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Karl amadeus Hartmann
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Le 2 août 1905, Munich naît Karl Amadeus Hartmann,

compositeur allemand, mort dans la même ville le 5 décembre 1963, à 58 ans. Son œuvre orchestrale a pour centre de gravité son imposant corpus de huit symphonies.Ses maîtres sont Joseph Haas, Anton von Webern. Dès 1945, il fonda à Munich, dans le but de faire connaître les œuvres contemporaines, l'importante association Musica viva. Il obtint successivement le prix de la ville de Munich en 1949 et celui de l'Académie bavaroise des beaux-arts 1950, dont il devint membre en 1952, et, en 1953, il fut nommé président de la section allemande de la Société internationale de musique contemporaine. Sa seule œuvre scénique, à tendances pacifistes, est Simplicius Simplicissimus d'après Grimmelshausen, composée en 1934-35 à l'instigation de Scherchen sous le titre de Des Simplicius Simplicissimus Jugend, créée sous sa forme première en concert à Munich en 1948, puis à la scène à Cologne en 1949, révisée en 1955 et créée sous sa forme et son titre définitifs à Mannheim en 1956. On lui doit également, entre autres, un 2e quatuor à cordes 1945-46, un Concerto funèbre pour violon et cordes 1939, rév. 1959, un concerto pour piano, vents et percussion 1953 et un autre pour alto, piano, vents et percussion 1955, l'ouverture symphonique China kämpft La Chine se bat, 1942.
Mais ce sont ses huit symphonies qui constituent le noyau de sa production. Elles font de lui, en ce domaine, l'un des maîtres du milieu du xxe siècle et, sans épigonisme aucun, le principal héritier en pays germaniques de la tradition brucknérienne et mahlérienne, cela malgré de fortes influences de Reger. La Première 1936, créée en 1948 se tient à part : d'abord appelée Symphonische Fragmente, elle est en 5 mouvements, 2 mouvements vocaux sur des textes de Walt Whitman entourant 3 mouvements instrumentaux. La Deuxième 1946, créée en 1950 est en 1 seul mouvement, 1 adagio en forme d'arche montant vers un sommet, puis retombant vers ses sources. La Troisième 1948-49, créée en 1950, ancrée dans le paysage intellectuel de l'école viennoise Hartmann, fait un premier usage de la fugue. La Quatrième (1947, créée en 1948 est pour cordes. La Cinquième 1950, créée en 1951 porte comme titre Symphonie concertante. La Sixième (1951-1953, créée en 1953) est en 2 mouvements, dont le second constitué de 3 fugues. La Septième 1957-58, créée en 1959, la plus grande sans doute, la plus représentative en tout cas des divers aspects du style du compositeur, fait se succéder un premier mouvement mêlant les principes de la fugue, du concerto et du tutti orchestral, un vaste adagio et un finale centré sur le rythme. La Huitième 1960-1962, créée en 1963 est à nouveau en 2 mouvements seulement. À noter que, parmi les symphonies en 3 mouvements, la Cinquième avait, avant la Septième, adopté la structure vif-lent-vif, la structure inverse lent-vif-lent étant au contraire celle des Troisième et Quatrième. À sa mort, l'admirable figure qu'était Hartmann laissa presque achevée une ultime page grandiose, Gesangsszene pour baryton et orchestre d'après Sodome et Gomorrhe de Jean Giraudoux création, Francfort, 1964.

En bref

Né dans une famille vouée aux beaux-arts, son père et un de ses frères sont peintres. Il commence ses études en 1919, à Pasing, près de Munich, pensant d'abord se consacrer à une carrière d'enseignant, avant d'interrompre ses études en 1922, puis de les reprendre en 1924, en changeant de voie et en entrant à la Staatliche Akademie der Tonkunst, à Munich, où il reste jusqu'en 1927, y étudiant sous la direction de Joseph Haas.
C'est à cette époque qu'il fait la connaissance de Hermann Scherchen, qui encourage sa vocation, et que, en 1928, il participe à la fondation des concerts organisés par l'association artistique Die Juryfreien. Il ébauche, entre 1928 et 1930, le cycle des opéras de chambre Wachsfigurenkabinett, cycle qui reste inachevé.
Profondément épris de démocratie, Hartmann assiste avec consternation à l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler et à l'avènement du Troisième Reich en 1933. Plutôt que de choisir l'exil, comme tant d'autres, il préfère demeurer en Allemagne, mais en se retirant complètement de la scène musicale allemande, tandis que certaines de ses œuvres sont jouées à l'étranger, où sa réputation va grandissant, mais que le public allemand ignore quasiment tout de ce compositeur caché. Pendant ces douze années, jusqu'en 1945, il préfère se consacrer, dans son exil intérieur volontaire, à l'art de la composition.
Durant cette période sombre, Hartmann ne se départ pas de sa foi en une intégrité morale et en l'humanité. Il sublime dans l'art de la composition son besoin de résistance. Les œuvres écrites à cette époque témoignent de cette attitude : l'opéra Simplicius Simplicissimus, par exemple, traite de la dignité de la personne humaine face aux atrocités de l'époque. Dès 1934, il dédie également le poème symphonique Miserae aux prisonniers du camp de concentration de Dachau. En outre, nombre de ses œuvres sont clairement imprégnées du climat pesant de la Seconde Guerre mondiale.
Pendant la guerre, il se perfectionne avec Anton von Webern, qui le pousse vers la musique sérielle puis, après la guerre, sortant de sa longue relégation volontaire, il cumule les fonctions officielles à Munich et en Bavière :
il est nommé dramaturge musical au Bayerische Staatsoper ;
il crée notamment, en 1945, le cycle de concerts de musique contemporaine Musica Viva, dont il assure la formation artistique initiale, et dont il restera responsable jusqu'à sa mort ;
puis il assume la présidence de la section allemande de la Société internationale de musique contemporaine S.I.M.C. en 1953.

Sa vie

Karl Amadeus Hartmann, né à Munich le 2 août 1905, hésite d'abord entre la peinture et la musique son père Friedrich Richard s'adonne à la peinture et son frère aîné Adolf deviendra un peintre célèbre ; c'est finalement cette dernière qu'il choisit. Il travaille la composition avec Joseph Haas – un élève de Max Reger – à l'Akademie der Tonkunst de sa ville natale 1924-1929.
Entre 1928 et 1932, il organise, en collaboration avec le groupe d'artistes d'avant-garde Die Juryfreien Les Sans-jury, des concerts dédiés à la musique de son temps. À la fin des années 1920, Hartmann est déjà considéré comme l'un des compositeurs les plus prometteurs de sa génération. Ses premières œuvres – Jazz-Toccata und -Fuge, pour piano 1928, Sonatine, pour piano 1931, Tanzsuite, pour quintette à vents 1931, Burleske Musik, pour vents, percussion et piano 1931 – reflètent les influences du jazz, du dadaïsme, de l'expressionnisme de la Neue Sachlichkeit, Nouvelle Objectivité. Socialiste militant, convaincu de la nécessaire interaction entre l'art et le contexte sociopolitique, Hartmann s'affirme rapidement comme un créateur engagé. En témoignent une cantate pour chœur a cappella sur des textes de Johannes Robert Becher – secrétaire de l'Union des écrivains révolutionnaires prolétariens – et Karl Marx 1929, la Messe profane, pour chœur a cappella, sur des textes de Max See 1929-1930, le cycle de cinq opéras de chambre Wachsfigurenkabinett Le Cabinet des figures de cire, 1929-1930, sur des livrets du metteur en scène Erich Bormann, proches de l'esthétique développée par Kurt Weill et Bertolt Brecht.
En 1933, Hartmann se lie d'amitié avec le chef d'orchestre Hermann Scherchen – lui aussi marxiste convaincu –, qui va profondément l'influencer, et devenir son professeur en même temps que son fidèle interprète et défenseur. Cette même année, il défie une première fois le pouvoir nazi en incluant une mélodie juive traditionnelle dans son Premier Quatuor à cordes Carillon, dédié à Scherchen. Il dédie son poème symphonique Miserae, 1933-1934 – qui sera créé en 1935 lors du festival de Prague de la Société internationale pour la musique contemporaine S.I.M.C., sous la direction de Scherchen – aux prisonniers du camp de concentration de Dachau : « Mes amis qui durent subir mille morts, qui reposent pour l'éternité – nous ne vous oublions pas Dachau 1933-1934. À son retour de Prague, les autorités nazies lui signifient qu'il lui faudra désormais une autorisation pour sortir d'Allemagne. C'est le début de son émigration intérieure, car, contrairement à bien d'autres créateurs et intellectuels qui choisiront l'exil, Hartmann décide de rester. Il traduit son angoisse et son horreur d'une Allemagne dans laquelle il ne se reconnaît plus dans son opéra Des Simplicius Simplicissimus Jugend, 1934-1935, révisé en 1956-1957 sous le titre Simplicius Simplicissimus, sur un livret de Scherchen, Wolfgang Petzet et lui-même, d'après le roman picaresque Les Aventures de Simplicius Simplicissimus, de Hans Jakob Christoffel von Grimmelshausen. Musicalement redevable à l'expressionnisme de la seconde école de Vienne – notamment à Alban Berg –, d'une impressionnante liberté de ton, en fait véritable réquisitoire contre les nazis par le parallèle qui est établi entre les atrocités de la guerre de Trente Ans et celles du IIIe Reich, cet ouvrage, qui ne pouvait évidemment être alors représenté en Allemagne, ne sera créé, sous forme de concert radiophonique, qu'en 1948, et sous forme scénique à Cologne, le 20 octobre 1949. La partition sera remaniée par Hartmann en 1956 et créée dans cette version le 9 juillet 1957 à Mannheim.
De 1933 à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Hartmann se retire donc de la vie publique, continue cependant de composer mais ne publie pas ses œuvres. Sa production, qu'il qualifie de Bekenntnismusik, musique de confession, reflète par ses titres, sous-titres, dédicaces, sources et emprunts son opposition au IIIe Reich : Miserae, Première Symphonie Versuch eines Requiems, Essai pour un requiem, qui inclut des textes de Walt Whitman dans ses premier et cinquième mouvements, et qui témoigne de l'influence de Mahler, 1935-1936, révisée en 1954-1955, Lamento, cantate sur des poèmes d'Andreas Gryphius, pour soprano et piano 1936-1937, révisée en 1955, Friede Anno '48, cantate de chambre à la mémoire d'Alban Berg, sur des poèmes de Gryphius 1936-1937, Concerto funèbre, pour violon solo et orchestre à cordes qui cite un chœur hussite, un chant révolutionnaire russe et Ma patrie de Smetana, 1939, révisé en 1959, Sinfonia tragica 1940-1943, qui emprunte à Mahler, Bartók, Stravinski, Berg, Webern et Hindemith...
Entre 1939 et 1945, Hartmann échappe, pour raison de santé, au service armé et au travail obligatoire. En 1941 et 1942, il prend des leçons privées auprès d'Anton von Webern à Vienne ; l'alliance de rigueur structurelle et d'émotion qui caractérise la musique du compositeur autrichien va profondément influencer Hartmann. En 1945, il achève sa Deuxième Sonate pour piano, sous-titrée 27 avril 1945, allusion au fleuve de 20 000 prisonniers de Dachau qu'il observe les 27 et 28 avril 1945.
Au sortir de la guerre, Hartmann va jouer un rôle déterminant dans la diffusion de la musique contemporaine : en 1946, il fonde à Munich les concerts Musica Viva, qu'il dirigera jusqu'à sa mort, et qui vont faire connaître tous ceux qui, de Mahler à Dallapiccola en passant par Schönberg, Varèse et Messiaen, ont été interdits par les nazis. Il y programmera de jeunes créateurs comme Hans Werner Henze, Luigi Nono ou Pierre Boulez. Il devient en 1953 président de la section allemande de la Société internationale pour la musique contemporaine.
Hartmann se consacre dans un premier temps à la révision d'œuvres écrites durant son exil intérieur, compose le Deuxième Quatuor à cordes 1945-1946 et publie six symphonies : la Deuxième Symphonie Adagio, en un seul mouvement lent 1945-1946, se souvient d'Alban Berg, avec sa forme en arche évoluant vers un climax puis retournant à son point de départ ; la Troisième Symphonie 1948-1949, ancrée elle aussi dans l'école de Vienne, est en deux mouvements, dont le premier est constitué de deux parties articulées selon le principe du prélude et fugue ; la Quatrième Symphonie, pour orchestre à cordes 1946-1947, reflète les influences de Bartók et de Bruckner ; la Cinquième Symphonie, Symphonie concertante, 1950 est issue du Concertino, pour trompette et sept instruments solistes 1933, et son deuxième mouvement, sous-titré Hommage à Stravinski , rend hommage au Sacre du printemps ; la Sixième Symphonie 1951-1953 est en deux mouvements, dont le second est formé de trois fugues où le thème de la première réapparaît varié dans les thèmes des suivantes.
De 1953 à sa mort, Hartmann se tourne vers de nouvelles méthodes de composition ; il exploite en particulier le système des mètres variables de Boris Blacher dans le Concerto pour piano, vents et percussions 1953 et le Concerto pour alto, piano, vents et percussions 1956. Puis il se consacre à la composition de ses deux dernières symphonies. La Septième Symphonie 1957-1958 est sans doute la plus représentative de son style : avec son contrepoint complexe, elle reflète aussi bien l'influence de Jean-Sébastien Bach que celles de Schönberg et de Webern ; le premier de ses trois mouvements comprend deux répétitions de la séquence fugue, concerto, tutti orchestral, la seconde fugue prenant la forme d'une variation de la première cependant que les concertos présentent des variations du sujet de la fugue, aboutissant à de complexes structures en miroir ; le deuxième est un immense adagio, le troisième un hymne jubilatoire au rythme. La Huitième Symphonie 1960-1962 revient à la forme en deux mouvements ; avec l'unité de son matériau thématique, ses fugues et son principe de la variation continue, elle constitue une sorte de résumé du style symphonique de Hartmann. Il compose en 1960 et 1961 le troisième mouvement, Ghetto, du cycle Jüdische Chronik, œuvre collective de Hans Werner Henze, Boris Blacher, Paul Dessau et Rudolf Wagner-Régeny, thrène sur les dernières heures du ghetto de Varsovie.
La guerre froide, la révélation des atrocités staliniennes et la recrudescence des totalitarismes dans le monde vont plonger cet humaniste idéaliste dans une profonde amertume dont sa dernière œuvre porte les traces profondes : il s'agit d'une pièce pour baryton et grand orchestre, Gesangsszene Scène chantée, 1962-1963, d'après Sodome et Gomorrhe de Jean Giraudoux, véritable réquisitoire contre une humanité courant à sa perte.

Karl Amadeus Hartmann meurt à Munich, le 5 décembre 1963.

Héritière de la grande tradition symphonique germanique de Bruckner et de Mahler, la musique d'Hartmann apparaît à la fois classique par les formes dans lesquelles elle s'inscrit et baroque par les visions apocalyptiques et les danses de mort qui la parcourent comme par l'éclectisme de son langage. Spéculatif jusqu'à l'austérité parfois, celui-ci échafaude de monumentales fugues influencées par Reger tout en usant avec naturel d'un chromatisme exacerbé, des techniques dodécaphoniques et sérielles, de la polytonalité ou d'une tonalité élargie. Alain Féron

Survol de l'œuvre

Outre les diverses classifications thématiques, divers musicologues répartissent les œuvres de Hartmann en trois périodes relativement distinctes, correspondant à diverses phases importantes de la vie du compositeur :
les œuvres dites de jeunesse, composées avant 1933, et dont un grand nombre ont été reniées et détruites par Hartmann lui-même ;
les œuvres de la relégation volontaire, composées entre 1933 et 1945, dont beaucoup n'ont été découvertes, sous leur forme originelle, qu'après la mort du compositeur ;
les œuvres dites majeures, composées après 1945, et dont beaucoup reprennent en les remaniant une partie des partitions composées entre 1933 et 1945.
De ce fait, la liste de ses œuvres est relativement complexe.
En fonction des œuvres et des périodes, certains ont décelé dans sa production des influences de Gustav Mahler, Anton Bruckner œuvres dites de jeunesse, Paul Hindemith, Igor Stravinski, Arnold Schoenberg. Inversement, sa propre influence est parfaitement audible dans certaines œuvres de Hans Werner Henze, par exemple dans sa septième symphonie.

Œuvres détaillées

Symphonies majeures :
Symphonie n° 1 dite Versuch eines Requiem, pour alto et orchestre, avec des textes de Whitman 1955 : remaniement de la cantate de 1936, temporairement intitulée, en 1948, Symphonisches Fragment
Symphonie n° 2 dite Adagio 1945, remaniée en 1946
Symphonie n° 3 1948-1949, inclut des extraits remaniés de la Sinfonia Tragica et du Klagegesang
Symphonie n° 4, pour orchestre à cordes 1946-1947, nouvelle version de la Symphonie pour orchestre à cordes et voix de 1938
Symphonie n° 5 dite Symphonie Concertante 1950, nouvelle version du Concerto pour trompette de 1932, en passant par le Concerto pour instruments à vent, basses et deux trompettes solos
Symphonie n° 6 1951-1953, réutilise une partie de la matière de la symphonie L'Œuvre
Symphonie n° 7 1957-1958
Symphonie n° 8 1960-1962
Premières œuvres symphoniques :
Symphonie-divertissement pour basson, trombone, double basse et orchestre de chambre 1932-1933, seuls subsistent des fragments
Miserae, poème symphonique 1934
Symphonie L'Œuvre, d'après Émile Zola 1937-1938, partiellement réutilisée pour la Symphonie n° 6
Symphonie pour orchestre à cordes et voix 1938, réutilisée, sans la partie vocale, perdue, pour la Symphonie n° 4
Sinfonia Tragica 1940-1943, partiellement réutilisée pour la Symphonie n° 3
projet de triptyque intitulé Sinfonia drammaticae :
Ouverture symphonique Symphonische Ouvertüre, 1942, initialement titrée China kämpft
Hymnes symphoniques Symphonische Hymnen, 1942
Symphonische Suite, sous-titrée Vita Nova 1943, œuvre perdue
Suite symphonique La Vita Nuova, pour récitant et orchestre 1943, œuvre perdue
Symphonie Klagegesang 1944, partiellement réutilisée dans la Symphonie n° 3
Fugue-Scherzo pour orchestre de percussions 1956-1957
Concertos :
Kammerkonzert pour clarinette, quatuor à cordes et orchestre à cordes 1930-1935
Petit concerto pour quatuor à cordes et percussions 1932
Concerto pour trompette et orchestre de chambre à vent 1932, seul subsiste le second mouvement, Lied
Cello Concerto 1932-1933, œuvre perdue
Concerto funèbre pour violon et orchestre à cordes 1939, remanié en 1959
Concerto pour ensemble à vent, double-basses et deux trompettes solos 1948-1949, recomposé à partir du Concerto pour trompette de 1932, remanié une nouvelle fois pour devenir la Symphonie n° 5
Concerto pour piano, instruments à vent et percussions 1953
Concerto pour alto et piano accompagnés d'instruments à vent et percussions 1955
Opéras :
Wachsfigurenkabinett, cycle de 5 opéras comico-fantasiques 1928-1930, sur des livrets d'Erich Bornemann :
Leben und Sterben des heiligen Teufels
Der Mann, der vom Tode auferstand
Chaplin-Ford-Trott
Fürwahr ...?!
Die Witwe von Ephesus
Des Simplicius Simplicissimus Jugend, opéra de chambre 1934-1935, 1949, opéra d'après Simplicius Simplicissimus de Grimmelhausen, sur un livret de Hartmann, Scherchen et Wolfgang Petzet 1934-1935, remanié en 1956
Autres œuvres lyriques :
Cantate pour chœur o cappella chorus, sur des textes de Marx et Becher 1929
Messe profane 1929
Cantate pour voix et orchestre, sur des textes de Whitman 1936, remaniée pour devenir la Symphony n° 1
Friede Anno '48 pour chœurs et piano 1936-1937, remaniée en 1955 sous le titre de Lamento
Ghetto Cantata 1960-1961
Gesangsszene aus Sodom und Gomorra, pour baryton et orchestre, texte de Jean Giraudoux 1962-1963, œuvre inachevée
Musique de chambre :
2 sonates et 2 suites pour violon seul 1927
4 pièces pour piano :
Jazz Toccata et Fugue, pour piano 1928
Sonatine, pour piano 1931
Sonate pour piano n° 1 1932
Sonate pour piano nº 2, dite du 27 avril 1945 1945
2 quatuors à cordes :
Quatuor à cordes n° 1, dit Carillon 1922
Quatuor à cordes n° 2 1945-1946
Suite dansante pour quintette à vent 1931
Musique burlesque pour instruments à vent, percussions et piano 1931
Toccata Variata, pour 10 instruments à vent, percussions et piano 1932

Distinctions

1949 : lauréat du Prix de la musique de la ville de Munich
1953 : membre de l'Académie des beaux-arts de Bavière
1954 : lauréat de la Médaille Schoenberg, décernée par l'International Society of New Music
1961 : lauréat du Prix des beaux-arts de la ville de Berlin
1962 : docteur honoraire (?) du Spokane Conservatory, à Washington, DC

Divers

À l'occasion du centenaire de la naissance du compositeur, l'année 2005 a été décrétée, en Bavière, année Hartmann Karl-Amadeus-Hartmann-Jahr 2005 in Bayern ou Hartmann-Jahr-2005. Dans le cadre de cette célébration, 55 concerts sont prévus dans onze villes et autres lieux, dont par exemple le camp de concentration de Dachau où sera bien évidemment joué le Miserae, dédié aux prisonniers du camp lors de sa composition en 1933-1934. Cette année a été précédée, en octobre et novembre 2004, de trois concerts qui en étaient en quelque sorte le prologue.


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Posté le : 01/08/2015 18:19
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Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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