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Accueil >> newbb >> Théodore Chassériau [Les Forums - Photographe/Peintre]

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Théodore Chassériau
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Le 20 septembre 1819 naît Théodore Chassériau

à Santa Bárbara de Samaná, Saint-Domingue; il décède, à 37 ans 8 octobre 1856 à Paris, peintre français. Son maître
est Jean-Auguste-Dominique Ingres, il appartient au mouvement romantisme, il a influencé Pierre Puvis de Chavannes et Gustave Moreau. Il est fait chevalier de la Légion d'honneur‎ en 1849. Son Œuvre la plus réputée est la plus Vénus Anadyomène
Ancrée dans son époque, entre tradition et modernité, l'œuvre de Chassériau tire sa force d'oppositions perceptibles dans les tensions du style, brassant dessin et couleur avec la virtuosité d'un talent métis, mêlant les genres dans des figures androgynes proches de celles de Gustave Moreau. Dans ce parcours épris de métamorphoses, le regard d'aujourd'hui préfère le glissement des ambiguïtés aux fusions de la synthèse.
À partir de la leçon ingresque, qui privilégiait la pureté du dessin Portrait de Lacordaire, 1840, Louvre, il a évolué vers un art plus sensuel et coloré, marqué par l'influence de Delacroix et par l'attrait de l'Orient. Scènes mythologiques, bibliques ou orientales le rapprochent du romantisme Nymphe endormie, 1850, musée Calvet, Avignon. Il a donné d'importantes décorations murales à Paris, églises Saint-Merri et Saint-Philippe-du-Roule, escalier de l'ancienne Cour des comptes fragments au Louvre.


En bref

eaucoup reste encore à redécouvrir ou à interpréter dans la peinture française de la première moitié du XIXe siècle. C'est dire l'intérêt de la publication d'une monographie consacrée à Théodore Chassériau Théodore Chassériau, Gallimard, Paris, 2001, écrite par Christine Peltre, professeur à l'université de Strasbourg, une spécialiste de cette période et plus spécifiquement de l'orientalisme, mouvement auquel elle a consacré une étude fort remarquée Les Orientalistes, Hazan, Paris, 1997. Cet ouvrage est le premier de ce type depuis près de trente ans à aborder tous les aspects de l'activité de Chassériau, de ses débuts précoces, au milieu des années 1830, à sa fin prématurée en 1856. Le livre précédait la présentation, au Grand Palais à Paris, d'une exposition monographique Chassériau. Un autre romantisme, 26 février-27 mai 2002, reprise au musée des Beaux-Arts de Strasbourg, 19 juin-21 septembre 2002 et, dans une version légèrement remaniée avec en particulier l'ajout d'une récente acquisition, le portrait de La Comtesse de La Tour Maubourg, une œuvre importante de l'artiste, au Metropolitan Museum de New York 21 octobre 2002-5 janvier 2003.
Le livre de Christine Peltre ne s'inscrit pas, loin de là, dans un vide historiographique complet : on doit en particulier à Louis-Antoine Prat, l'un des commissaires de l'exposition du Grand Palais, le catalogue de l'ensemble considérable de dessins de l'artiste conservés au Louvre. Mais Christine Peltre a su, dans un premier temps, compléter la documentation, notamment par la découverte de photographies anciennes représentant le décor de l'escalier de la Cour des comptes, à Paris, peint par Chassériau entre 1844 et 1848 et considéré par ses contemporains comme un de ses chefs-d'œuvre, œuvre disparue après les incendies de la Commune, en 1871 fragments subsistant aujourd'hui au Louvre. C'est surtout la démarche suivie par l'auteur qui fait l'intérêt de l'ouvrage : Christine Peltre situe Chassériau dans son contexte en insistant sur les problèmes de réception. C'est ainsi qu'elle analyse très finement le milieu où le peintre évolua, le Paris mondain et artiste de la monarchie de Juillet et du début du second Empire, nous montrant ainsi un Chassériau perpétuellement en équilibre entre ses aspirations personnelles, qui ont elles-mêmes connu de fortes évolutions, et les attentes réelles ou supposées de ses commanditaires ou de son public. Elle renouvelle ainsi la lecture d'épisodes aussi convenus, dans une vie d'artiste de cette époque, que le séjour en Italie 1840-1841 et le voyage d'Algérie 1846, et permet de mieux apprécier les travaux décoratifs de l'artiste à la Cour des comptes et dans différentes églises parisiennes – Saint-Merri, Saint Roch et Saint-Philippe-du-Roule, de 1841 à 1855 – ou de mieux comprendre son activité de portraitiste, comme de mieux situer ses tableaux de Salon, aujourd'hui la part la plus populaire de son œuvre.
L'exposition du Grand Palais participait d'un projet différent : il s'agissait là non de montrer l'œuvre de Chassériau, dont l'essentiel est conservé au Louvre ou dans diverses institutions publiques françaises, mais de la faire redécouvrir tout en en proposant, à partir des connaissances actuelles, une lecture suggérée par le titre même, un autre romantisme. Si le parcours, en grande partie fondé sur la chronologie, était classique, la présentation du Grand Palais était, quant à elle volontairement spectaculaire en rappelant délibérément le XIXe siècle des salons, des galeries d'expositions publiques ou privées et de la naissance des musées : murs colorés en vert ou en rouge, rideaux et poufs de velours, fausses portes et vitrines à l'antique.
On peut regretter que certaines toiles, capitales, n'aient pas été présentes, le grand Christ au Jardin des oliviers de l'église de Souillac 1844, dont le prêt avait été refusé (mais la version de 1840 du même thème, venue de l'église de Saint-Jean-d'Angély, était là, et La Défense des Gaules que Chassériau réalisa pour l'Exposition universelle de 1855, dont les dimensions interdisent désormais le déplacement en dehors du musée de Clermont-Ferrand. Mais l'ensemble était néanmoins fort représentatif.
L'interprétation de l'œuvre, mais aussi le sens, s'il en est un, des orientations successivement choisies par Chassériau reste néanmoins ouverte. On ne peut plus se satisfaire, comme le note Christine Peltre, de la vision traditionnelle des contemporains de l'artiste, qui caractérisaient son œuvre comme une hésitation entre la voie d'Ingres, son premier maître, et celle de Delacroix dont il se rapprocherait par ses scènes algériennes ou ses illustrations de Shakespeare, dans une synthèse entre le dessin et la couleur jugée alors impossible. Faut-il aller du côté du sujet, et en particulier de la femme, dont Chassériau donne une image sensuelle, troublante et, iront jusqu'à dire certains, troublée par sa psychologie et ses rapports avec les nombreuses femmes de son entourage, amies ou maîtresses ? Comment envisager le traitement de thèmes aussi connotés, de son temps, que la représentation de l'Afrique du Nord ? Chassériau serait-il avec Le Tepidarium ou La Naissance des Gaules le premier des « pompiers » ? Le livre, comme l'exposition, suggèrent plus qu'ils ne concluent. Encore aujourd'hui, Chassériau garde sa part de mystère et d'interrogation. Barthélémy Jobert

Sa vie

Il vit ses premières années sur l'île de Saint-Domingue à El Limón de Samaná, élevé par sa mère Marie-Madeleine Couret de la Blaquière, elle-même issue d'une famille de colons. L'enfance du peintre fut marquée par l'absence de son père Benoît Chassériau, un temps ministre de l'Intérieur de Simón Bolívar, probablement agent secret et consul de France à Porto Rico. Son père très peu présent laisse la charge de la famille à son fils aîné Frédéric-Victor-Charles Chassériau, lequel fait venir ses frères et sœurs à Paris en 1822.
De 1830 à 1834, Chassériau a pour professeur Jean-Auguste-Dominique Ingres qui décèle très tôt le talent du jeune Théodore, à qui il prédit qu'il sera le Napoléon de la peinture.
Nommé directeur à la villa Médicis, Ingres lui propose de le suivre à Rome, offre que Chassériau décline faute d'argent.
Très tôt, vers le milieu des années 1830, Théophile Gautier s'intéresse à l'art de Chassériau. Il lui prête alors des « vies imaginaires ou parle de grâce étrange pour tenter de rendre compte de l'univers particulier du peintre. En effet, Chassériau ne cesse de se jouer d'atmosphères troubles, étranges, équivoques et mystérieuses. En 1839 alors âgé de 20 ans, Chassériau commence à exposer au salon avec Suzanne au bain. Il se lie d'amitié avec Théophile Gautier qu’il rencontra la première fois quand il avait 14 ans. Gautier sera un ardent défenseur de son œuvre et publiera plusieurs critiques de ses toiles dans le quotidien La Presse. En 1840, il part pour Rome avec le peintre Henri Lehmann et peint le portrait du père Henri Lacordaire, renoue un temps avec son maître, Ingres, qui lui reprochera son manque de savoir livresque et avec lequel il rompra définitivement. Parmi les principales œuvres de sa maturité précoce il faut citer, en 1843, la fresque de l'église Saint-Merry (Paris) aux figures sinueuses et élégantes qui empruntent la modernité d'Ingres.
Admirateur d'Eugène Delacroix, Théodore Chassériau se sent attiré par l’Orient. Sur l’invitation du calife de Constantine Ali Ben Ahmed, il se rend en Algérie en 1846. Les scènes de combats de cavaliers arabes, les scènes de vie des femmes à Alger montrent combien Chassériau maîtrise le mouvement et est un grand coloriste.
Ami d'Alexis de Tocqueville, le frère aîné de l’artiste qui était conseiller d’État a pu l'appuyer pour l'obtention de la commande des fresques de l’escalier d’honneur de la Cour des comptes situé dans l’ancien palais d’Orsay et incendié pendant la Commune remplacé par la gare d'Orsay, aujourd’hui musée d’Orsay.
Les fresques peintes par Chassériau de 1845 à 1848 constituent certainement son œuvre majeure, dont seuls quelques restes ont pu être sauvés grâce à l’initiative du baron Arthur Chassériau et d’Ary Renan. Ces fragments des fresques de la Cour des comptes sont aujourd’hui conservés au musée du Louvre.
Chassériau combine les leçons de ses deux maîtres. La pureté classique des lignes ingresques se teinte de la fougue romantique de Delacroix, son second maître.
Chassériau aime les femmes et leur compagnie. Il a créé un type de femme reconnaissable parmi toutes. Les femmes de Chassériau dans sa peinture sont étranges, d’une extrême sensualité et dotées d’un torse long et mince. Il faut voir Esther se parant pour être présentée au roi Assuérus, dit La Toilette d'Esther, accroché au musée du Louvre.
Avec la comédienne Alice Ozy, il aura une relation passionnée qui durera deux ans et lui vaudra les foudres et le mépris de Victor Hugo.
Chassériau meurt à l’âge de 37 ans, en 1856, à son domicile du 2, rue Fléchier à Paris. Il avait été fait chevalier de la Légion d'honneur 3 mai 1849.
Gustave Moreau réalisera en hommage à son ami et sans doute maître5 le tableau le Jeune Homme et la Mort conservé au Fogg Art Museum de l'université d'Harvard et le dessin au musée d'Orsay. Ce tableau est décrit par Paul de Saint-Victor dans le journal La Presse du 7 mai 1865.
Le frère aîné du peintre Frédéric-Victor-Charles Chassériau fit don des esquisses faites de la chapelle des fonts à Saint-Roch et de l’hémicycle de l'église Saint-Philippe-du-Roule au musée de la ville de Paris Petit Palais.
L’œuvre de Chassériau a fait l’objet d’une des plus grandes donations faites aux musées nationaux. En 1936, le cousin issu de germain du peintre, baron Arthur Chassériau fils de l'architecte en chef d'Alger, Charles Frédéric Chassériau), donna aux Musées nationaux l'ensemble des œuvres de Chassériau qu'il avait mis une vie à réunir, soit 74 peintures et quelque 2 200 dessins.

Les œuvres de Chassériau sont aujourd’hui visibles notamment au musée du Louvre où une salle lui est consacrée, au musée d'Orsay, au musée Sainte-Croix de Poitiers au Metropolitan Museum de New York, au Fogg Art Museum de l'université Harvard ou encore à la National Gallery of Art de Washington.
Les musées américains Detroit Institute of Arts, Museum of the Art Rhode Island School of Design, J. Paul Getty Museum et l'Institut d'art de Chicago disposent également d'œuvres de Chassériau.
La dernière grande rétrospective Chassériau s'est tenue en 2002 au Grand Palais à Paris et s'est déplacée par la suite au Metropolitan Museum de New York et au musée des beaux-arts de Strasbourg.

Il est inhumé au cimetière Montmartre, 32e division, avenue Saint-Charles, avec sa mère, Marie-Madeleine Couret de la Blaquière, 1791-1866, sa soeur Adèle 1810-1869, son frère Frédéric, conseiller d'État, 1807-1881, sa sœur Aline 1822-1871, son cousin Arthur Chassériau 1851-1934 et son épouse 1840-1961. Sur la tombe on lit : À la mémoire d’Ernest Chassériau, 1823-1870, frère de Théodore, mort au combat de Bazeilles-sous-Sedan .

Principales œuvres

Le portrait de Prosper Marilhat 1835 fait de Chassériau, le peintre ayant la plus jeune œuvre exposée au Musée du Louvre. Il n'était âgé que de 15 ans lorsqu’il le peignit.

De 1835 à 1849

1835 : Aline Chassériau, peinture musée du Louvre
1835 : Prosper Marilhat 1811-1847, peinture musée du Louvre
1836 : Ernest Chassériau, peinture musée du Louvre
1836 : Caïn maudit
1836 : Portrait d'Aline Chassériau, dessin Fogg Art Museum de Harvard
1836 : L'Enfant et la poupée portrait de Laure Stéphanie Pierrugues, peinture coll. privée
1836 : Retour de l'enfant prodigue
1837 : Ruth et Booz
1838 : Vénus marine dite Vénus Anadyomène, peinture musée du Louvre
1839 : Suzanne au bain, peinture (musée du Louvre
1839 : Isaure Chassériau
1840 : Andromède attachée au rocher par les Néréides, peinture musée du Louvre
1840 : Henri Lacordaire cloître de Sainte-Sabine à Rome, peinture musée du Louvre
1840 : Jeune prêtre, peinture Detroit Institute of Arts
1840 : Le Christ au jardin des oliviers musée des beaux-arts de Lyon
1840 : Diane surprise par Actéon, 55 × 74
1841 : Esther se parant pour être présentée à Assuérus dit La toilette d'Esther, peinture musée du Louvre
1841 : Portrait de Jeune Femme aux colliers de perles, peinture Fogg Art Museum of Harvard
1841 : Portrait de La Comtesse de Marie d'Agoult dessin et peinture
1841 : Charlotte de Pange 1616-1850 Metropolitan Museum of Art, New York
1842 : Trois scènes de la vie de Sainte Marie l'Egyptienne musée du Louvre
1842 : La baigneuse vue de dos Pinacothèque de Munich
1842 : Amiral Baron Guy-Victor Duperré, dessin Detroit Institute of Arts
1842 : Les Captives troyennes
1842 : Descente de croix Saint-Étienne, église Sainte-Marie. Salon de 1842
1843 : Les Deux Sœurs Aline & Adèle, sœurs de Théodore musée du Louvre
1843 : Marie l’Égyptienne, fresque décorative de l'église Saint-Merri à Paris
1844 : Apollon et Daphné, peinture musée du Louvre
1844 : Le Christ au Jardin des oliviers autre version, entièrement différente de celle de 1840 abbatiale de Souillac, Lot

Théodore Chasseriau, Le Christ au jardin des Oliviers, 1844 - Souillac (ot, France, abbatiale Sainte-Marie.
1844-1848 : La Paix, décor de l'escalier de la Cour des comptes séries de fresques sauvées par le comité Chassériau musée du Louvre
1845 : Ali-Ben-Hamed, calife de Constantine, peinture musée de Versailles
1845 : Cléopâtre se donnant la Mort
1845 : Portrait de femme
1846 : Baronne Charles Frédéric Chassériau née Joséphine Warrain, dessin à la mine de plomb Institut d'art de Chicago
1846 : Portrait de M. Félix Barthe, dessin Museum of the Art Rhode Island School of Design
1848 : L'Actrice Alice Ozy, dessin Detroit Institute of Arts
1848 : Mademoiselle Cabarrus, peinture musée des beaux-arts de Quimper
1849 : Le Coucher de Desdémone, peinture musée du Louvre
1849 : Héro et Léandre, dit Le Poète et la Sirène musée du Louvre

L'Enfant & la poupée, portrait de Laure Stéphanie Pierrugues, 1836, huile sur toile, 80 × 60 cm, coll. privée
1849-1851 : Femme de pêcheur de Mola di Gaete embrassant son enfant peinture, peinture (Museum of the Art Rhode Island School of Design

De 1850 à 1856

1850 : Baigneuse endormie près d'une source
1850 : Femme maures
1850 : Cavaliers arabes
1850 : La Tentation de Saint Antoine
1850 : Young Moorish Woman Nursing her Child, peinture Metropolitan Museum of Art, New York
1850 : Le Baptême de l'eunuque
1850 : Portrait d'Alexis de Tocqueville, dessin
1851 : Femme et fillette de Constantine avec une gazelle
1851 : Portrait of Raymond de Magnoncourt, dessin The J. Paul Getty Museum
1852 : Chefs de tribus arabes se défiant en combat singulier, sous les remparts d'une ville musée d'Orsay
1852 : Cavaliers arabes emportant leurs morts, après une défaite contre des Spahis, il existe deux versions au musée du Louvre et au Fogg Art Museum de Harvard
1852 : Le Christ chez Marthe et Marie
1853 : décoration de l'église Saint-Roch à Paris
1853 : Tepidarium de Pompei, peinture musée d'Orsay
1853 : La Défense des Gaules, peinture musée d'art Roger-Quilliot, Clermont-Ferrand
1854 : Bataille de cavaliers arabes autour d'un étendard Dallas Museum of Art, huile sur toile 54 × 64 cm
1854 : Macbeth apercevant le spectre de Banco
1854 : Intérieur de Harem, peinture 66 × 53,5 cm musée des beaux-arts de Strasbourg
1855 : Macbeth suivi de Banco rencontre les Trois Sorcières sur la Lande
1855 : décoration de l'église Saint-Philippe-du-Roule à Paris
1855 : Juives de Constantine
1855 : Combat de cavaliers arabes, peinture Fogg Art Museum of Harvard
1856 : Othello et Desdémone une des scènes d'Othello
1856 : Desdémone une des scènes d'Othello

Sans date de référence

La Petra Camera, 32,2 × 23,4 cm, musée des beaux-arts de Budapest
La Princesse de Belgioioso dessin & Peinture
La Princesse Cantacuzène dessin & Peinture
Roméo et Juliette musée du Louvre
Halte de Spahis auprès d'une Source musée du Louvre
Le Bon Samaritain musée du Louvre
Saint François Xavier baptisant les Indiens et les Japonais
Sappho se précipitant du rocher de Leucate
La Femme de Mola di Gaète embrassant son enfant musée du Louvre
Portrait présumé de la marquise de Caussade, musée national des beaux-arts d'Alger, Alger.

Rétrospectives consacrées à Théodore Chassériau

Exposition Théodore Chassériau : "Obras sobre papel" - Galerie nationale des beaux-arts de Saint-Domingue et Centre culturel León de Santiago de los Caballeros, en République dominicaine, 2004
Rétrospective Théodore Chassériau, 1819-1856 - Galeries nationales du Grand Palais à Paris, au musée des beaux-arts de Strasbourg et au Metropolitan Museum of Art, New York, 2002
Chassériau. 1819-1856 : exposition au profit de la Société des amis du Louvre - Galerie Daber, Paris, 1976
Theodore Chassériau. 1819-1856 - Musée des beaux-arts de Poitiers, 1969
Théodore Chassériau - Musée national des beaux-arts d'Alger, 1936
Restrospective Théodore Chassériau, 1819-1856 - Musée de l'Orangerie, Paris, 1933
Aquarelles et dessins de Chasseriau 1819-1856 - Galerie L. Dru, Paris, juin-juillet 1927
Les Peintres orientalistes français-Quatrième Exposition : Rétrospective Théodore Chassériau - Galerie Durand-Ruel, Paris, 1897.

Expositions

Exposition 'Les Orientales (Delacroix, Colin, Deveria, Boulanger, Chassériau - Maison de Victor Hugo, Paris, 2010
Exposition 'Le Louvre, prêt de la Vénus Anadyomène de Chassériau - Musée national de Corée, Séoul, 2007
Le Second Empire - Musée Jacquemart-André, Paris, 1957
Exposition des orientalistes - Galerie Charpentier, Paris, 1933
Exposition coloniale de Paris - organisée à la Porte Dorée à Paris, 1931
Centenaire de la conquête de l'Algérie. 1830-1930 - Petit Palais, Paris, mai-juin 1930
The French painters of northern Africa - The John Wanamaker galleries, New York, 1927
Exposition d'art français - Maison municipale de Prague, Prague, 1923
Exposition Föreningen Fransk Konst exposition d'art français, Stockholm, 1922
Exposition du théâtre romantique, musée Victor-Hugo, Paris, 1921.

Bibliographie

Chassériau Correspondance oubliée, édition présentée et annotée par Jean-Baptiste Nouvion. Préface par Marianne de Tolentino - Les Amis de Théodore Chassériau, 260 pages, Paris, 2014
Aglaus Bouvenne Théodore Chassériau : Souvenirs et Indiscrétions 1884, réédition par Les Amis de Théodore Chassériau, 2012 en langue française, 2013 en langue espagnole
Xavier de Harlay, « L'Idéal moderne selon Charles Baudelaire & Théodore Chassériau », revue Art et Poésie de Touraine no 180, 2005 et éditions Litt&graphie, 2011
André-Pierre Nouvion, Trois familles en Périgord-Limousin dans la tourmente de la Révolution et de L'Empire : Nouvion, Besse-Soutet-Dupuy et Chassériau, Paris, 2007
Marie-Cécile Forest, Bruno Chenique, Stéphane Guégan, Emmanuelle Brugerolles et Henry-Claude Cousseau Préface, Quand Moreau signait Chassériau, Paris, École nationale supérieure des beaux-arts, 2005
Stéphane Guégan et Louis-Antoine Prat, Chassériau (1819-1856) : un autre romantisme, Louvre : conférences et colloques, 2002
Christine Peltre, Théodore Chassériau, Gallimard, 2002
Bruno Chenique, Stéphane Guégan, Vincent Pomarède et Louis-Antoine Prat, Théodore Chassériau 1819-1956, The Unknown Romantic, Exhibition Catalogue, Paris, Grand Palais ; Strasbourg, musée des beaux-arts ; New York, Metropolitan Museum of Art, 2002-2003
Christine Peltre, Théodore Chassériau, exposition, Grand Palais, Gallimard, 2002
Louis-Antoine Prat, Cahiers du Dessin français no 5. Théodore Chassériau (1819-1856), Galerie de Bayser, 1989
Louis-Antoine Prat, Dessins de Théodore Chassériau: 1819-1856, 2 vol., musée du Louvre, Cabinet des dessins, Paris : Ministère de la Culture et de la Communication, Éditions de la Réunion des musées nationaux, 1988
Marc Sandoz, Théodore Chassériau, 1819 1856, catalogue raisonné des peintures et estampes. Paris : Arts et Métiers Graphiques, 1974
Werner Teupser, Theodore Chasseriau, Zeitschrift für Kunst
Léonce Bénédite, Théodore Chassériau: sa vie et son œuvre, Paris, 1931
Goodrich, Théodore Chassériau, 1928
Henri Focillon, « La peinture au xixe siècle : Le retour à l'antique in Le Romanticisme, Paris, 1927
Jean Laran, Théodore Chassériau, Paris, 1913, 1921
Léandre Vaillat, « L'Œuvre de Théodore Chassériau » in Les Arts, août 1913
Léandre Vaillat, Chassériau in L'Art et les Artistes, 1907
Valbert Chevillard, Théodore Chassériau » in Revue de l'art ancien et moderne, no 3, 10 mars 1898,
Alice et Aline, une peinture de Théodore Chassériau, par Robert de Montesquiou, éd. Charpentier et Fasquelle, Paris, 1898
La Chronique des arts et de la curiosité, no 9, 27 février 1897
Ary Renan, Les Peintres orientalistes, Galerie Durand-Ruel, 1897
Valbert Chevillard, Un peintre romantique : Théodore Chassériau, Paris, 1893
Aglaus Bouvenne Théodore Chassériau : Souvenirs et Indiscrétions, A. Detaille, Paris, 1884
Théophile Gautier, L'Atelier de feu Théodore Chassériau in L'Artiste, no 14, 15 mars 1857
Théophile Gautier, critiques de toiles de Théodore Chassériau dans La Presse, 25 mai 1832, 27 mars 1844, 24 juin 1853



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Posté le : 19/09/2015 14:21
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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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