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Les vêpres siciliennes
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Le 30 Mars 1282 commence le soulévement et les massacres des siciliens contre

les français

Les Vêpres siciliennes désignent un soulèvement et une révolte populaire de l'île de Sicile contre la domination féodale du roi français Charles d'Anjou, survenu à Palerme et Corleone, le 31 mars 1282, mardi de Pâques. À la suite de ce soulèvement et du massacre des Français, les Siciliens se libèrent du joug angevin en passant sous la protection du roi d'Aragon Pierre III. L'événement est donc à la fois un moment clef de l'histoire nationale sicilienne et un tournant géopolitique.

Le roi angevin, qui distribue de nombreux fiefs à des Français, accentue la pression fiscale et s'établit à Naples ; il mécontente les Siciliens, remuants depuis la mort de Frédéric II. Le 31 mars 1282, à Palerme, un incident entraîne le massacre des Français : ce sont les «Vêpres siciliennes ; la révolte gagne toute l'île, villes et villages se donnent des conseils : l'autonomie locale, soutenue par l'aristocratie, triomphe de la centralisation. Jean de Procida, ancien chancelier de Mandred, fait venir Pierre III d' Aragon, gendre de Manfred, qui, avec l'aide des villes gibelines, s'empare de l'île. En 1296, la Sicile, séparée de la couronne d'Aragon, passe à son second fils, Frédéric. Le traité de Caltabellotta 1302 lui donne le titre de roi de Trinacrie le royaume angevin continental gardant le nom de Sicile. Les deux pays sont durablement séparés.

Histoire

Le contexte italien est celui de la lutte entre les partisans du pape et de l'empereur : les partis des guelfes guelfi, pour le pape et des gibelins ghibellini, pour l'empereur se cristallisent à cette occasion.
La situation sicilienne était complexe depuis la mort en 1250 de l'empereur Frédéric II de Hohenstaufen, roi de Sicile et ennemi déclaré de la papauté.
Son fils Conrad IV lui succède mais meurt en 1254. Le pape Innocent IV, suzerain nominal de Sicile, veut profiter de la minorité de son fils Conradin pour évincer les Hohenstaufen d'Italie. Le régent de Conradin, Manfred de Hohenstaufen, fils bâtard de Frédéric II, se proclame roi en 1258 au détriment de son neveu.
Il est alors excommunié et privé de son royaume par le pape, qui cherche un nouveau prétendant à faire valoir pour abattre la race de vipères que représente pour le pouvoir pontifical la famille de Hohenstaufen.
En 1266 c'est le comte Charles d'Anjou, frère de Louis IX dit saint Louis qui est investi par le pape du royaume de Sicile. Il envahit le sud de la péninsule italienne et tue Manfred à la bataille de Bénévent le 26 février 1266. Il doit faire face par la suite aux attaques de Conradin, dorénavant assez âgé pour faire valoir ses droits. Toutefois ce dernier est vaincu et fait prisonnier en 1268 à la suite de la bataille de Tagliacozzo.
Le 29 octobre, après un procès pour trahison, il est décapité à Naples.
Dès lors, fort de l'appui du pape et de ses victoires militaires, Charles d'Anjou nourrit des projets plus vastes de croisade : il prend le titre de roi de Jérusalem en 1277, il fait occuper Saint-Jean-d'Acre, et veut contraindre les Byzantins à l'union religieuse. Pour cela, il prépare une expédition contre l'Empire byzantin pour le printemps 1283 et masse sa flotte à Messine.
La mort du dernier des Hohenstaufen et les exactions des seigneurs français de la suite de Charles d'Anjou, peu au fait des institutions particulières de la Sicile, entraînent dans l'aristocratie et les classes urbaines siciliennes un rejet des Français qui se traduit par la préparation d'une révolte.
L'un des souverains les plus intéressés par la Sicile est alors le roi Pierre III d'Aragon, qui avait épousé en 1262 Constance de Sicile, fille de Manfred. S'il n'encourage pas la révolte, il est probable qu'il ne fait rien pour l'empêcher.
L'empereur byzantin Michel VIII Paléologue, inquiet des visées sur l'Orient qu'entretient Charles d'Anjou, est également contacté par des émissaires siciliens.
Début 1282 une flotte de cent quatre-vingts vaisseaux part de Collioure et de Valence. Elle est destinée à punir l'émir de Tunis du non-versement de son tribut à l'Aragon, mais il est probable que le roi Pierre ait également un projet sicilien.

Le soulèvement et l'intervention aragonaise

Le soulèvement des Vêpres siciliennes débute le 30 mars 1282 à Palerme et à Messine. En ce lundi de Pâques à l’heure des vêpres, au son des cloches, c’est un massacre des troupes de Charles d’Anjou à Palerme et de la plupart des Français.
À en suivre les chroniques du temps, le 31 mars, mardi de Pâques, on assiste à un pèlerinage habituel des familles palermitaines de la porte Sainte-Agathe à l'église du Saint-Esprit Santo Spirito hors les murs ; on constate la présence oppressive des soldats français. Le prétexte à l'embrasement n'est pas clair : l'indélicate recherche d'armes sur les jeunes gens et sur les femmes – certaines chroniques évoquent l'offense particulière faite à une jeune fille sur son intimité – ou une pierre lancée par des enfants insultés par les Français ? Dans tous les cas l'étincelle est une atteinte à l'honneur.
La réaction se fait violente, les Français ainsi que le personnel administratif amalfitain, sont alors traqués et massacrés. Les artisans palermitains mettent en place une éphémère commune avant d'être rejoints par les habitants de Corleone. Le 30 août 1282, l’héritier le plus proche de Manfred met fin à la République fédérale. Pendant quatre mois, la république avait connu une liberté aussi extraordinaire que sanglante.
Seul le Château de Sperlinga n’a pas participé à la rébellion de 1282 contre les soldats de Charles d’Anjou. Les documents historiques témoignent de la présence de soldats angevins dans le château et que les habitants fournissaient de la nourriture pendant le long siège qui a duré presque 13 mois. La légende populaire raconte que les Siciliens révoltés obligeaient les étrangers à prononcer le mot cicero pois-chiche pour découvrir s’il s’agissait d’un Français. Ce mot sicilien était difficile à prononcer pour les Français du Moyen Âge.
Sur l’arc en ogive de la première chambre du château on peut apercevoir la devise gravée sur deux pierres qui résume les faits de l’aide du village aux Angevins : Quod Siculis Placuit Sola Sperlinga Negavit (en français : Ce que les Siciliens ont aimé, seulement Sperlinga l’a nié. Finalement ces soldats, guidés par Petro de Lemannon, eurent la vie sauve et arrivèrent en Calabre où Charles d'Anjou les attendait, leur donnant des fiefs.
S'agit-il d'une révolte anti-française ?
Ce point semble indiscutable. Le cri des révoltés était bien Mort aux Français !. Faut-il pour autant, comme l'ont avancé certains auteurs, y voir l'origine historique de la Mafia et en même temps une préfiguration de la lutte de l'Italie pour sa réunification et son indépendance ?
Selon eux, le cri de ralliement des insurgés aurait été " Morta Alla Francia ! Italia Aviva !" en français : À mort la France! Vive l'Italie!, ou bien " Morte a i francesi ! Italia Anella ! en français : Mort aux français ! crie l'Italie ! ce qui constituerait l'acronyme du mot Mafia.
Cette origine prétendue, souvent évoquée, ne résiste cependant guère à l'analyse.
En effet, le concept d'Italie en tant que Nation soumise, qui se serait, dès le Moyen Âge, soulevée contre la France en tant que Nation occupante est tout à fait anachronique au XIIIe siècle, aussi bien d'ailleurs pour l'Italie que pour la France. Il s'agirait plutôt d'une explication controuvée, remontant sans doute au XIXe siècle, et pouvant satisfaire à la fois les partisans de l'unité italienne à l'époque du Risorgimento que la Mafia elle même qui se donnait à bon compte une image de défenseur du peuple contre l'occupant étranger. Au demeurant le rattachement de la Sicile, qui faisait partie du Royaume de Naples, au Royaume d'Italie ne remonte qu'à 1861.
Les sources présentent les vêpres tantôt comme un complot – ainsi l'Anonyme de Messine, La conspiration de Jean Prochyta et ses références au soutien occulte de Pierre III d’Aragon et de Giovanni da Procida, médecin et jurisconsulte en exil depuis 1275 – tantôt comme un mouvement populaire – Crònica de Ramon Muntaner. Quelle que soit la réalité de ces complots – il paraît certain que Procida, alors chancelier de la couronne d'Aragon, ait noué des contacts avec les Gibelins de Sicile – le mouvement fut récupéré par Pierre III d'Aragon, massivement soutenu par l'aristocratie et la bourgeoisie catalane2.

La flotte aragono-catalane débarque à Palerme et chasse les troupes fidèles à Charles d'Anjou en dehors de l'île. Peu de Français échappent au massacre. Une exception est à signaler : Guillaume III des Porcellets, chambellan de Charles d'Anjou et membre de l'illustre Maison de Provence des Porcellets, en considération de sa droiture et de sa vertu. Les émissaires siciliens apportent au roi Pierre la couronne de l'île au nom de sa femme. Il est proclamé roi le 4 septembre.
Toutefois son armée n'arrive pas à mettre le pied dans la partie continentale du royaume de Sicile ; c'est le début de la division entre les royaumes de Naples et de Sicile, dont les rois prétendent tous deux au même titre de roi de Sicile.
Le pape Martin IV, furieux de voir un héritier des Hohenstaufen remettre le pied en Italie, excommunie le roi Pierre et donne son royaume d'Aragon, dont il est également le suzerain, à Charles de Valois, fils de Philippe le Hardi, roi de France, ce qui donne lieu à la croisade d'Aragon.
Portée historique et postérité littéraire

De 1282 à 1372, puis jusqu'en 1422, la Sicile devait connaître un cycle de conflits qui épuisa la monarchie et renforça l'influence des familles gibelines.
La guerre entre la maison de Barcelone et la maison capétienne commence et dure vingt ans, jusqu'à la Paix de Caltabellotta 1302 où le roi de Sicile Frédéric III reconnaît les possessions angevines en Italie du sud. Mais la paix ne fut guère solide qu'en 1373 traité d'Aversa : les Angevins reconnaissent la possession des Aragons sur la Sicile.
Au-delà, comme a pu le souligner Henri Bresc, les Vêpres peuvent être lues comme une l'affirmation tumultueuse de la sicilianité, la première expression unitaire d'une population unie politiquement et bientôt culturellement.

Littérature

Frappant les imaginations, l'événement fut utilisé par Dante Divine Comédie, Paradis, VIII, 75, inspira à Casimir Delavigne une tragédie en cinq actes en 18194 et fut la source d'un roman historique d'Étienne de Lamothe-Langon.

Musique

En 1821 Jean de Procida ou les vêpres siciliennes et en 1855, Verdi y consacra un opéra intitulée Les Vêpres siciliennes.

Les Vêpres siciliennes, I vespri siciliani est un grand opéra en 5 actes de Guiseppe Verdi sur un livret d' Eugène Scribe et de Charles Duveyrier en langue Italienne et française, il fut donné le 26 décembre 1855 au Teatro regio de Parme et Teatro regio de Turin sous le titre Giovanna da Guzman et le 4 février 1856 à la Scala de Milan et 1857 : Teatro San Carlo, Naples, sous le titre Batilde di Turenna

Personnages

Hélène Elena, sœur de Frédéric d'Autriche soprano
Henri Arrigo, jeune sicilien ténor
Montfort Guido di Monforte, gouverneur de Sicile, roi de Naples baryton
Jean de Procida Giovanni da Procida, médecin sicilien basse
De Béthune, officier français basse
Le comte Vaudemont, officier français basse
Ninetta, suivante d'Hélène soprano
Danieli, jeune sicilien ténor
Thibault Tebaldo, soldat français ténor
Robert Roberto, soldat français basse
Manfredo, sicilien ténor
Soldats, peuple chœur
Airs
Merce, dilette amiche-Elena acte V
Les Vêpres siciliennes est un opéra en cinq actes de Giuseppe Verdi, sur un livret d' Eugène Scribe et Charles Duveyrier créé le 13 juin 1855 à l'Opéra de Paris.

Genèse

Dans les années 1850, se développe le "Grand Opéra" : œuvres longues avec ballets... Un contrat est signé entre Verdi et l'opéra de Paris en 1852, alors même que la grande époque du Grand opéra est un peu passée. Ce sera le premier opéra français de Verdi. Le livret de Scribe ne plaît pas à Verdi qui met du temps à l'adapter. Scribe refusera de modifier son livret et les répétitions furent marquées par l'absence de Sophie Cruvelli, partie pour suivre un baron dans le midi de la France pendant plusieurs semaines.
Verdi écrira à Francesco Maria Piave: La Cruvelli s'est enfuie !!! Où ? Le diable seul le sait. Au début, la nouvelle m'a quelque peu ennuyé mais maintenant je ris sous cape. ...Cette disparition me donne le droit de résilier mon contrat et je n'ai pas laissé échapper l'occasion; je l'ai officiellement demandé". Verdi écrira à cet effet une lettre, en français, à François-Louis Crosnier, alors administrateur du Théâtre impérial de l'Opéra. Il y fait part de la mauvaise volonté de Scribe et de l'ambiance des répétitions. Verdi se heurtera à un refus et continuera malgré tout.

Création

Avec du retard, l'opéra fût créé en France le 13 juin 1855, salle Le Peletier, en présence de Napoléon III, de l'impératrice Eugénie et du Duc de Porto.
Verdi entreprend rapidement une traduction de son opéra en italien. Ce dernier sera transposé au Portugal sous occupation espagnole et créé à Parme en décembre 1855.

Distribution.

Affiche pour la première des Vêpres au Théâtre impérial de l'Opéra
La duchesse Hélène Elena, sœur du duc Frédéric d'Autriche5, Sophie Cruvelli soprano
Henri Arrigo, jeune sicilien, Louis Gueymard ténor
Guy de Montfort Guido di Monforte, gouverneur de Sicile sous Charles d'Anjou, roi de Naples, Marc Bonnehée baryton
Jean de Procida Giovanni da Procida, médecin sicilien, Louis-Henri Obin basse
Le Sire de Béthune, officier français, Coulon basse
Le comte de Vaudemont, officier français, Guignot basse
Ninetta, camériste d'Hélène, Sannier soprano
Danieli, jeune sicilien, Boulo ténor
Thibault Tebaldo, soldat français, Aimès ténor
Robert Roberto, soldat français, Claude-Marie-Mécène Marié de l'Isle basse
Manfredo, sicilien, Koenig ténor
de l'Opéra de Paris
Concertatore : Giuseppe Verdi
Directeur d'orchestre : Narcisse Girard
Chorégraphie : Lucien Petipa
Costumes : Alfred Albert et Paul Lormier

Représentations successives

La première représentation des vêpres en italien à l'Opéra Garnier eu lieu le 9 avril 1974. Prévue initialement le 3 avril, elle fût annulée à la suite du décès du Président Georges Pompidou.

Les versions italiennes

Une version italienne est créée dans une traduction d'Arnaldo Fusinato l'année même de la création à Paris et donnée simultanément le 26 décembre 1855 au Teatro regio de Parme et au Teatro regio de Turin sous le titre Giovanna da Guzman puis en 1857 au Teatro San Carlo de Naples sous le titre Batilde di Turenna.
Sous ce même titre mais dans une traduction d'Enrico Caimi l'opéra est représenté le 4 février 1856 à la Scala de Milan.

Le public

La création de l'opéra à Paris fût un grand succès. Berlioz évoquera "la majesté souveraine de la musique". Les vêpres siciliennes seront données soixante-deux fois à Paris.

Argument

L'action, inspirée d'un évènement historique, se situe à Palerme en mars 1282, durant les fêtes de Pâques.

Acte I
La duchesse Hélène, dont le frère a été condamné à mort, est contrainte par un soldat français à chanter. Celle-ci, avec son chant excite la haine des Siciliens contre les Français. Montfort, le gouverneur, intervient et calme tout le monde. Arrive Arrigo, qui vient juste d'être gracié. Ignorant que Montfort est présent, il se met à l'insulter. Le gouverneur demande à tout le monde de partir afin de rester seul avec le jeune imprudent. Il lui demande son nom mais celui-ci refuse puis il tente de l'acheter en lui offrant un grade dans son armée et essuie un nouveau refus. Montfort interdit alors à Arrigo de parler avec la duchesse : celui-ci, à nouveau, brave l'interdit.

Acte II
Dans une vallée proche de Palerme, se rencontrent Arrigo, Hélène et Procida, arrivés clandestinement. Celui-ci annonce le soutien de Pierre d'Aragon en cas de début d'insurrection. Arrigo déclare son amour à la duchesse qui l'accepte à condition qu'il venge son frère. Arrigo reçoit une invitation de la part de Montfort et la refuse. Ce refus entraîne son arrestation et les Siciliens jurent de le venger. En outre, l'enlèvement des femmes par les soldats français ne fait qu'accentuer la haine de ceux-ci.

Acte III
Montfort, dans son cabinet, relit une lettre de la mère d'Arrigo, exécutée depuis dix mois, dont il apprend être le père d'Arrigo. Arrigo arrive et apprend la vérité concernant son père, qu'il croyait en exil. Il refuse de le reconnaître comme son père. Le soir, un bal masqué a lieu et parmi les danseurs, Arrigo reconnaît Procida et Hélène, venus le délivrer et tuer Montfort. Arrigo empêche ses amis de le faire, au moment où Hélène sort sa dague. Les conjurés sont arrêtés.

Acte IV
Procida et Hélène sont déportés à la forteresse, Arrigo les rejoint pour tenter de se disculper. S'il y arrive auprès d'Hélène qui lui conserve son amour, l'annonce de son lien de parenté avec Monfort, ruine les espoir de Procida qui a reçu la nouvelle de l'arrivée des armes. Monforte arrive pour annoncer l'arrivée du bourreau et fait le chantage suivant à Arrigo : soit celui-ci le connait publiquement comme son père, soit ses amis sont exécutés. Celui-ci finit par céder et Monfort annonce les noces entre Arrigo et la duchesse. Celle-ci hésite à accepter mais Procida l'incite à le faire.

Acte V
Dans les jardins du palais, se prépare la fête pour le mariage. Procida retrouve Hélène et lui annonce que, dès que les cloches sonneront, l'insurrection commencera. Elle retire sa parole au grand désespoir d'Arrigo. Montfort arrive et ordonne que le mariage ait lieu. Les cloches sonnent et les Français sont massacrés.

Liens

http://youtu.be/dCjfikAWufQ opéra Vêpres siciliennes
http://youtu.be/rFjvX5cw8i8 Les vêpres siciliennes en Français


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Posté le : 29/03/2014 20:27

Edité par Loriane sur 30-03-2014 14:59:39
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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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