Posté le : 01/05/2015 18:21
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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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