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Re: Cher Jean-Jacques Rousseau
Plume d'Or
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Cher Jean Jacques malgré les siècles vous êtes toujours une grande figure de la littérature française. Du temps de la Révolution française, les partisans du changement démocratique, et les contre-révolutionnaires se justifiaient en utilisant vos écrits, aujourd'hui vos ouvrages continuent de servir des causes très diverses, celles des démocrates, mais aussi celles des tyrans. Si vous arpentiez de nouveau le monde vous seriez meurtri, vous qui n'aimiez pas les villes. Les cités sont de plus en plus grandes et nombreuses, et ce ne sont pas les seules structures qui ont grandi, si les états peinent à s'unir, par contre certaines entreprises privées sont devenues tentaculaires, ils existent des groupes d'hommes d'affaire qui disposent de moyens supérieurs à ceux des états, qui emploient plus de monde que la population de certains pays, qui possèdent des superficies de terre d'une taille supérieure à une province. Certaines choses devraient vous réjouir cependant comme le fait que l'Europe est entré dans une ère de paix, en ce qui concerne les guerres entre pays européens.
Je ne suis pas d'accord avec certaines de vos idées, le fait que le local soit meilleur que le global, sur les bienfaits de l'autarcie, les petites communautés qui n'ont pas de contact avec l'extérieur, ont tendance à dégénérer, à développer un racisme très fort. Ainsi les membres d'une communauté en autarcie qui refusent de servir les intérêts de la communauté, veulent voir ailleurs, sont souvent rejetés voire maltraités. Il est vrai que les membres d'une communauté isolée, ont tendance à être unis par des liens forts, et que l'égalité est encouragée, dans le sens qu'il faut d'abord donner à la communauté avant de penser à soi même, cela a un côté séduisant je l'avoue, mais bon si pour être accepter il faut sacrifier sa liberté, c'est beaucoup demander. En outre je conteste votre idée selon laquelle la naissance d'une société hiérarchisée chez les humains a marqué le début de l'inégalité, la nature favorise les inégalités, c'est le fort, le rapide, l'agile ou le rusé qui profite généralement le plus des fruits de la nature, le faible est condamné à être souvent écrasé. Enfin je crois qu'un état fort est indispensable pour préserver l'égalité et la liberté, surtout dans les temps actuels où des organisations très puissantes du nom de multinationales, s'accaparent de plus en plus de pouvoir politique, transforment les lois en marchandises.

Cordialement,
Saulot

Posté le : 24/06/2012 22:15
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Re: Défi : notre livre (histoire à plusieurs)
Plume d'Or
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Les Loriens avaient besoin de Faith, car Luc bien qu’il ait permis des avancées médicales, n’avait engendré des espoirs de guérison que pour une partie des maladies physiques et mentales dont ils souffraient. Le peuple extraterrestre espérait que d’autres pistes de recherche s’ouvriraient à eux, grâce à Faith qui possédait des gènes ressemblants à ceux de son père, mais quand même différents de part l’influence maternelle. Toutefois il y avait des loriens qui ne voyaient pas d’un bon œil, le processus de guérison entamé par les médecins et les chercheurs de Loria, il s’agissait des membres du clergé supérieur d’Asclépias le dieu de la médecine. La dégénérescence des Loriens les avait poussé à se tourner vers la prière et, ceux qui leur promettaient la guérison. Arthos le fondateur du culte d’Asclépias avait eu la joie de voir son petit culte, dont on se moquait à ses débuts, devenir la première force politique et économique de Loria. 90% des loriens sont devenus des asclépiastes, et la transformation de la démocratie lorienne en théocratie, un régime où le pouvoir politique est détenu essentiellement par les prêtres est en bonne voie.

Seulement il y a deux grains de sable qui contrarient les projets ambitieux d’Arthos, Luc et Faith, si la fille est aussi efficace que le père du point de vue thérapeutique, les loriens souffrant de maladies physiques ou mentales seront beaucoup moins nombreux, résultat ils seront moins incités par les circonstances à se tourner vers le clergé asclépiaste. Arthos se demandait quoi faire, alors il était allé consulter son âme damnée Rachelieu.

Arthos dit : - Le culte d’Asclépias après une période de triomphe, commence à décliner. As-tu une idée à me suggérer ?
Rachelieu répondit : - Pour maintenir élevé le nombre de fidèles asclépiastes, il faut tuer Luc et Faith.
- Si l’on découvre que j’ai commandité l’assassinat de deux des plus grands espoirs de guérison des Loriens, cela causera un scandale retentissant dont le clergé d’Asclépias ne se relèvera pas.
- N’ayez crainte votre sainteté je connais un tueur extrêmement sûr, la référence en matière de meurtre, il a rempli avec succès toutes les missions qui lui ont été assigné, il n’a jamais connu l’échec, depuis qu’il a atteint l’âge adulte.
- Quand même cela me navre de devoir recourir à une solution extrême qui risque de causer la mort de millions de loriens, il n’y a vraiment pas d’autre option que la tuerie d’après toi.
- La maladie est notre fonds de commerce, si les loriens se mettent massivement à guérir, ils se détourneront du culte d’Asclépias.
- Nous même prenons des risques vis-à-vis de notre existence, si Luc et Faith meurent, et que nous sommes contaminés par la mort verte ou la grippe mauve, nous risquons d’y rester.
- En tant que favoris d’Asclépias nous n’avons rien à craindre des virus et des bactéries. En plus notre foi sincère préserve nos familles et nos amis de la maladie.
- Tu as parfaitement raison, Rachelieu, très bien je te donne carte blanche.

L’assassin dont Rachelieu a demandé les services, exigea 10 millions de zols, soit une somme suffisante pour pouvoir payer la construction d’un vaisseau spatial ultra-moderne, pouvant contenir des milliers de passagers. Il faut dire qu’il est le meurtrier le plus doué de génération, il s’appelle Ravilloc, il est né sur la planète Aride, un endroit où il pleut une fois tous les six mois, les aridiens survivent en buvant de l’eau souterraine, la plupart d’entre eux ont des aptitudes de sourcier, très développées, ils détectent avec une grande facilité, les endroits où creuser afin de faire jaillir de l’eau. Les aridiens sont un peuple de guerriers, dès leur plus jeune âge, les enfants d’Aride sont initiés au maniement de l’arme blanche, des pistolets lasers, à la stratégie, à l’empoisonnement etc. Ravilloc a commencé à devenir une légende dès l’âge de dix ans, il a battre le jour de son dixième anniversaire, Cid Jarnor, un guerrier réputé qui avait enchaîné plus de cinq cent victoires lors de duels au couteau. Les Loriens sont un peuple pacifique, ils n’ont pas des dispositifs de sécurité très développés, tandis que Ravilloc est un expert pour se faufiler sans se faire remarquer dans des lieux extrêmement bien gardés. En plus Luc est dans un endroit faiblement sécurisé, ses jours semblent comptés.


Posté le : 24/06/2012 14:05
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saga audio Billard le chevalier aux cent peurs et aux cent poches
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J'ai décidé d'adapter un de mes récits sous forme de saga audio, il a pour titre Billard le chevalier aux cent peurs et aux cent poches. Mais pour l'instant j'ai besoin de l'aide de comédiens.

Le début de Billard le chevalier aux cent peurs et aux cent poches est parodique mais après cela devient plus sérieux. Le scénario décrit les aventures du chevalier Billard, et de l’écuyer Poire dans un monde type l’Europe du XV ème-XVI ème siècle, il y a des éléments de fantasy, la magie existe, on trouve des elfes, des orques. Billard et Poire sont à la recherche de richesse et de prestige, mais à cause de la peur de Billard des souris, de l’eau…, d’une accusation de viol, d’un démon, ils frôlent souvent des situations périlleuses.

Rôles demandés :

Le lieutenant Thierry: 3 répliques, un chef respecté de ses troupes;

Le bandit Robin 3-5 répliques, manière d'interpréter la voix comparable à un loup qui va se gaver de poules,

Le mage Gilles 3 répliques, un mage un peu éméché,

Le garde 2 répliques, aucune indication, sauf qu'il tique légèrement dans sa première réplique quand il remarque Billard,

Le sergent Hans 5 répliques, ton un peu las, faible enthousiasme;


Contact : enoia@laposte.net

Posté le : 23/06/2012 15:29
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Re: Aimer, même sans les mots
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Joli et mignon


Je te connais depuis que je sais marcher.
Ce qu'il y a de bien avec toi, c'est qu'il n'y aucun risque de te fâcher.
Même si l'on se moque de moi, je refuse de te lâcher.

Je passe mes journées à jouer avec toi.
Dès que je t'ai vu, j'ai ressenti un bien-être supérieur, à celui du sans-abri qui trouve un toit.
Tu es plus important pour moi, que sa terre natale pour un crétois.

Ma mère veut que je t'abandonne cela me gave.
Selon elle si je ne dormais plus avec toi, je serais un brave.
Mais je refuse de l'écouter, même quand elle a recours à sa voix douce et suave.

Mon père dit que je n'ai plus besoin de toi, puisque je suis grand.
Je refuse de fléchir, mais mon géniteur est persévérant.
Toutefois ses arguments sont inopérants.

Je suis épris de toi mon nounours.
Plutôt que de renoncer à toi, je préfère me noyer dans une source.
Je te protègerai avec plus de volonté, qu'un radin qui défend sa bourse.

Posté le : 23/06/2012 14:39
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Re: Défi : Il était une fois…
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La princesse tyrannique

Il était une fois une terrible princesse du nom de Héléna, qui régnait de manière despotique sur une principauté du nom de Troya. Ainsi pour prévenir le risque de révolte, elle punissait de mort les paysans qui avaient chez eux une épée ou une autre arme blanche, la seule exception tolérée était le couteau. Héléna se moquait des conséquences de ses actes, tout ce qui comptait pour elle, s’avérait son apparence. Pour rester jeune et belle, elle prenait très souvent des bains avec du sang frais de dragon. Plus le temps passait plus elle devait se baigner, elle était passé d’un bain par mois quand elle avait environ deux cent ans, à un tous les jours depuis qu’elle avait deux mille ans. Les dragons bien qu’ils soient des créatures très puissantes, ne se révoltaient pas car la princesse possédait une arme anti-dragon extrêmement efficace, les pierres Saint Georges, elles conféraient à leur propriétaire la possibilité de contrôler la volonté de tout dragon se trouvant à moins de dix kilomètres d’elles. Le problème venait du fait que les dragons jouaient un rôle essentiel dans la survie des humains, ils étaient les principaux prédateurs des ogres, des êtres à l’apparence humaine, mesurant quatre mètres de haut, et dotés de crocs pointus, leur appétit est immense, un ogre moyen mange l’équivalent de la moitié de son poids en viande chaque jour. La force et les réflexes des ogres sont immenses, un ogre faiblard soulève sans problème un tronc d’arbre mesurant deux tonnes, et évite facilement un tir d’arbalète si le tireur se trouve à plus de deux mètres de lui. De plus les ogres rivalisent avec les nains dans le métier de forgeron, leurs armes et leurs armures sont très perfectionnées, d’une qualité très supérieure à ce que conçoivent la plupart des humains.

Moins les dragons étaient nombreux, plus l’effectif des ogres s’accroissait, les humains n’avaient pas encore été réduit en esclavage, car les ogres étaient désunis, mais cette situation changeait, le chef Grosse Panse fédérait de plus en plus ses congénères. La situation alarmante, poussa un jeune paysan charismatique Spartacus à comploter contre la princesse, il passa des jours à chercher une solution à la menace qui pesait sur les humains. Quand une idée lui vint, accompagné de sa bien-aimée Yolande il alla voir l’arbre savant dit Ydrassil, une plante magique dotée de parole et d’un grand savoir.

Ydrassil : Que me voulez-vous ?
Spartacus : Je voudrais savoir si vous connaissez un moyen de renverser la princesse Héléna.
Ydrassil : Si vous défiez dans un combat, le roi nain Karag le joueur, vous pourrez obtenir sa hache magique, Fenris, qui dote son porteur quinze minutes par jour d’une force et d’une rapidité, telle que pratiquement personne ne peut lui résister.
Spartacus : Votre plan comporte une faille de taille, comment battre Karag, si on n’est pas invulnérable ?
Ydrassil : Je peux rendre votre corps plus solide que l’adamantium, mais il y a un prix à payer, trois jours par semaine votre corps m’appartiendra, j’investirai votre enveloppe charnelle du lundi au mercredi.
Yolande : N’accepte pas ce marché, Spartacus, je sens qu’Ydrassil est plein de duplicité.
Spartacus : Malheureusement nous n’avons pas le choix, la seule manière d’empêcher les ogres de nous asservir ou de nous manger, est de neutraliser définitivement Héléna. Je suis d’accord pour te prêter mon corps Ydrassil.

Ydrassil tint ses engagements en ce qui concerne le fait de rendre le corps de Spartacus très résistant, mais il réservait une mauvaise surprise au héros. Après deux semaines de voyage, Spartacus et Héléna arrivèrent devant le palais de Karag, un garde les toisa de haut.
Garde : Allez-vous en, les pouilleux n’ont rien à faire ici !
Spartacus : Je voudrais voir le roi Karag pour le défier.
Garde : As-tu perdu la raison ? Des centaines de combattants réputés ont tenté de combattre sa majesté, et personne n’a tenu plus de dix secondes face à lui.
Spartacus : Je veux quand même tenter ma chance.
Garde : Très bien, vous pouvez passer, sa grandeur s’ennuie, or rien ne la distrait plus que le fait de verser le sang.

Karag : Ainsi donc jeune présomptueux, tu veux me défier, mais que paries-tu en échange de ma hache Fenris ?
Spartacus : Si vous l’emportez vous pourrez faire ce que vous voulez de ma fiancée Yolande.
Karag : Hm, il est vrai que ta dulcinée est jolie pour une humaine, et je sens chez elle du caractère, cela m’apportera beaucoup de plaisir de la dresser, mais ce n’est pas suffisant, je veux autre chose, je souhaite ton âme.
Spartacus : Vous trafiquez avec les démons, je croyais que cela était interdit par les lois du conseil des trois races.
Karag : Je me moque des directives de ce conseil rempli de souverains fantoches, qui ne savent pas régner. Un bon roi ne doit pas seulement s’occuper du bien-être de ses sujets, il doit aussi faire le maximum pour accroître sa puissance, or les démons en échange d’âme recherchée, dotent ceux qui traitent avec eux de redoutables avantages.
Spartacus : Très bien j’accepte vos conditions, si vous acceptez cette requête si au bout de cinq minutes vous ne m’avez pas tué, je serais déclarer gagnant.
Karag : Peuh, tu ne tiendras pas cinq secondes face à moi, alors très bien, le combat entre nous, se déroulera avec la règle que tu proposes.

Le duel entre Karag et Spartacus ne se passa pas comme le pensait le roi, Spartacus résista à tous ses coups de hache, le cœur en peine mais résigné, Karag dut se délester de sa hache. Il peut paraître étrange qu’avec un corps qu’aucune lame ne peut atteindre, Spartacus n’ait pas essayé de régler son compte à la princesse Héléna, mais il faut savoir que cela n’était pas suffisant pour triompher d’elle. Le château de la princesse est rempli de trappes sans une rapidité extrême, il est quasi impossible pour un humain qui ne connaît pas leur disposition de ne pas tomber à l’intérieur. Et puis une force surhumaine, est un atout qu’il ne faut pas négliger, si Spartacus se faisait attraper par plusieurs gardes costauds, cela lui permettrait de continuer la lutte. Grâce à Fenris Spartacus assassina la terrible princesse Héléna, et détruisit les pierres Saint Georges. Le héros grâce à des mots très bien choisis, préserva les humains d’une vengeance de la part des dragons, ces créatures et les humains défirent la grande horde d’ogres menés par Grosse Panse. Les exploits de Spartacus lui valurent un poste très élevé auprès des nouveaux souverains de Troya. Yolande la bien-aimée du héros, observait peu à peu son compagnon changer, au début elle pensait que le pouvoir politique, expliquait les modifications de caractère de son amoureux. Mais elle se dit que quelque chose clochait, l’homme qu’elle avait connu était humble et généreux, et non retors et manipulateur. Puis une idée la traversa Ydrassil ne respectait pas sa part du marché, il cherchait à prendre en permanence le contrôle de Spartacus. Yolande vola la hache Fenris, puis alla voir Ydrassil dans l’intention de le couper, mais les pouvoirs magiques de l’arbre le protégèrent de ses tentatives de destruction. Son impuissance rendit la femme folle de rage, et emplit de joie Ydrassil, les cris de détresse de Yolande étaient une symphonie pour lui. L’humaine dominée par la colère, se mit à fracasser tous les arbres autres qu’Ydrassil, de la forêt de Luminar, elle passa des jours et des jours à manier Fenris, au plus profond de l’étendue boisée, elle tomba sur un sanctuaire religieux, où des peintures et des statues représentant Ydrassil se trouvaient. Yolande fracassa toutes les représentations religieuses, et démolit complètement le site sacré, cela eut un effet inattendu, Ydrassil poussa un cri d’agonie et s’éteignit, l’arbre tirait sa vie et ses pouvoirs du sanctuaire dédié en son nom, en le détruisant la femme avait rompu le lien magique qui permettait à Ydrassil de vivre. Un nouvel espoir anima l’humaine, elle se rendit au palais de Troya, et courut vers Spartacus, celui-ci n’était plus possédé, il avait complètement retrouvé son libre-arbitre. Yolande et Spartacus se marièrent et vécurent heureux jusqu’à leur mort.



Posté le : 23/06/2012 13:39
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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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