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Jean-Baptiste Bernadotte
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Le 8 mars 1844 à Stockholm meurt Jean-Baptiste Bernadotte

de son nom complet Jean-Baptiste-Jules Bernadotte, Prince de Ponte-Corvo, roi de Suède, Maréchal d'Empire 1763-1844, né le 26 janvier 1763 à Pau, il passa en l’espace de trente-huit ans d’un rang de soldat du roi de France aux titres de roi de Suède et de Norvège sous les noms de Charles XIV Jean en suédois, Karl XIV Johan et de Charles III Jean en norvégien, Karl III Johan après avoir été général sous la Convention, ambassadeur puis ministre durant le Directoire, maréchal d’Empire et prince de l’Empire.
JB Bernadotte est roi de Suède du 5 février 1818 au 8 mars 1844, soit pendant 26 ans, 1 mois et 3 jours, il est Couronné le 11 mai 1818 à Stockholm, son prédécesseur est Charles XIII, son Successeur Oscar Ier, roi de Norvège sous le nom de Karl III Johan
Il appartient à la dynastie de laMaison Bernadotte, son nom de naissance est Jean Baptiste Bernadotte. Sa sépulture se trouve à l'Église de Riddarholmen Stockholm
sa nationalité est française-suédoise-norvégienne, son père est Henri Bernadotte, sa mère Jeanne de Saint-Jean, son épouse est Désirée Clary, leur enfant : Oscar Ier
Joseph Nicolas Jouy 1809–1880. Leur religion Catholique puis Luthéranisme suédois. Ils résident au Palais royal de Stockholm
Il fait allégeance au Royaume de France, à la république française, à l'Empire français, au royaume de Suède, son Grade Maréchal d'Empire : 19 mai 1804
ses années de service à l'armée française de 1780 – 1810. Il participe aux Conflits, Guerres révolutionnaires, Guerres napoléoniennes, il assume le Commandement Gouverneur de Hanovre. Ses faits d'armes sont : Blocus de Mayence, Bataille d'Ulm, Bataille d'Austerlitz, Bataille de Wagram, Bataille de Gross Beeren, Bataille de Dennewitz, Bataille de Leipzig.
Ses hommages : Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile, 3e colonne
Il sera également, Ministre français de la Guerre, Conseiller d'État.

En Bref

Fils d'un magistrat de Pau, engagé à dix-sept ans, sergent-major en 1788 et connu alors sous le sobriquet de « Belle Jambe », Bernadotte prend ses grades dans les armées de la Révolution, devient le lieutenant de Jourdan à l'armée de Sambre-et-Meuse puis de Bonaparte à l'armée d'Italie. Ambassadeur à Vienne pendant deux mois en 1798, il y rencontre Beethoven et lui conseille de consacrer une symphonie à Bonaparte. Ministre de la Guerre en 1799, il refuse de participer au 18-Brumaire. Bonaparte le ménage, car Bernadotte a épousé Désirée Clary, ancienne fiancée du Premier consul, et se trouve ainsi le beau-frère de Joseph Bonaparte ; il est presque membre de la « famille » — ce qui ne l'empêche pas de multiplier les intrigues, quitte à désavouer ses affidés dès que les choses tournent mal.
Les principaux exploits militaires de Bernadotte dans les années glorieuses sont les suivants : en 1805, il ne sert que peu à Austerlitz ; en 1806, il reste inactif à quelques kilomètres d'Auerstaedt où Davout, qui l'avait en vain appelé à l'aide remporte seul la victoire ; en 1807, il ne rejoint le gros de l'armée que quarante-huit heures après Eylau, malgré les ordres exprès de Napoléon ; en 1809, il commande à Wagram le corps des Saxons qui se débandent, puis leur attribue tout le mérite de la victoire dans un ordre du jour ronflant. Cette fois Napoléon le casse de son commandement.
Il noue encore quelques intrigues, qui tournent mal, avec Fouché pendant l'été de 1809. Et puis l'inlassable activité du prince de Ponte-Corvo, prince à titre civil, car Napoléon n'a pu ni voulu lui donner aucun duché à titre militaire pour célébrer ses faits d'armes va trouver enfin un champ à sa mesure : il avait pris soin de ménager ses adversaires suédois dans la campagne de 1806-1807 en Poméranie ; en 1810, il réussit à se faire élire prince héréditaire de Suède avec promesse de succession au trône, et extorque non sans mal le consentement de Napoléon méfiant, en lui jurant une loyauté indéfectible. Dès 1812, il s'allie avec le tsar ; en 1813, il commande avec succès une des armées alliées en Allemagne ; en 1814, il commande l'armée d'invasion contre la Belgique. À l'annonce de la chute de Paris, il y accourt dans l'espoir de succéder à Napoléon sur le trône de France, grâce à l'appui du tsar ; mais la trahison est trop fraîche pour que la candidature soit viable.
Bernadotte va se consoler en arrachant la Norvège au Danemark, malgré l'opposition unanime de la population norvégienne. En 1818, de prince héréditaire il devient roi sous le nom de Charles XIV et se montre à tout le moins un aussi bon roi que tous les monarques nés sur le trône, à la satisfaction et à l'estime de ses sujets. Quand il mourra, chargé d'ans et de respectabilité, on découvrira sur sa poitrine un tatouage : Mort aux rois ! — et on comprendra enfin pourquoi le roi de Suède refusait toujours démocratiquement, avec autant de simplicité que de modestie, de se laisser déshabiller par ses valets de chambre.

Sa vie

Le 20 février 1754, Henri Bernadotte, procureur palois, épouse Jeanne de Saint-Jean, originaire de Boeil, Boeil-Bezing et nièce de l'abbé laïc de Sireix. Le 26 janvier 1763, naît à Pau leur cinquième enfant, Jean-Baptiste. Celui-ci doit suivre la voie ouverte par son père, et donc étudier le droit. Cependant, il trouve ces études ennuyeuses.
Après la mort de son père en 1780, Jean-Baptiste s'engage dans le régiment Royal-La Marine. Jeune sergent affecté à la garnison de Grenoble, Jean-Baptiste est sauvé de la mort par le botaniste Dominique Villars lors de la Journée des Tuiles du 7 juin 17882.
Lorsque la Révolution française éclate, il a le grade de sergent. Après s'être distingué aux armées du Rhin et de Sambre-et-Meuse, il est promu, grâce à Jean-Baptiste Kléber, général de brigade après la bataille de Fleurus en juin 1794. Deux mois plus tard, il est général de division.
Le 17 avril 1794, commandant de la 71e demi-brigade cantonnée à Prémont, Aisne, sa demi-brigade est totalement détruite par une charge des Autrichiens, il ne doit son salut qu'à la vitesse de son cheval. À cette époque, il est sous les ordres du général Goguet, qui avait son quartier général à Bohain dans l'Aisne.

La Campagne d'Italie

Il est chargé en 1797 de conduire en Italie 20 000 hommes de l'armée de Sambre-et-Meuse, et malgré des sentiments mitigés et des rapports difficiles, il est lui-même impressionné par le général Bonaparte.
En 1798, Bernadotte est envoyé à Vienne, en qualité d'ambassadeur. Il y rencontre Beethoven, et y provoque une émeute pour avoir arboré le drapeau tricolore sur la façade de l'ambassade française. Il quitte alors la capitale autrichienne deux mois seulement après son arrivée. La même année, il épouse Désirée Clary, la première fiancée de Napoléon, et devient ainsi le beau-frère de Joseph Bonaparte. L'année suivante va naître Oscar son unique enfant.

Ministre de la Guerre

Chargé du commandement de l'armée d'observation, en 1799, il reçoit l'ordre de passer le Rhin pour bloquer Philippsburg; mais les revers des Français en Italie et en Allemagne les forcent à renoncer à ce projet.
Nommé alors ministre de la guerre du 3 juillet au 14 septembre 1799, il cherche à ranimer le zèle des armées françaises par des mesures vigoureuses, et réorganise en deux mois 2 juillet-11 septembre 1799 les services qui étaient dans un état déplorable. Présenté comme proche des Jacobins, Il est écarté par une intrigue de Sieyès.
Il refuse de participer au coup d'État du 18 brumaire, mais est cependant ménagé par Bonaparte. En effet, il entre au Conseil d'État, et reçoit le commandement de l'armée de l'Ouest. Il est basé à Rennes.
Il est compromis par la conspiration des libelles, dite aussi des pots de beurre montée par le général Simon.

L’Empire

En 1804, Bernadotte se rallie à Napoléon devenu Empereur. Il est nommé gouverneur à Hanovre, et reçoit le bâton de maréchal. En 1805, il combat à Austerlitz. En 1806, le 5 juin, Bernadotte devient prince de Pontecorvo. Cette même année, il ne participe ni à la bataille d'Iéna, ni à celle d'Auerstaedt.
Mais lors de la Grande poursuite, il défait les Prussiens à Halle, et enfin à Lübeck avec Murat et Soult. Bernadotte a en cette occasion, les plus grands égards pour des prisonniers suédois par pure courtoisie. Ces derniers ne l'oublieront pas.
Puis, marchant sur la Pologne, il passe la Vistule, occupe Elbing, Braunsberg, et défait les Russes le 27 janvier 1807 lors de la bataille de Mohrungen.
Il ne participe pas à la bataille d'Eylau le 8 février 1807.
Le 5 juin 1807 à Spanden, Bernadotte est blessé par une balle qui l'atteint au cou. Cette blessure l'empêche de prendre part à la bataille de Friedland le 14 juin 1807. Il est nommé après sa guérison gouverneur des villes hanséatiques, et part pour Hambourg.
En 1809 à Wagram, son corps d'armée composé de Saxons est décimé, et Napoléon, mécontent, lui retire son commandement, et le renvoie à Paris.
Fouché lui obtient l'armée de l'Escaut à la fin de juillet 1809. Il repousse les Britanniques débarqués à Walcheren juillet 1809. Malgré ce succès, il se voit encore une fois privé de son commandement : l'Empereur lui enlève l'armée de l'Escaut dès septembre.

Prince de Suède

Armoiries de Jean-Baptiste, prince héritier de Suède et de Norvège, en qualité de membre de l'Ordre des Séraphins.
En 1810, alors qu'il se trouve à Paris en semi-disgrâce, le parti pro-français suédois lui propose d'être candidat lors de l'élection du nouveau prince héritier, avec l'idée de récupérer avec l'appui de Napoléon la Finlande que la Russie a annexée en 1809. Grâce à Jean Antoine Fournier, un Grenoblois ayant vécu 18 ans en Suède, qui y retourne se faisant passer pour l'envoyé de Napoléon, et y mène une propagande active et habile, Bernadotte est élu à la surprise générale. L'élection s'est tenue à Orebro ville du centre de la Suède, afin d'éviter des troubles possibles à Stockholm. Il part avec l'assentiment de Napoléon qui accepte ce choix, espérant tenir ainsi un allié solide au nord de l'Europe. Il débarque à Helsingborg le 20 octobre 1810, et le 31 suivant, il est présenté aux États ; le 5 novembre 1810, adopté par le roi Charles XIII, il prend le nom de Charles-Jean. Il consent d'abord à seconder la politique de l'Empereur et participe au blocus continental. En fait, dès 1811, à cause de la sénilité de son père adoptif, il dirige les affaires du royaume.
Sa politique veut qu'il renonce à la Finlande pour être en paix avec les Russes. Il espère néanmoins récupérer la Norvège, danoise depuis trois siècles, avec l'accord de l'Empereur. Devant le refus de ce dernier qui lui propose par la suite de l'accompagner pour attaquer la Russie, Charles-Jean rompt avec Napoléon qui vient d'envahir la Poméranie suédoise, et se rapproche du tsar Alexandre Ier.
Il participe en 1813 à la coalition contre la France, et prend le commandement de l'armée alliée du nord de l'Allemagne. Il défait Oudinot à Gross-Beeren, 23 août 1813, Ney à Dennevitz, 6 septembre 1813, et prend part à la bataille de Leipzig 16-19 octobre 1813. Puis il descend l'Elbe, s'empare de Lübeck et se dirige vers le Holstein, et menaçant le Danemark, obtient lors du traité de Kiel, le 14 janvier 1814, que la Norvège soit cédée à la Suède.
Il répugne à l'idée d'entrer en France en ennemi, et souhaite que son ancien pays conserve sa frontière sur le Rhin. L’intransigeance de Napoléon rendra impossible ce désir.
Il avait caressé l'espoir de remplacer Napoléon, perspective à laquelle le tsar Alexandre Ier n'eût pas été hostile. Cette solution, envisagée, n'eut pas de suite, et les Bourbons furent restaurés sur le trône de France.
Après un bref séjour à Paris, il revint en Suède, où il est reçu avec enthousiasme. Il marche sur la Norvège dans laquelle des troubles ont éclaté, et s'en rend maître en 15 jours 1814.
En 1815, suite au retour de Napoléon pour les Cent-Jours, la Suède n’est pas tenue de combattre. Elle s'engage désormais dans une neutralité désirée par le prince héritier.

Roi de Suède et Norvège

Le 5 février 1818, l'ex-maréchal Bernadotte devient roi des royaumes unis de Suède et de Norvège sous le nom de Karl XIV Johan, Charles XIV Jean de Suède. Il fait prospérer ses États, développant l'instruction publique, l'agriculture, l'industrie et le commerce.
La légende veut que cet ancien soldat de la République ait porté un tatouage disant Mort aux rois ! ou Mort aux tyrans ! selon les témoignages.
Il avait comme devise : "Que l’amour du peuple soit ma récompense". Il était franc-maçon. Il décède le 8 mars 1844, et est inhumé dans la crypte de l’église de Riddarholmen, dans laquelle reposent les rois suédois. Son fils Oscar lui succède. Depuis, les Bernadotte règnent toujours sur la Suède, le roi actuel Charles XVI Gustave est le septième de la dynastie.

Recherche

Une grande enquête est en cours dans les archives Bernadotte de Stockholm. Elle a été lancée en 2003 par le laboratoire Framespa de l’université Toulouse II-Le Mirail. Les documents sont conservés au palais royal de Stockholm Kungliga Slottet où ils sont consultables après l’obtention d'une autorisation signée par le roi. Ces archives sont totalement en français car Bernadotte, malgré ses efforts, n'a jamais maîtrisé le suédois et fit systématiquement traduire tous les documents de son administration en français. Le coordinateur de cette enquête, Jean-Marc Olivier, en dresse les premiers résultats dans les numéros 2, 5 et 6/7 de la Revue d'histoire nordique. Une quinzaine de mémoires de master ont déjà été soutenus devant cette université sur Bernadotte devenu Charles XIV Jean. Ils sont conservés dans la bibliothèque de l'UFR Histoire, arts et archéologie.

Grades militaires et distinctions

Statue équestre de Bernadotte à Stockholm réalisée par Bengt Erland Fogelberg.
16 juin 1785 : caporal ;
21 juin 1786 : fourrier ;
11 mai 1788 : sergent-major ;
7 février 1790 : adjudant ;
6 novembre 1791 : adjudant-major ;
30 novembre 1792 : lieutenant ;
13 février 1794 : chef de bataillon ;
4 avril 1794 : chef de brigade ;
29 juin 1794 : général de brigade ;
22 octobre 1794 : général de division ;
19 mai 1804 : maréchal d’Empire ;

Décorations

Portrait, par Johann Jacob de Lose 1755-1813, 1805.
Empire français
Légion d'honneur :
Chef de la 8e cohorte de la Légion d'honneur,
Grand aigle de la Légion d'honneur 13 pluviôse de l'an XIII ;
Royaume d’Italie 1805-1814
Grand dignitaire de l’ordre de la Couronne de fer ;
Électorat de Bavière
Chevalier de l'Ordre de Saint-Hubert vers 1805 ;
Royaume de Prusse
Chevalier de l'Ordre de l'Aigle noir vers 1805 ;
Chevalier de l'Ordre de l'Aigle rouge vers 1805 ;
Royaume de Saxe
Grand'croix de l’ordre militaire de Saint-Henri vers 1809 ;
Royaume de Suède
Grand maître de l'Ordre du Séraphin ;
Grand maître de l'Ordre de l'Épée ;
Grand maître de l'Ordre royal de l’Étoile polaire ;
Grand maître de l'Ordre de Vasa ;
Grand maître de l'Ordre de Charles XIII ;
Royaume de Danemark
Chevalier de l'Ordre de l'Éléphant ;
Royaume d'Espagne
Chevalier de la Toison d'or 1822, brevet no 909.
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Posté le : 07/03/2015 16:17
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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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