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Vincent de Paul
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Le 27 septembre 1660, à 79 ans meurt Vincent de Paul

ou Vincent Depaul, à Paris au prieuré de saint-Lazare, né au village de Pouy ou Tamarite de Litera, près de Dax le 24 avril 1581 ou 1576 béatifié le 12 août 1729 par Benoît XIII et canonisé par Clément XII le 16 juin 1737, il est fait Saint patron des Œuvres charitables, fêté le 27 Sepetembre.fut une figure marquante du renouveau spirituel et apostolique du xviie siècle français, prêtre, fondateur de congrégations qui œuvra tout au long de sa vie pour soulager la misère matérielle et morale. Fils du pays landais, il est ordonné prêtre en 1600. Aumônier de la reine Marguerite de Valois 1610, curé de Clichy 1612, puis de Châtillon-sur-Chalaronne 1617 et aumônier général des galères 1619, il se convertit à la charité au contact de l'effroyable misère de son temps. Après avoir regroupé les confréries des dames de Charité sous l'autorité de Louise de Marillac, il fonde, avec cette dernière 1633, la communauté des Filles de la Charité ; en même temps, il se consacre à l'œuvre des Enfants trouvés et aux réfugiés chassés par la guerre de Trente Ans puis par la Fronde. Frappé de l'état déplorable du clergé, Monsieur Vincent crée la Société des Prêtres de la Mission 1625, dits lazaristes, pour la formation des séminaristes et la réévangélisation des campagnes. Auréolé d'une autorité morale et d'un rayonnement exceptionnels, il assiste Louis XIII mourant 1643 et entre au Conseil de conscience.

En bref

Fondateur de la Société des prêtres de la Mission ou lazaristes, et des Filles de la Charité, figure marquante du renouveau spirituel et apostolique du XVIIe siècle français, Vincent de Paul était originaire d'une famille paysanne des Landes. Élevé chez les franciscains de Dax, il poursuivit ses études à l'université de Toulouse. Peu après son ordination sacerdotale, il fut pris par des corsaires et retenu captif en Tunisie pendant près d'un an. Étant parvenu à se faire libérer, il se rendit à Rome, puis vint à Paris en 1609 comme aumônier de la reine Marguerite de Valois, chez qui il resta deux ans, avant de succéder au père Bourgoing, prêtre de l'Oratoire, comme curé de Clichy. Cette période fut pour lui celle d'une véritable conversion, d'une transformation de sa vie intérieure, sous l'influence de Pierre de Bérulle, qu'il commença à fréquenter vers 1610. Vincent ne rejoignit pourtant pas les rangs de l'Oratoire naissant, sans doute parce que cette formule de vie religieuse lui paraissait trop exclusivement intellectuelle. C'est néanmoins Bérulle qui le fit entrer, en 1617 comme aumônier chez Philippe Emmanuel de Gondi, général des galères. Familier des « dévots » de la cour, Vincent prend la défense de Saint-Cyran, qu'on accuse d'illuminisme ; il rencontre alors François de Sales, qui a sur lui une certaine influence. Par ses fonctions d'aumônier des galériens et des matelots et comme prêtre de campagne sur les terres des Gondi, il est de plus en plus frappé par la misère matérielle et morale. Dès son entrée dans la famille de Gondi, il réunit les premières servantes des pauvres, les Dames de la Charité, et leur donne un statut. En 1625, il fonde pour les hommes une association analogue, la Congrégation de la Mission destinée à l'évangélisation des populations pauvres, surtout dans les campagnes. Les missionnaires, qui se présentent en grand nombre et dont l'activité s'étendra bientôt hors de France, notamment en Irlande et, en 1648, à Madagascar, se forment dans le prieuré parisien de Saint-Lazare, ce qui leur vaudra leur nom de lazaristes.
C'est en cette maison qu'en 1628 Monsieur Vincent reçoit, sur la demande de l'archevêque de Paris, un certain nombre d'aspirants à la prêtrise pour les préparer à l'ordination. Ces exercices, par lesquels passeront notamment Bossuet et l'abbé de Rancé, sont répétés chaque année avec un tel succès que Vincent de Paul en vient à ouvrir, avec l'aide du cardinal de Richelieu, des séminaires qui, dirigés par les prêtres de la Mission, forment pendant un an ou deux à la spiritualité et à la théologie morale les futurs pasteurs. Les lazaristes seront ainsi, vers la fin du siècle, à la tête d'une trentaine de séminaires diocésains.
Cette œuvre en faveur du clergé se complète par l'action que Vincent déploie au sein de l'officielle congrégation des affaires ecclésiastiques, dite Conseil de conscience. Il intervient par là dans les nominations épiscopales, appuyant les candidats qu'il a connus, dans ses séminaires ou à l'occasion de ses conférences du mardi sur la vie spirituelle, pour leurs qualités intérieures et apostoliques. Avec Bérulle et Olier, il travaille, en dépit de l'opposition de Mazarin, à faire de l'épiscopat autre chose qu'une dignité honorifique ou l'étage d'une carrière mondaine.
Si la préparation par Monsieur Vincent des prêtres et des évêques à leurs fonctions profita d'abord à la France, sa décision de fonder, en 1633, avec l'aide de Louise de Marillac, la communauté des Filles de la Charité eut très rapidement des répercussions dans le monde entier. Vincent incita le petit groupe de simples filles de la campagne réuni autour de Louise de Marillac à se consacrer au service des pauvres et des malades. Les sœurs, placées sous la direction des lazaristes, n'habitaient pas dans des couvents, mais dans les paroisses où elles exerçaient leurs fonctions d'assistance ; elles portaient les habits de leurs provinces d'origine, circulaient librement et ne constituaient pas des communautés religieuses au sens traditionnel. L'entreprise, par tous ces aspects, témoignait pour l'époque d'une grande audace.
Par de telles fondations autant que par sa personnalité d'apôtre de la charité, Vincent de Paul fut ainsi l'un des principaux artisans du renouveau catholique en France au XVIIe siècle et du rayonnement de cette école de spiritualité et d'apostolat au-delà des frontières. Il a été canonisé en 1737. Jean-Robert Armogathe.

Sa vie

Les incertitudes de sa naissance,k Vincent de Paul serait né le 24 avril 1581, à la ferme de Ranquines près du village du Pouy. Vincent de Paul est né dans une petite maison à la périphérie du village de Pouy qui, depuis le XIXe siècle, est appelé Saint-Vincent-de-Paul en son honneur, situé à environ cinq kilomètres de la ville de Dax dans le département des Landes, dans le sud-ouest de la France. Le lieu de sa naissance, connu aujourd'hui sous le nom de Berceau de saint Vincent de Paul, propose un modeste bâtiment de briques et de poutres de bois d'allure maison landaise, très proche de la maison où Vincent serait né en avril 1581. Il n'existe aucun enregistrement de sa naissance, les registres de catholicité aussi anciens ayant disparu.
Dans sa biographie le père José-Maria Roman ne doute pas de l'origine landaise et française de saint Vincent de Paul. J-M Roman Saint Vincent de Paul, Biographie éd. Alzani Le saint lui-même parlait de son origine gasconne. Un autre lazariste le père Bernard Koch après des recherches dans les différentes archives française s'est rendu compte que le nom des Depaul ou Paul était courant dans toute la moitié sud, dans le pays de langue d'Oc. Les différents biographes Abelly, Collet, Maynard, etc parlent d'un parent de Vincent de Paul qui était prieur de Poymartet pas très loin de Notre-Dame de Buglose sanctuaire marial landais fondé en 1620 sur la commune actuelle de Saint Vincent de Paul. D'après un document de 1577, Étienne Depaul était en possession d'un prieuré sur le chemin de Saint-Jacques, en fort mauvais état à cause des guerres de religion. Mais cette parenté a été récemment contestée.

Une enfance pieuse et laborieuse

Il est le troisième d’une fratrie qui comprend quatre garçons et deux filles. Son père Jean de Paul est un petit exploitant agricole, sa mère Bertrande de Moras appartenait en revanche à une famille de la petite noblesse locale.
Vincent est amené très tôt à apporter son aide à ses parents qui peinent à nourrir une famille nombreuse. Aussi il passe ses premières années à garder comme berger des moutons, des vaches et des porcs. Il doit quitter toutefois son foyer familial pour Dax où son père l’inscrit au collège des Cordeliers, tenu par les franciscains. Son père espère ainsi le préparer à obtenir quelques bons bénéfices grâce auxquels il pourra compléter les revenus familiaux.
Vincent y resta trois ans et y suivit avec succès des cours de grammaire et y apprit le latin. Il était, pour ses camarades un exemple de travail acharné, si bien qu’au bout de peu de temps, Monsieur Comet, un ami de famille, lui demanda de devenir le précepteur de ses fils. Il prit le goût de l’apostolat et le désir de devenir prêtre grandit en lui. À 16 ans, lors d’une cérémonie où l’Évêque coupe quelques cheveux aux futurs prêtres, Vincent reçut la tonsure. Cela signifiait qu’il entrait dans le clergé et que désormais il devait porter l'habit ecclésiastique.

La prêtrise

En 1597, il rejoint l'université de Toulouse où le jeune apprenti bachelier étudia la théologie pendant sept ans.
Il est ordonné prêtre le 23 septembre 1600 à Château-l'Évêque par l'évêque de Périgueux, François Ier de Bourdeille, bien qu'il ne soit pas prêt à exercer ce ministère, étant au début plus en quête des avantages de cette condition sacerdotale. Il est nommé par le Vicaire Général de Dax curé de la paroisse de Tilh mais ne semble pas y être allé.

L'expérience de la captivité

Selon ses dires, capturé en 1605 au large d'Aigues Mortes, par des Barbaresques sur la voie du retour d'un voyage pour Marseille où il se rendait pour recueillir un modeste héritage, il aurait été vendu comme esclave à plusieurs maîtres successifs notamment à un alchimiste pour lequel il marquera un intérêt profond dont le dernier, un renégat originaire de Nice vivant à la musulmane qu'il aurait convaincu de se repentir et se sauver avec lui. Après deux années d'esclavage, il se serait évadé de Tunis avec ce dernier maître et ses trois femmes, les emmenant à Rome pour qu'ils se fassent pardonner par le pape. L'authenticité de cet événement, pour célèbre qu'il fut12, est débattue par les historiens.

Aumônier, curé, confesseur

Grâce aux recommandations du Saint-siège, il devient en 1610 aumônier de Marguerite de Valois qui consacre alors un tiers de ses revenus à des œuvres de charité, notamment à la Confrérie des frères de Saint-Jean-de-Dieu connus sous le nom de Frères de la Charité et dont il s'inspirera pour créer les Filles de la Charité.
En 1612, il remplaça à Clichy le curé François Bourgoing qui souhaitait rentrer à l'Oratoire. Âgé de 31 ans, il devient donc le curé de Saint-Sauveur-Saint-Médard à Clichy maintenant dans les Hauts-de-Seine, où il fait ses débuts en pastorale paroissiale. Il reconstruit l'église qui tombait en ruine avec les deniers du culte, des paroissiens et des notables de 1622 à 1630. Cette église existe toujours. Le Cardinal de Bérulle le fit nommer curé. Il prit possession de la cure le 2 mai 1612. En 1613, Vincent de Paul entra comme précepteur, dans la maison de Philippe-Emmanuel de Gondi, général des galères de France. Pendant son séjour dans la maison de Gondi, où il devait faire sa résidence continuelle et actuelle, il pouvait aussi retourner aisément dans sa paroisse, surtout lorsque les Gondi séjournaient à Paris dans leur hôtel de la rue Pavée Saint-Sauveur.
Il devint confesseur de Madame de Gondi qui l'emmena en Picardie où il découvrit la misère des paysans. Vincent de Paul traversait une grave crise spirituelle et morale et vivait dans le désenchantement. En janvier 1617, il fut appelé auprès d’un vieillard mourant dans le village de Gannes qui lui fit une confession publique et générale. Le lendemain, 25 janvier, à la demande de Madame de Gondi, il lança un appel à la confession au cours d'un sermon mémorable dans l'église de Folleville. La réponse massive des villageois à cet appel lui fit brusquement prendre conscience de l'importance de sa mission.
Il se fit ensuite affecter comme curé de campagne dans la paroisse de Châtillon-sur-Chalaronne, dans la Dombes.

Aumônier général des galères en 1619

Aumônier du général des galères Philippe-Emmanuel de Gondi et visitant régulièrement les prisons détenant les criminels condamnés aux galères, le marquis de Belle-Île obtient sa nomination, le 8 février 1619, comme Aumônier général des galères.

Le fondateur de congrégations

Fresque de Saint Vincent de Paul dans la salle de conférences de la bibliothèque régionale d'Aoste.
Il y fonde, avec les dames aisées de la ville, les Dames de la Charité pour venir en aide aux pauvres. En 1623, il créa la Compagnie des Filles de la Charité. Elle prirent ensuite le nom de Compagnie des Filles de la Charité de Saint-Vincent de Paul. Leur nombre se multiplia rapidement. Cet ordre eut à Clichy sa maison mère depuis le début du XVIIe siècle jusqu'aux années 1970. Il quitta la paroisse en 1627.
Grâce au soutien financier de madame de Gondi, il fonda, en 1625 la Congrégation de la Mission. Vouée à l'évangélisation des pauvres des campagnes, la congrégation prendra le nom de Lazaristes car demeurant dans le quartier Saint-Lazare de Paris, l'enclos Saint-Lazare. De Paul, qui formera de nombreux prêtres, créa un séminaire de la Mission. Les premiers lazaristes furent envoyés à Alger en 1646, à Madagascar en 1648, en Pologne en 1651.
Le 29 novembre 1633, il fonda les Gardes des Pauvres, origine de la congrégation des Compagnie des Filles de la Charité sous la responsabilité de Louise de Marillac parmi lesquelles Marguerite Naseau. Les Filles de la Charité, aussi appelées Sœurs de Saint Vincent de Paul, étaient vouées au service des malades et au service corporel et spirituel des pauvres ; il en confia la formation à la veuve Le Gras.
En 1635, il envoya des secours aux populations du Duché de Lorraine et du Bar ravagés par les troupes françaises et suédoises.
En 1638, débuta l'œuvre des "Enfants-Trouvés". En 1648 il convoqua une assemblée de dames charitables et prenant la parole il rappela que l'œuvre avait déjà sauvé six cents enfants mais que les ressources manquaient pour poursuivre l’œuvre entreprise. Ses paroles furent pathétiques et convaincantes, puisque le jour même l'Hôpital des Enfants-Trouvés de Paris reçut les capitaux nécessaire pour poursuivre sa tâche.
En 1651, Vincent organisa également des collectes à Paris pour porter secours aux victimes de la guerre en Picardie, Champagne et Île-de-France. Bien que membre de la compagnie du Saint-Sacrement, il prêcha pour la modération à l'égard des protestants.

En 1653, il fonde l'hospice du Saint-Nom-de-Jésus.

Vincent de Paul institua également des retraites spirituelles au cours desquelles se retrouvaient des gens de toutes conditions, le pauvre et le riche, le laquais et le seigneur priaient ensemble et prenaient leurs repas au même réfectoire.

Proche du pouvoir

Vincent Depaul présentant Louise de Marillac et les premières Filles de la Charité à la reine Anne d'Autriche.
Vincent de Paul sut mobiliser au service des pauvres les grandes dames de la noblesse et de la bourgeoisie françaises, parmi lesquelles :
Madame de Gondi, épouse du général des galères de France ;
La Présidente Goussault, veuve du président de la Cour des Comptes qui fut la première présidente des Dames de Charité.
Mademoiselle de Fay qui avait une jambe hydropique ;
La Duchesse d'Aiguillon, nièce du Cardinal de Richelieu ;
La Reine Anne d'Autriche, veuve de Louis XIII ;
La Princesse de Condé, mère du vainqueur de Rocroy, appui financier de Louise de Marillac ;
Louise de Gonzague, très mondaine, très assidue à visiter les malades de l'hôtel-Dieu. Devenue reine de Pologne, elle tint absolument avoir des Sœurs de Charité et des Missionnaires ;
Madame de Miramion, qui fonda une Maison d'Enfants Trouvés et un Refuge pour filles perdues ;
Madame de Polaillon, qui ouvrit un foyer pour jeunes filles en danger moral ;
Madame de Lamoignon, épouse du Premier Président du Parlement de Paris, qui recevait les pauvres dans son hôtel particulier.
Louis XIII voulut être assisté par lui dans ses derniers moments et mourir dans ses bras le 14 mai 1643.
Il fut ensuite nommé au Conseil de Conscience Conseil de Régence pour les affaires ecclésiastiques par la régente Anne d'Autriche dont il était également le confesseur.
Il fonda encore un hospice pour les personnes âgées, qui devint l'hôpital de la Salpêtrière en 1657.

La canonisation

Mort en odeur de sainteté le 27 septembre 1660, il fut inhumé dans l'église Saint-Lazare, qui faisait partie de la maison Saint-Lazare du faubourg Saint-Denis, le 28 septembre 1660, dans un caveau creusé au milieu du chœur de la chapelle.
Vincent fut béatifié par Benoît XIII le 13 août 172919 et canonisé par Clément XII le 16 juin 1737. Actuellement son corps est exposé dans la chapelle des Lazaristes, 95, rue de Sèvres, à Paris VIe, où ses reliques furent disposées dans une châsse en argent ciselé en 1830 à l'exception de son cœur conservé dans un reliquaire dans la chapelle de la maison mère des Filles de la Charité.

En 1885, le pape Léon XIII l'institua patron de toutes les œuvres charitables.

Le Paris de saint Vincent de Paul

La châsse de saint Vincent de Paul dans la chapelle à Paris
L'église Saint-Séverin, 1, rue des Prêtres-Saint-Séverin, 5e arr. - M° Saint-Michel
C’est sur le territoire de cette paroisse que monsieur Vincent et Louise de Marillac commencent leur mission. Saint Vincent y fait baptiser le premier enfant abandonné qu’il recueille rue de la Huchette. Voir les vitraux évoquant « les Enfants trouvés à l’entrée de l’église .
La chapelle Saint-Vincent-de-Paul et maison-mère des lazaristes, 95, rue de Sèvres, 6e arr. - M° Vaneau
Fondée par saint Vincent de Paul en 1625, la congrégation des Lazaristes s’installe rue de Sèvres en 1817. Dans la chapelle se trouvent la châsse avec le corps de saint Vincent de Paul transporté en ce lieu en 1830. Au bas de la chapelle se trouve un autel dédié au Bienheureux Jean-Gabriel Perboyre, lazariste martyrisé en Chine en 1840. Une salle de reliques près de la chapelle, contient de nombreux souvenirs de saint Vincent de Paul, de Louise de Marillac et des martyrs de la congrégation lazariste.
À l’église Saint-Louis-en-l'Île il avait un Bureau de Charité situé près du Château de la Tournelle qui accueillait les hommes condamnés aux galères avant leur enchaînement.
107, rue du Faubourg Saint-Denis, 10e arr. - M° Gare de l'Est
À cet emplacement se trouvait la maison de saint Lazare, où saint Vincent de Paul transporta les prêtres de la Mission en 1632. Devenu lieu de détention ou de correction sous la Terreur, elle disparut en 1935.
Angle de la rue des Écoles et de la rue du Cardinal Lemoine 5e arr. - M° Cardinal Lemoine
Emplacement du collège des Bons-Enfants que Mgr de Gondi, archevêque de Paris, donne à saint Vincent de Paul, en vue de la fondation de la Congrégation de la Mission 1625. Ce collège sera abandonné par la suite pour le prieuré de Saint-Lazare.
Le 2 septembre 1792, cette maison, qu’on nommait aussi Saint-Firmin, et qui avait été transformée en prison, fut le théâtre de massacres voir : les massacres de Septembre.
Église Saint-Laurent, 119, rue du Faubourg Saint-Martin, 10e arr. - M° Gare de l’Est
C’est la paroisse de monsieur Vincent lorsqu’il réside à la maison de Saint-Lazare.
L'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet est le lieu de prière de la confrérie de la Charité fondée par Louise de Marillac sous la direction de saint Vincent qui habitait le quartier avec son fils.
Chapelle Notre-Dame-de-la-Médaille-miraculeuse, 140, rue du Bac, 7e arr. - M° Sèvres-Babylone
La chapelle garde le cœur de saint Vincent et la châsse où est conservé le corps de sainte Louise de Marillac.
Église Saint-Vincent-de-Paul, place Franz-Liszt, 10e arr. - M° Gare du Nord
Elle est proche du quartier parisien dénommé à cette époque Ferme Saint-Lazare, centre des activités de monsieur Vincent. Il y vécut de 1632 à sa mort en 1660.
Saint Vincent a sa chapelle à Notre-Dame, à Saint-Sulpice où il prêcha, à Sainte-Marie-des-Batignolles, dont le territoire dépendait de Clichy, sa première cure, à Saint-Laurent qui était son église paroissiale, et dans plus d’une vingtaine d’églises parisiennes.
Le musée de l'Assistance Publique de Paris possède le portrait et la chasuble de saint Vincent de Paul.
Monuments portant le nom de saint Vincent de Paul
Statue de Saint Vincent de Paul dans les Hauts-de-Seine, derrière l'église à Clichy.
Statue de Saint Vincent de Paul à Châtillon-sur-Chalaronne.

En France

Église Saint-Vincent-de-Paul

à Paris
Chapelle Saint-Vincent-de-Paul
Église Saint-Vincent-de-Paul de Paris
Hôpital Saint-Vincent-de-Paul
près de Paris
École St-Vincent-de-Paul à Paris 10e
Église Saint Vincent de Paul à Clichy
à Avignon
A Marseille
Église Saint-Vincent-de-Paul de Marseille dite Église des Réformés
Lycée catholique privé Saint-Vincent-de-Paul
à Nîmes
Lycée privé St-Vincent-de-Paul
Lycée professionnel privé Vincent-de-Paul Avignon
à Strasbourg Meinau
à Arles :
École primaire Saint-Vincent-de-Paul
dans l'Isère :
Clinique Saint-Vincent-de-Paul
Église Saint-Vincent de Villepreux
Collège-lycée Saint-Vincent-de-Paul
à Rennes
Lycée privé Saint-Vincent-de-Paul au Havre
à Châtillon-sur-Chalaronne
statue de Saint Vincent de Paul près de l'ancien hôpital
à Lille
Hôpital Saint-Vincent de Paul
à Clermont-Ferrand
Chapelle de l'ancien hôpital général dédiée à saint Vincent de Paul
à Nice
Lycée privée st-vincent de paul
à Nantes
vedette à passagers ST VINCENT de PAUL armée par la compagnie maritime Finist'mer
à Toulouse
église St-Vincent-de-Paul
inaugurée en 1965, fête du cinquantenaire le 13 juin 2015

A Limoux

statue de Saint Vincent de Paul
à Saulieu (Cote d'Or)
Basilique Saint Andoche : Statue de Saint Vincent de Paul au pied de l'autel latérale droit et tableau le représentant catéchisant des enfants
à Beauvais
Lycée privé St-Vincent-de-Paul
à Dompierre sur Mer
Eglise St Vincent de Paul
Médaille Saint Vincent de Paul 1576-1660. Graveur : Edmond Henri Becker 1871
Médaille Saint Vincent de Paul 1576-1660. Graveur : Edmond Henri Becker 1871.

Aux États-Unis

Université DePaul à Chicago
College of Mount Saint Vincent de New York
Église Saint-Vincent-de-Paul de New York, seule paroisse nationale française des États-Unis.

En Tunisie

A Tunis
Cathédrale Saint-Vincent-de-Paul

au Brésil

A Rio de Janeiro

Colégio São Vicente de Paulo
Hospital São Vicente de Paulo

au Burkina Faso

à Bobo-Dioulasso
à Koko
Paroisse saint Vincent de Paul, église Saint-Vincent-de-Paul.

au Liban

à Beyrouth, Quartier Ashrafieh
École St Vincent de Paul

Bibliographie

Henri Martin, Histoire de France depuis les temps les plus reculés jusqu’en 1789, Paris, Furne, 1858.
Henri Lavedan, Monsieur Vincent, aumônier des galères, Plon, 1928.
Pierre Miquel, Vincent de Paul, Fayard, Paris, 1996
Marie-Joëlle Guillaume, Vincent de Paul : Un saint au Grand Siècle, Éditions Perrin, 2015, 450 pp.
Les Exercices des Ordinands
CDROM : Documents des origines vincentiennes
Vincent de Paul: l'amour à l'infini - Jean-Yves Ducourneau, 2000.
Ses œuvres et ses biographies

Filmographie

Maurice Cloche a réalisé le film Monsieur Vincent en 1947. Le film a obtenu le Grand prix du cinéma français en 1947, l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1949, et la même année, le Prix du meilleur film décerné par la presse cinématographique belge. Le rôle principal y est tenu par Pierre Fresnay, qui a obtenu le prix d´interprétation à la Mostra de Venise en 1947. Les dialogues sont de Jean Anouilh. On y remarque aussi une des premières apparitions à l'écran du jeune Jean Carmet et la première apparition au cinéma de Michel Bouquet.

Congrégation de la Mission
Doctrine sociale de l'Église
École française de spiritualité
Étienne Pierre Morlanne
Sœurs de Saint Vincent de Paul
Lazaristes
Louise de Marillac
Marguerite Naseau
Liste d'ordres religieux catholiques
Saint dont le corps est visible à Paris
Société de Saint-Vincent-de-Paul
Union des œuvres françaises de saint Vincent de Paul
Église Saint-Jacques-le-Majeur-et-Saint-Jean-Baptiste de Folleville
Clichy



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Posté le : 25/09/2015 20:58
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Re: Vincent de Paul
Plume d'Or
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De Dijon
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Chère Loriane,

Nous avons à Dijon un lycée, le lycée Saint Bénigne qui s'inscrit dans la tradition psycho éducative de Saint Vincent de Paul, qui place l'enfant au coeur des enseignements.

Voici en quelques lignes son histoire :

Les archives de l'Ecole originelle Saint Bénigne font état de l'arrivée, à l'aube du XVIIIème siècle des filles de la charité à DIjon "pour soigner les malades et enseigner la "créance » aux petites filles pauvres » ...
Voici les étapes historiques qui ont conduit ces filles à créer une oeuvre éducative très bien classée dans les classements nationaux :


1715 : Un acte notarié implante les Soeurs pour le service des pauvres de Saint-Médard et Saint-Philibert à Dijon.

1719 : Monseigneur de Berbisey, Président du Parlement de Dijon, sollicite les Filles de la Charité pour venir en aide aux populations pauvre de la ville de Dijon.. Monsieur BONNET, Supérieur de la Compagnie des Filles de la Charité de Saint-Vincent de Paul, envoie deux Soeurs et leur donne lettre patente pour oeuvrer sous les ordres dudit Magistrat. Le premier document attestant de l’arrivée des soeurs de St-Vincent de Paul (Filles de la Charité) à Dijon date de 1719.

1791 : La Révolution atteint les Soeurs dans leurs activités. Une relation les montre aux prises avec les autorités locales pour défendre le service des Pauvres dont elles ont charge. Le Ministère des Cultes intervient et leur accorde sa protection.

1909 : Un décret impérial confirme à la Compagnie et à toutes ses maisons la possibilité de continuer leur service.

1849 : L’Equipe des filles de Dijon est toujours en place. On trouve une déclaration d’ouverture d’une Ecole Primaire élémentaire enregistrée par l’Académie de Dijon.

1901 : Le Ministre de l’Intérieur et des Cultes autorise le statu quo pour la Compagnie des Filles de la Charité de Saint-Vincent de Paul et 682 de ses Etablissements. Dijon-Saint-Bénigne est du nombre. L’Ecole resta ouverte ... et se transforma peu à peu pour devenir l’actuel établissement.

1918 : Ouverture d’" Ateliers Professionnels » dans la Maison paroissiale Saint-Bénigne, à côté de l’Ecole Primaire. Une relation d’alors indique cinq divisions : 2 de lingerie, 1 de broderie, 1 de confection, 1 de bonneterie ( La Loi Astier les régit en 1919)

1928 : Une déclaration d’ouverture de "Cours Professionnels" transmise par le Maire de Dijon à l’Inspecteur Départemental de l’Enseignement Technique, donne une existence légale à la future école Saint Bénigne.

1930 : L’équipe d’alors, soucieuse de l’éducation totale des jeunes qu’elle accueille, créé une Association « Aide à la Jeune Fille Laborieuse" (Cette appellation est déclarée à la Mairie le 24-6-1931 A.J.F.L.). Cet organisme assure la gestion de l’Ecole et des loisirs qui s’y rattachent. L’Ecole est habilitée à percevoir la Taxe d’Apprentissage dès 1934. Aux cinq divisions de 1918, s’est adjoint un petit cours commercial et. les Anciennes se souviennent de Mademoiselle COROT qui les initia à la dactylo ... 3 machines à écrire formaient le parc d’alors ... que de souvenirs s’y rattachent !

1943 : L’Ecole est déclarée « Régulièrement ouverte ", sous le nom « Ecole Technique et Ménagère Saint-Bénigne" (c’est la première fois qu’apparaît la dénomination Saint-Bénigne). L’Ecole abrite alors : une section ménagère soucieuse de la formation féminine ; les sections « couture" datant des origines ; une section commerciale pour un petit nombre. L’Ecole s’abrite à l’ombre de la Cathédrale qui lui sert d’ailleurs de Chapelle ... et son Pasteur d’Aumônier.

1960 : La loi Debré est votée et les premiers rapports avec l’Etat sont signés. En octobre 1960, un contrat simple est demandé par l'école Saint Bénigne. A cette époque, les sections « couture" et ménagère se sont amenuisées (50 élèves au total), .la section commerciale 150 élèves, prépare des C.A.P. et quelques Brevets. A côté de l’Ecole s’abritent une Ecole Maternelle florissante, une Ecole Primaire dont les locaux sont vétustes et les effectifs en diminution chaque année, et un embryon de C.E.G.

1960-1970, est une étape de déménagement et de regroupement. Le but poursuivi est de servir là où se trouve la Vie et les besoins. Dès 1961, la couture et l'enseignement ménager sont supprimés au profit d’un autre institut. L’Ecole primaire est vendue et reconstruite dans un quartier nouveau en 1963. Elle est confiée à un Directeur laïque. Les classes maternelles sont passées aux Ursulines en 1965. Les deux Ecoles étaient d’un côté et d’autre de la même rue ... Le Commercial et le C.E.G. envahissent peu à peu les locaux laissés vides.

1964 : 610 élèves permettent de créer des sections. nouvelles. La place manque rue du Tillot... On décide de faire des emprunts et de construire.

1965 : Le chantier est ouvert et c’est l’exode en deux temps : Septembre 66, les internes occupent le foyer rue de Talant, un an après toute l’école emménage. Le déménagement a lieu en juin 1967. La sortie scolaire marque aussi le départ de tout le mobilier emporté par des déménageurs bénévoles : parents et jeunes l’assument.

1967 : Grâce à l’effort de toutes et de tous, on entre dans les actuels locaux, palais de la lumière pour celles qui ont connu les barreaux et les couleurs sombres de la rue du Tillot. On s’y retrouve avec 810 élèves. L’année suivante l’effectif atteint 870. A nouveau se pose le problème de l'avenir.
Les anciens de la rue du Tillot sont vendus à la maîtrise de la cathédrale.

1968 : A Dijon, ce fut l’occasion de contacts fréquents entre les établissements de la ville et d’une réflexion sur les décisions à prendre pour réaliser une unité plus grande entre tous et un meilleur service des familles. Une carte scolaire répartit les différentes options possibles entre les établissements de la ville. Chacun se spécialise. Saint-Bénigne s’ouvre à la mixité et garde l’économique à tous les niveaux : C.A.P. et Bac. Le C.E.G. est devenu le C.E.S. Un contrat d’association a remplacé le contrat simple pour le technique comme pour le secondaire. Les années qui suivent sont marquées par la mise en place progressive du plan élaboré « ensemble ».

1970 : Saint-Bénigne construit à nouveau. Le regroupement des premiers cycles sous la Direction de Saint-François (ancien secondaire), dans le nouveau bâtiment édifié en 5 mois, terminera le complexe. Il libèrera des locaux à Notre-Dame (secondaire) et aussi à Saint-Bénigne, permettant à l’un et à l’autre de faire la rentrée 1971. Cette entente générale nous a permis d’offrir aux familles dès 1971, des nouvelles sections allant des classes préprofessionnelles aux Techniciens Supérieurs ... C’est tout cet ensemble qui est proposé actuelement à Saint-Bénigne. Pendant plus de deux siècles l’Ecole a vécu au coeur de la cité, à l’ombre de sa Cathédrale. Implantée maintenant en périphérie dans le domaine de la « Providence", elle sait que cette Providence ne lui fera pas défaut et qu’en ce monde en pleine mutation elle la guidera et lui donnera de rester fidèle à son objectif premier : SERVIR LES ENFANTS.

1981 : Ouverture du Centre de Formation SB formation dans les locaux du lycée privé saint bénigne.

1990 : Installation du Centre de Formation SB formation dans les locaux loués (rue de Broglie).

1991 : Création du service "Educatif" et ouverture de la classe prépa H.E.C.

1992 : Installation définitive du Centre de Formation SB formation dans les locaux actuels, 9 avenue Jean Bertin.

1994 : Agrandissement du secteur hôtelier et de l’espace Post-Bac ; création d’un espace de restauration rapide ; extension des bâtiments. Création du Centre de Formation d’Apprentis saint bénigne.

1998 : Conventionnement du C.F.A. saint bénigne par le Conseil Régional de Bourgogne. L'école et le collège privés de la Maîtrise intègrent le groupe.

2003 : Le Chœur de la Maîtrise est rattaché au Groupe saint bénigne.

2009 : L’école saint bénigne rue du Pommard fait partie du Groupe saint bénigne depuis la rentrée de septembre.

2011 : Succédant à Mr Rizzi, Mr Laffitte est nommé directeur du Groupe saint bénigne.

2017 : L'école et le collège de la maîtrise quitte la rue du Tillot pour rejoindre le site de Pommard et connaître un nouveau développement.

Les valeurs du groupe Saint Bénigne s'inscrivent dans les pas des valeurs propres de Vincent de Paul qui place l'enfant au coeur des priorités. Cela se traduit pas une rencontre individuel entre la directrice et le chef de choeur avec l'enfant pour connaître ses propres motivations et par un engagement "contractuel" entre les enseignanst et l'enfant.

Amitiés de Dijon.

Jacques

Posté le : 03/10/2015 19:07
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Re: Vincent de Paul
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Jacques,
je te remercie, tu nous offres des renseignements nouveaux, que j'ai lu avec plaisir.
Je ne connaissais rien de tous ces évènements..
C'est très intéressant, je vais garder ton texte.
Gros poutous

Posté le : 10/10/2015 11:53
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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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