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Accueil >> newbb >> Défi du 14 novembre [Les Forums - Défis et concours]

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Défi du 14 novembre
Plume d'Or
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Chère amies Loréennes et Loréens,

Me revient l'honneur cette semaine de vous proposer un défi.

Laissons la terreur et sa cousine la peur!
Réagissons avec courage.

Quelle meilleure réponse pour moi de vous proposer un défi rêveur et magique.

Vous vous promenez dans une forêt dense et touffue, et, alors que se découvre à vous une clairière illuminée sous une pleine lune radieuse, vous entendez derrière vous une voix qui harrangue ou vous courtise. Elle semble venir des hauteurs d'un grand chêne.

Vous vous retournez :
Vous êtes une femme et vous voyez un grand duc.
Vous êtes un homme et vous voyez une chouette.

Mais qui est donc ce grand duc et cette chouette?
Commence alors un dialogue entre vous.
Eh bien! je vous le laisse imaginer!


Et que cela soit chouette, bien sûr!

http://www.chants-oiseaux.fr/non-passereaux/chouettes-et-hiboux

A vos plumes mes ami(e)s.

Amitiés.

Jacques

Posté le : 14/11/2015 12:25
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Re: Défi du 14 novembre
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Hello !

Merci de nous décrocher de l'actualité !
C'est un week-end terriblement triste, mais heureusement l'écriture est là pour une évasion intérieure !

Voici mon inspiration du moment,

Amitié,






Le Grand Duc antique


J’étais chaussée de simples cothurnes
Vêtue des toges des vierges antiques
Et je m’en allais sous la lune
Sous une lueur romantique

Dans la clairière aux quatre chênes
L’esprit des Dieux parlent aux vivants
Et ils insufflent amour et haine
Colportés par la muse des vents

J’étais en pose de prière
La nuit allée, cinq heures allant
Et l’aube menace les ornières
De son grand hâle nonchalant

Les heures passent, les Dieux ne viennent
Les Dieux ne sont jamais à l’heure
Et toutes les turpitudes humaines
Sont pour les prêtres et les hâbleurs

Aux Dieux anciens ! Dieux du cosmos !
Vous m’avez donc abandonnée !
Toutes de nos litanies sont fausses !
Et toutes nos thèses sont erronées !

Quand soudain un Grand Duc, princier
Dans son aura, dans sa stature,
Et sous ses serres un beau ramier
Meurt tel l’oiseau de mal-augure

« Qui trouble les limbes des démiurges ?
Dit-il d’une belle tessiture
Tu souhaites m’entendre, terne transfuge ?
Songe à ta pauvre forfaiture !

Tu veux les secrets de l’Olympe
Tu veux le Graal, Excalibur
Crois-tu qu’il suffit que l’on grimpe
Quelques sommets en robe de bure ?

Pose ta question, fais-là jaillir
De ton gosier qui parle trop
Fellah des mots et des désirs
Féal des rêves animaux

Sache que les Dieux, ma chère amie
N’ont cure des doutes et des prières
Accrochés à vos simples vies
Telles des moules marinières

Sache qu’il ne nous est pas loisible
De répondre à tous vos sanglots
Et toutes vos voix sont inaudibles
Dans le concert des lamentos »

Ainsi je quittais le Grand Duc
Ferme d’une neuve certitude
Toutes nos croyances sont en stuc
Veuves qu'on promène par habitude


Posté le : 15/11/2015 09:55
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Re: Défi du 14 novembre
Plume d'Or
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Chère Emma,

J'étais un lecteur aux abois, en me disant, en espérant qu'Emma allait être courtisée par ce défi.
J'ai eu raison. Je te rassure; je n'ai pas toujours raison.

Comme je suis heureux de te lire.
A grand Dieu, ou plutôt, ah grand duc, quel poème!

Quelle verve, quelle magie si bien teintée de raison!
Dans ton poème, je vois la forêt, je vois la clairière, je vois le grand duc qui nous transmet sa sagesse.
Et quel talent!


Pour faire aussi bien, cela va être difficile.

Sois réellement remerciée du temps que tu as pris pour répondre à ce défi.

Porte toi bien.
Je te souhaite un bon dimanche et une très belle semaine.

Amitiés.

Jacques

Posté le : 15/11/2015 13:40
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Re: Défi du 14 novembre
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L’appel de la forêt

Cette nuit est particulière, c’est la grande prêtresse qui me l’a dit. Je dois passer cette épreuve avec succès pour participer au prochain Sabbat. J’avance lentement dans la clairière éclairée par la lumière blafarde de la pleine lune. Mes pas semblent amortis par de la ouate. Les odeurs exaltées de la nature flattent mes narines. Mes cheveux défaits flottent dans la brise nocturne. Ma robe à volants effleure les brins d’herbe humides. Un hululement arrête ma marche. Je cherche du regard l’origine de ce cri. Dans un chêne centenaire, un Grand Duc me scrute de ses yeux jaunes et brillants. Mes pas me portent vers lui. C’est alors qu’à mon plus grand étonnement, ce dernier prend la parole :
– Bonsoir Véronique. Cela fait longtemps que j’attends ta venue en ces lieux.
– C’est fou ! Un hibou qui parle !
– Pourtant, chaque jour à la télévision, tu ne t’étonnes plus de tous ces singes savants qui prennent la parole !
– Tu n’es pas très gentils avec nos politiciens.
– Trève de bavardages. J’ai un cadeau pour toi !
– Waouw ! Mon homme ne m’en a jamais offert un seul en vingt ans de mariage. Et le premier hibou venu a un présent à mon intention.
– Ah… si je t’avais croisée avant… Bref, prends ce bâton à ma gauche.
– Un bâton ? C’est un bien maigre cadeau. Je m’attendais à mieux que cela.
– Mais il est magique !
– Prendre le bâton magique d’un Grand Duc ? Ça sonne comme la réplique d’un film porno !
– Ne crains rien et prends-le vigoureusement.

Je tends la main vers l’objet désigné du bec. Dès que mes doigts se posent sur le bout de bois, il se transforme en baguette magique. Celle-ci s’illumine et projette des étoiles bleutées. Je la pointe vers les grenouilles qui paressent au bord de l’étang et elles se mettent à cracher une fine pluie chaude. Prise de bouffées de chaleur, je me défais de ma robe. Je pointe ensuite la baguette vers le sol qui devient aussi douillet qu’un lit. Avec volupté, j’effectue des roulades à terre. D’un délicat mouvement de poignet, je fais sortir des elfes cachés dans les hautes herbes. Ils se mettent alors à me confectionner un habit en tressant des roseaux. Je l’enfile et me mets à esquisser quelques pas de danse. C’est alors qu’un bel inconnu apparaît devant moi. Il me tend la main. Je l’enlace et l’embrasse fougueusement. Nous finissons par nous coucher sur un coussin de nénuphars en fleurs. Très vite, le sommeil me gagne et je ferme les yeux en pensant : « Je suis une vraie sorcière maintenant ! ».

Des secousses sont imprimées avec insistance sur mon bras droit. J’ouvre les yeux et me trouve face à l’air ahuri de Thierry.

– Ça ya est ? Tu es réveillée ?

Je remarque que je suis totalement nue, recouverte par une fine couverture en polaire, en plein milieu de la clairière à côté de la maison. Seule la lune apporte un peu de clarté à cette scène nocturne. Thierry me tend ma robe de nuit. En retirant la couverture, je constate que mon corps est couvert d’herbe, de débris végétaux et de déjections animales. Un arbrisseau est à mes côtés, il a apparemment été arraché et git, les racines à l’air.

– Mais que m’est-il arrivé ?
– C’est comme ça quand on se déshabille pour aller se rouler par terre dans la forêt en pleine nuit.
Quelque chose me gêne au niveau des fesses. Je retire une tige de roseau.

– Qu’est-ce qui m’est arrivé ?

Cette nuit, tu t’es soudainement levée. Je t’ai suivie jusque dans la clairière. Tu as commencé à délirer face à ce chêne. Tu lui as arraché un morceau de branche. J’ai pris de l’eau dans l’étang pour t’arroser afin que tu te réveilles. Cela n’a pas fonctionné. Tu t’es déshabillée. Puis tu t’es roulée dans l’herbe et tu as finalement coincé un morceau de roseau entre tes fesses. Je t’ai vue danser puis arracher ce pauvre arbrisseau avant de t’endormir. Tu peux m’expliquer ?
– J’ai rêvé qu’un hibou me donnait une baguette magique, que la clairière était un lit géant, que des elfes me donnaient une robe tressées de roseaux et que j’embrassais un bellâtre. D’ailleurs, j’ai un drôle de goût en bouche.
– Normal ! Tu as sucé les feuilles de cet arbuste pendant une demi-heure.
– Tu crois que je suis somnambule ?
– Non, mais il faut que tu arrêtes de préparer les champignons que tu cueilles en forêt. Tu comprends pourquoi cela fait longtemps que je ne les mange plus ! Allez, on va replanter ton prince charmant et tu vas prendre une bonne douche.

Posté le : 15/11/2015 15:50
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Re: Défi du 14 novembre
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Voila mes amis, hibou grand duc et chouette, au coeur d'un défi, quelle chouette idée!


Je cours leur annoncer la bonne nouvelle, parler d'eux en de si beaux termes devrait les ravir....

Peut être vont ils me répondre?

En caresses, probablement

Douce soirée à chacun d'entre vous!

Athéna

Posté le : 15/11/2015 16:27
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Re: Défi du 14 novembre
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Chère Delphine,

Je comprends. Tu as consommé des "amanitas muscarias", des champignons hallucinogènes.
Je suis certain que tu as la juste juste la dose qu'il faillait pour répondre à ce défi.

Je suis encore admiratif devant ta belle imagination. Quelle fraîcheur et quelle bonheur de te lire.
Tout comme toi, j'aime vivre dans un monde de fées et de sorcières.

Merci très chère Delphine.
Et fais de beaux rêves et n'abuse pas de champignons hallucinogènes!

Bises.
Amitiés de Dijon.

Jacques

Posté le : 15/11/2015 19:05
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Re: Défi du 14 novembre
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CHère Athéna,

Mais j'espère bien qu'ils vont te répondre.
Et je suis sûr qu'ils auront des tas de choses à nous dire.

Je les attends.
Hou hou hou hou!

Je te souhaite une magnifique semaine.
Bises.

Jacques

Posté le : 15/11/2015 19:08
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Re: Défi du 14 novembre
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Chère Emma,

Ce Grand Duc n'est pas très aimable. J'ai apprécié l'ambiance assez moyen-âgeuse et ces termes très recherchés (tu m'en as appris de nouveaux). L'image de la moule marinière m'a fait rire.

Merci pour cette belle participation.

Bises

Couscous

Posté le : 16/11/2015 07:56
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Re: Défi du 14 novembre
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Chères Loréennes et chers Loréens,

Au milieu des souffrances et des peines du moment, j'ai voulu vous proposer un petit conte tout simple et frais.
Le voici donc tout simplement :

C’était un beau jour d’été. Le soleil avait lui pendant toute la journée. J’avais décidé de m’offrir une soirée de fraîcheur estivale, dans la forêt de Cîteaux.
Je partis à 21 h. Alors que la forêt se faisait de plus en plus dense au milieu des chênes et des châtaigniers, je commençai à entendre les chansons de la nuit :

- Coucou, coucou…

Dans le lointain de l’obscurité leur répondaient d’autres amis :

- Coucou, coucou…

Les laissant à leurs activités vocales, je continuai dans la forêt qui devenait de plus en plus dense. Après une marche d’un kilomètre au milieu des hêtres puis d’un champ de fougères, sous de vieux chênes, m’apparut une clairière lumineuse sous un ciel étoilé. Alors que j’entrai dans la clairière, se fit entendre derrière moi une voix mystérieuse qui me dit :

- Bonjour Jacques, que fais-tu là à une heure si tardive ?

Je me demandais bien qui pouvait me parler ainsi.
Je regardais d’abord en direction d’un châtaigner puis un chêne attira mon attention.
Je crus deviner la présence de douze chouettes très hautes perchées sur les dernières branches de cet arbre vénérable. Elles hululaient à tue-tête sous le ciel toujours aussi étoilé. Elles me semblaient tellement être les gardiennes de la clairière endormie.

A nouveau, la même voix se fit entendre :

- Qui vient à cette heure déranger mes chouettes. Ce n’est pas chouette ! Nous étions si tranquilles ! Que le temps nous redonne la tranquillité désirée!

Et de nouveau toutes les chouettes hululèrent en concert.

Je me demandais en moi-même si je ne devenais pas fou.
C’est alors que je vis un animal étrange tomber d’une branche élevée de ce chêne qui n’en devenait que plus vénérable. Se présenta alors devant moi un hibou qui se tenait debout. S’il avait bien la tête d’un hibou, en revanche, son corps et ses jambes étaient ceux d’un être humain.
- Bonjour, mais qui êtes-vous donc lui disais-je ?
- Je suis le maître de la clairière de la fée Fa, entouré de ma cour des douze chouettes : Do, Ré, Mi, Sol, La, Si et Ut…
- Mais cela n’en fait que sept !
- C’est vrai, j’oubliais les autres : Bémol, Dièse et Bécard.
- Sans vouloir être insistant, et si je sais bien compter, il en manquerait encore bien deux.
- Je vous trouve bien exigeant avec moi ! N’avez-vous pas écouté mes deux silences ? Si vous comptez donc bien : Do, Ré, Mi, Sol, La, Si, Ut, Bémol, Dièse, Bécard et deux silences. Eh ! cela fait bien douze !
- Je suis d’accord… Mais dites-moi, pourquoi ne chantent-elles pas leurs notes, vos chouettes ?
- C’est là toute ma tristesse. Nous chantions autrefois et nous composions de belles musiques !
- Mais que vous est-il donc arrivé ?
- Un génie malin est venu dans notre forêt. Nous étions un chœur de jeunes femmes dont j’étais le directeur; il a fait de nous des chouettes et un hibou. Et des chouettes et du hibou dont nous avons pris le corps, il en a fait des chauves-souris. Les avez-vous croisés en venant ici ?
- Effectivement, j'en ’ai observé un plus grand nombre en venant ici, mais à cette heure-là, cela ne m’est pas apparu si surprenant ! Comment vouliez-vous que je les reconnaisse ?
- Parce que la nuit n’est pas encore profonde ! Attendez minuit et vous verrez, elles vous apparaîtront sous la lune!
- Je comprends, mais ce sortilège peut-il être levé ?
- Avant de nous laisser, le génie malin s’est écrié : « votre musique reviendra dans le silence de la nuit, lorsque la fée Fa accueillera un être de bienvenu au milieu de ses notes ». Depuis ce jour, nous essayons de comprendre cette phrase énigmatique. Ajoutez à cela que nous n’avons pas vu la fée Fa depuis ce jour-là.
- Avez-vous une idée du lieu où elle a pu aller ?
- Je n’en sais vraiment rien mais je suppose qu’elle s’en est allée dans une autre clairière où règne la musique.
- Alors faites donc revenir la musique !
- Je le voudrais bien mais il me faudrait comprendre cette énigme. Pour cela, j’ai fini par admettre qu’il nous fallait rester dans le silence. Voilà pourquoi je voulais te faire reproche de rompre notre tranquillité ! Et puis, nous nous étions habitués à notre nouvel état. Et puis encore, avec nos grands yeux étranges dans la nuit, nous espérions que les êtres humains soient saisis d’effroi et nous laissent dans cette tranquillité chérie. Comme nous aimions aussi rouler nos grands yeux de désirs, dresser nos plumes et déployer nos ailes majestueuses, pour accroître la peur des passants !
- Je ne vois là que de la beauté mais pas une source d’effroi. Quant à votre tranquillité, je ne la perturbe guère, je crois !
- Je vous l’accorde. Vous êtes donc le bienvenu. Comme c’est étrange !
- Qu’y a t-il d’étrange ?
- Ne voyez-vous pas ?
- Que dois-je voir ?
- On dirait de la poudre magique qui recouvre notre chêne et qui vient vers vous. Oui, elle tombe sur vous.
- Seule la fée Fa pouvait le faire !
- Vraiment !
- Oh oui ! Et regarde- vous, vous semblez vous élever du sol.
- Le chêne m’appelle !
- Quelles sont donc vos intentions?
- Loin de l’effroi et de la peur, je veux aller au plus haut du chêne, y aller avec les douze chouettes, les embrasser les unes après les autres, et leur chanter à chacune leurs notes ! Ainsi, je pense pouvoir vous aider.

Après avoir embrassé chacune des chouettes, le chêne se transforma en la fée Fa, qui m’accueillit en être de bienvenu au milieu de ses notes : Do, Ré, Mi, Sol, La, Si, Ut, Bémol, Dièse, Bécard et les deux silences. Les douze chouettes redevinrent douze charmantes jeunes femmes et l’homme hibou prit l’apparence, pour un temps, d’un magnifique Grand Duc, qui devint le symbole de cette chorale.

La fée Fa devint le chef de cette chorale et pour ma part, depuis cette histoire réelle ou rêvée, je suis devenu un fidèle de la fée Fa et des notes de musique qui l’entourent ! Et je demeure convaincu que dans toute magie, il y a une part de sa vérité d’être qui nous entraîne vers des destins de bonheur clairvoyant.
Ah, je souhaitais vous dire aussi que j’ai laissé une part de mystère dans cette histoire pour vous la laisser poursuivre et finir sans doute, selon vos désirs !
Mais toujours est-il, c’est chouette de se retrouver au milieu chouettes !
Hou ! Hou ! Hou ! Hou ! Hou ! Hou ! Hou ! Hou! Hou! Hou! Hou! Hou!
Do, ré, Mi, Fa, Sol, La, Si, Ut, Bémol, Dièse, Bécard. Silence. Silence. Laisser la magie agir !

Amitiés.

Jacques

Posté le : 19/11/2015 08:46
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Re: Défi du 14 novembre
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Oui comme c'est chouette de se retrouver au milieu de chouettes..!.il ne faut point en douter .......

Elles ont tant à offrir

Merci pour ce beau conte musical, .


Belle soirée !

Athéna

Posté le : 19/11/2015 18:11
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Il vole à moi un vieux cahier
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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
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Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
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A bord de ce cahier volant
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