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Accueil >> newbb >> François Boëly [Les Forums - Le coin des Musiciens]

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François Boëly
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De Montpellier
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Le 27 Décembre 1858 à 73 ans meurt Alexandre-Pierre-François Boëly

à Paris compositeur, pianiste, organiste et professeur français, né à Versailles le 19 avril 1785 à Versailles. Il est formé au conservatoire de Paris, son maître est Ignaz Ladurner

Sa vie

Né au 21 rue des Bourbonnais à Versailles, Alexandre est issu d'une famille de musiciens. Son père, Jean-François 1739–1814, est haute-contre à la Sainte-Chapelle de Paris, compositeur et professeur de harpe à la cour de Versailles et théoricien. Sa mère, Catherine-Louise Levesque 1755-1804, femme de chambre d'un enfant de la Comtesse d'Artois de 1778 à 1783, a pour père Pierre-Louis Levesque 1724-1797 chantre et auteur d'un Solfège d'Italie 1772 assez célèbre, qui connut cinq rééditions jusqu'en 1830. Son oncle, Pierre-Louis Levesque 1760-? est aussi Page du Roi. Enfin, il a quatre sœurs qui suivent tous de rapides et brillantes études à l'ouverture du conservatoire.
Dès sa cinquième année Alexandre reçoit les rudiments de son éducation musicale avec les pages de la musique du Roi, dirigé par son grand-père. À Paris, il a d'abord pour maître son père, doué d'une solide culture, puis dès l'ouverture du Conservatoire de Paris en 1796 – Alexandre est alors dans sa onzième année – il commença le violon avec Henri Guérillot 1749–1805, sans grand succès apparemment, et surtout le piano. L'hypothèse a été émise qu'il avait commencé avec Madame Hélène de Montgeroult 1764–1836 jusqu'en janvier 17985, puis avec le pianiste-compositeur et pédagogue tyrolien Ignaz Ladurner 1766-1839. Ladurner, fils d'organiste et organiste à ses heures, formé à Munich et fixé à Paris depuis 1788, devient professeur au conservatoire de mai 1797 jusqu'à son éviction en 1802 comme le violoniste Guérillot, écarté lui aussi lors d'un remaniement professoral. Début 1798, Boëly s'initie, entre autres, à Bach, Haydn et Clementi. Mais il ne termina jamais ses études au conservatoire à cause d'un déménagement en province, ce qui lui ferma le concours du Prix de Rome, ou un poste de professeur dans l'établissement. Il avait quinze ans. À son retour, deux ans plus tard, il est possible qu'il reprît des cours particuliers avec Ladurner, ce que la dédicace de son opus 1, publié en 1810 semble confirmer.
On ignore précisément le déroulement de sa formation de compositeur ou celle de l'organiste. En composition, il doit beaucoup à la lecture directe des œuvres la bibliothèque du Conservatoire est fort riche. Ce que Fétis confirme :
Il se livra tôt à des études persévérantes sur un art qui avait été toujours pour lui l'objet d'une ardente passion. Son père lui avait donné quelques leçons d'harmonie d'après le système de Rameau ; il dut réformer par la lecture de bons ouvrages classiques les faux principes qu'il y avait puisés. L'exécution des belles œuvres de Bach, de Haendel, de Haydn et de Mozart lui en apprit plus que tout ce qu'il avait appris dans les livres.
— Fétis, Biographie Universelle...
En tout cas, avant sa vingtième année, il signe des œuvres de chambre accomplies.
Confiné par ses goûts dans la spécialité qu’il s’était créée, M. Boëly ne songeait pas à en sortir lorsque les conseils de quelques amis, en particulier du savant Perne, l’engagèrent à se livrer à la pratique de l’orgue. Tous ses travaux et toutes ses tendances l’avaient préparé à cette nouvelle carrière : aussi n’eut-il aucune peine à y entrer, écrit A. Farrenc en 1858. Sa carrière se précise seulement vers 1826. Il s'initia sérieusement à l'orgue semble-t-il à partir de 1830, date à laquelle il fait installer un clavier de pédale à l'allemande sous son piano personnel, ce qui constitue une grande première en France. Il fera de même en 1840 à sa tribune de Saint-Germain. Il est certain qu'il fréquente avec assiduité la tribune de Saint-Gervais, qui fut celle d'Armand Louis Couperin et tenue par Jean-Nicolas Marrigues 1757-1834 qu'Alexandre connaît de longue date. Ceci explique sans doute le style particulier et personnel du compositeur : n'ayant pu bénéficier d'une formation officielle, Boëly a acquis une solide expérience de l'instrument à tuyaux et de la composition par une étude patiente, curieuse et solitaire.
Les orchestres français après l'Empire, ne disposant pas des effectifs de vents nécessaires à l'interprétation du répertoire de Mozart ou Beethoven, Boëly se spécialise dans l'adaptation pour un second piano de ces pupitres. Dans les concerts organisé par Marie Bigot 1786-1820 qui est unefervente admiratrice et interprète des concertos de Mozart qu'elle a découvert à Vienne a pour partenaires Baillot créateur du Concerto de Beethoven en France, Lamare, Boëly et Auber. C'est souvent lui qui tient cette partie après avoir joué à l'alto d'autres œuvres. On dispose des parties de quatre concertos de Mozart ainsi arrangés pour l'orgue ou l'harmonium : Kv. 450, 459, 467 et 488.
Son goût pour le classicisme et sa prétention à faire de la bonne musique, son manque d'ambition mondaine, l'isolèrent de la scène musicale parisienne qui préférait des œuvres patriotiques ou italiennes, selon le goût de Napoléon, explique le peu de popularité de Boëly. Plus tard, des musiciens comme Cherubini, Rossini, Bellini, mais aussi, Meyerbeer, Paganini, connurent le succès, tandis que Beethoven en France, restait ignoré ou peu apprécié, Boëly lui, proclamait son admiration pour le compositeur de Fidelio ! Les premières sonates opus 1 ou les Trios opus 5 en portent la marque.

L'organiste

En août 1840, il est nommé organiste à l'Église Saint-Germain-l'Auxerrois. Âgé de cinquante-cinq ans, il est au sommet de son art et inspire le respect : c'est enfin un artiste heureux, confiant : L'orgue fait de lui un autre homme. Il exécute des œuvres de compositeurs inconnus ou peu appréciés du public : Bach considéré comme une vieille perruque, réputé injouable ou scolaire..., Frescobaldi, Couperin. Il contribua à la formation directement ou indirectement de l'école d'orgue de la génération suivante par l'intermédiaire de Alkan, Franck, Lefébure-Wely, Saint-Saëns, Ambroise Thomas ou Chauvet qui viennent l'entendre à Saint-Germain l'Auxerrois jouer Bach.
Il fut congédié fin septembre 1851 pour son austérité, parce que le public et le clergé s'ennuie..., bien que ses amis et connaisseurs le soutiennent et en savent le talent. La paroisse avait perdu son qualificatif de royale depuis 1848...
Quant à l'œuvre pour orgue, elle est parmi les plus vastes publiées en France. Au moment même où l'orgue commence à renaître. Un de ses élèves, Eugène Vast, âgé de seize ans, prend le relais... Boëly se défait de son poste à la maîtrise de Notre-Dame et reprend ses leçons.
Jusqu'à sa mort, il fut professeur particulier de piano, l'un des meilleurs de Paris selon ses contemporains et notamment Pierre Baillot, professeur de violon au Conservatoire, et coauteur de la méthode utilisée avec Rode et Kreutzer. On notera que Boëly assista à tous les concerts de musique de chambre organisés par le célèbre violoniste soit 154 en tout, mais on n'y joua jamais ses œuvres. Il meurt au 27 de la rue Ponthieu à Paris, le lundi 27 décembre 1858 et repose au cimetière parisien de Montmartre. Lors de ses obsèques à Saint-Philippe-du-Roule, Camille Saint-Saëns tint l'orgue.

Postérité

Boëly fut et demeure inconnu du grand public, mais il n'en a pas moins joué un rôle déterminant dans la renaissance de la musique française au XIXe siècle.

Œuvres

Il laisse une œuvre abondante : musique de chambre, des œuvres pour piano, dont deux sonates et une centaine d'études, de la musique pour orgue douze Cahiers de pièces de différents caractères, quatre Livres pour orgue à pédales ainsi que quelques œuvres liturgiques, en particulier deux messes brèves.

Œuvres pour piano Musique de chambre Musique d'orgue Musique vocale Musique pour orchestre Arrangements

Piano

Les compositions de piano embrassent la période de 1805 à 1857.
Thème de la Sonate op. 1 no 1
Deux Sonates pour piano, op. 1 dédiées à Ignaz Ladurner – pub. 1810, I. Pleyel et Naderman. La page de titre précise Boëly fils, le père de Boëly était encore vivant.
Sonate no 1 en ut mineur
I. Allegro molto
II. Adagio con espressione
III. Finale. Presto.
Sonate no 2 en sol majeur
I. Allegro con brio
II. Scherzo. Allegro
III. Finale. Rondo vivace ma non troppo.
Premières mesures du Caprice opus 2 no 19
Trente Caprices ou Pièces d'études, op. 2 dédiés à Madame Marie Bigot - pub. fin 1816 ou début 1817, Boieldieu jeune Louis Armand Marie Bigot 1786-1820, avait suivi son époux en 1804 à Vienne, bibliothécaire du Prince Rasoumovski... Elle y avait été élève de Beethoven, avant son retour en France fin 1809. À Vienne elle avait aussi rencontré Haydn et Salieri. À l'époque de la publication de ce cahier, outre ses activités de composition pour son instrument, elle donnait des cours, entre autres, aux enfants Fanny et Felix Mendelssohn qui résidaient à Paris. C'est chez Marie Bigot qu'eurent lieu, dès son retour, bien des séances de quatuors avec Baillot et Boëly François-Sappey 1989, p. 84. Brigitte François-Sappey p. 369 fait remarquer que Choron et Fayole citent les Essercizi de Scarlatti sous le nom de Trente caprices.
no 1 en fa majeur, allegro
no 2 en la majeur, allegretto
no 3 en si-bémol majeur, allegretto
no 4 en ré majeur, presto
no 5 en mi majeur, allegretto
no 6 en ut-dièse mineur, andante
no 7 en fa-dièse majeur, andante
no 8 en ut majeur, moderato sempre legato
no 9 en la majeur, allegro molto vivace
no 10 en sol majeur, allegro
no 11 en sol mineur, adagio
no 12 en mi-bémol majeur, allegro non troppo
no 13 en fa majeur, andante
no 14 en si mineur, presto
no 15 en ré majeur, allegro
no 16 en fa mineur, allegro moderato
no 17 en la-bémol majeur, allegro, sempre legato
no 18 en ut majeur, allegro maestoso
no 19 en sol mineur, presto ma non troppo
no 20 en si-bémol majeur, moderato
no 21 en ut-dièse mineur, scherzando
no 22 en fa-dièse mineur, moderato sempre legato
no 23 en ut mineur, allegro
no 24 en mi-bémol majeur, allegro commodo
no 25 en sol mineur, C
no 26 en sol majeur, allegro con brio
no 27 en mi mineur, allegro moderato
no 28 en ré majeur, moderato con espressione
no 29 en ré mineur, andantino
no 30 en si-bémol mineur, moderato con espressione
Début de l'étude opus 6 no 15
Trente Études pour le piano, op. 6 dédiées à Frédérik W. Kalkbrenner - comp. 1818-2823 – pub. 1830, Ignaz Pleyel Le recueil est conçu dans son ordre chronologique, sans ordre tonal ou didactique.
no 1 en mi-bémol majeur, poco allegro sostenuto e legato jusqu'au no 9 : entre 1816 et 1823
no 2 en si mineur, allegretto
no 3 en fa majeur, allegro moderato
no 4 en fa mineur, allegro moderato
no 5 en la majeur, allegretto leggieramente
no 6 en ut majeur, allegro
no 7 en mi-bémol majeur, allegro
no 8 en si mineur, larghetto sostenuto
no 9 en mi mineur, allegretto
no 10 en sol-bémol majeur, andante con espressione 16 septembre 1824
no 11 en mi mineur, allegro vivace 24 janvier 1824
no 12 en mi majeur, allegro moderato 29 avril 1824
no 13 en ut-dièse mineur, allegretto 16 août 1824
no 14 en fa majeur, presto ma non troppo 4 décembre 1824
no 15 en la-bémol majeur, cantabile sostenuto 7 août 1825
no 16 en ut-dièse majeur, allegro con bio
no 17 en la majeur, andante con molto espressione
no 18 en la mineur, vivace 28 juin 1825
no 19 en sol majeur, a tempo giusto. Se retrouve dans le cahier d'orgue op. 43 n° 12
no 20 en ut mineur, con fuoco 15 septembre 1825
no 21 en la-bémol majeur, allegretto
no 22 en si majeur, allegro 24 janvier 1826
no 23 en ré mineur, allegro un poco agitato
no 24 en mi-bémol majeur, poco adagio
no 25 en mi majeur, romanza con espressione
no 26 en sol majeur, allegro canone all'unisono 26 mai 1827
no 27 en mi-bémol majeur, poco agitato con espressione
no 28 en la majeur, allegro con brio. En canon 14 décembre 1828
no 29 en mi mineur, allegro moderato ma con fuoco
no 30 en ré mineur, andante un poco lento
Premières mesures de l'étude opus 13 no 8
Caprice pour le piano, op. 7 dédié à Mademoiselle Claire Spitz - pub. à compte d'auteur entre 1830 et 1842, puis 1843 chez Veuve Launer. Constitué de trois thèmes, la pièce débute par une valse hésitation en la bémol majeur ; la partie centrale est en forme de variations. Le style est très proche de Chopin et parfois on se surprend à croire écouter une romance de Mendelssohn ou même un Scherzo de Brahms son op. 4.
Troisième livre de Pièces d'étude en deux suites, op. 13 dédié à Jean-Baptiste Cramer - comp. 1826-31 pour l'essentiel et jusqu'à 1844 - pub. 1846, Richault. Les dates indiquées dans le détail sont sur la partition.
Suite I. no 1 en fa majeur, prélude, allegro
no 2 en fa mineur, allegro
no 3 en si-bémol majeur, allegro ma non troppo Versailles, 23 octobre 1831
no 4 en sol mineur, moderato assai, Canon 17 août 1827
no 5 en mi-bémol majeur, mesto con molto sentimento
no 6 en mi-bémol majeur, allegro con fuoco 21 août 1831
no 7 en mi majeur, moderato
no 8 en ut-dièse mineur, allegro
no 9 en sol majeur, moderato ed espressivo Étiolles, 25 juin 1830
no 10 en sol mineur, allegro moderato ma energico Achevée le 31 juillet 1830 La pièce, intitulée « 28 Juillet 1830 », qu'on peut qualifier d'étude révolutionnaire comme celle de Chopin op. 10 n° 12 a été conçue le jour même des événements révolutionnaires des Trois Glorieuses, mais publiée avec seize ans de retard. L'esquisse est noté « Allegro strepitozo qui lui convient beaucoup mieux.
no 11 en ré majeur, cantabile con grazia
no 12 en si mineur, allegro moderato. Une marche funèbre
no 13 en ut majeur, allegro vivace 21 juillet 1830
no 14 en la mineur, fuga, Moderato 14 septembre 1834
no 15 en la majeur, cantabile sostenuto
no 16 en fa-dièse mineur, allegro moderato
no 17 en sol-bémol majeur, moderato : Canone per moto contrario
no 18 en 'fa majeur, toccata, allegro moderato
no 19 en ut majeur, non troppo presto e mezzo staccato fin 1823
no 20 en mi mineur, moderato avant 1823
Suite II. no 21 en mi majeur, andante
no 22 en mi-bémol majeur, poco adagio
no 23 en ut mineur, andante con moto
no 24 en mi-bémol majeur, grazioso
no 25 en ut majeur, allegro molto legato
no 26 en la majeur, andante con moto
no 27 en si mineur, andante moderato
no 28 en si-bémol majeur, allegretto con grazia e leggieramente
no 29 en sol mineur, allegro moderato
no 30 en sol majeur, allegro
no 31 en mi majeur, moderato molto legato
no 32 en mi mineur, fuga, allegro moderato
no 33 en la-bémol majeur, largo 17 octobre 1844
no 34 en ut mineur, un poco sostenuto, Fuga 14 avril 1828
no 35 en fa majeur, presto ma non troppo
no 36 en ré mineur, moderato 5 novembre 1844
no 37 en ré majeur, prélude, allegro moderato
no 38 en ut majeur, andante con moto
no 39 en la majeur, andante sostenuto, Canon 26 novembre 1838
no 40 en ut-dièse mineur, allegretto scherzendo
Quatre variations 6 août 1833, manuscrit
Quatre Suites dans le style des anciens maîtres, op. 16 dédiées à Madmae Blache de Conantre - pub. 1854, Lavinée Trois autres Suites ont été disséminées dans les opus posthumes : Suite en la mineur op. 54 no 7-11 ; Suite en mi mineur, op. 55 no 2-4 ; Suite en la-bémol majeur, op. 55 no 11 & 12 et op. 54 no 2 & 3.
no 1 en la majeur. Allemande - Courante - Sarabande - Bourées I & II - Gigue
no 2 en ré mineur. Allemande - Courante - Sarabande - Allegro - Gigue
no 3 en ut majeur. Allemande - Courante - Sarabande - Gavotte - Gigue Canon
no 4 en fa mineur. Fugue à deux sujets - Largo - Polacca
Premier Livre des Vingt-quatre Pièces, op. 20 comp. v. 1800-1854 - pub. 1857, Richault
no 1 Valse no 1 à 12 comp. à l'adolescence
no 2 Romance
no 5 Prélude
no 7 Romance
no 6
no 9 Valse
no 10 Prélude
no 11 Valse
no 12 Scherzo
no 13 Romance vers 1830
no 14 les pièces 14 à 22 datent de la période 1848–1850
no 15 Menuet
no 16 Danse villageoise. Allegro en sol majeur/mineur
no 18 Scherzo
no 19
no 20 Duo
no 21
no 22 Gavotte
no 23 Marche des pèlerins
no 24 Scherzo
Fantaisie, op. 21 dédiée à Camille Saint-Saëns - comp. 1828 - pub. 1858, Richault
Deuxième Livre de vingt-quatre pièces, op. 22 comp. 1804-1853 - pub. 1858, Richault
no 1 Prélude
no 2
no 3 Scherzo
no 4 Prélude
no 5
no 6 Prélude
no 7 Duo
no 8
no 9 Prélude Voyez la ressemblance avec le prélude en fa mineur du premier libre du clavier bien tempéré de Bach
no 10
no 11
no 12 Duo
no 13 Prélude
no 14
no 15 Menuet
no 16 Prélude
no 17
no 18
no 19
no 20
no 21 Prélude
no 22
no 23
no 24 Fantaisia
Collection des œuvres posthumes, op. 33, 34 et 46 à 56 154 pièces comp. de 1805 à 1858 - pub. 1859-1860, Richault
L'ordre choisi pour ces publications posthumes est strictement chronologique à une exception des opus 54 et 55 et de placer l'opus 50 avant l'opus 46 et reclasser les pièces dans ces deux recueils.
Opus 33
no 1 Fugue à quatre voix, en fa-dièse mineur
no 2
no 3 Fugue 1805/1830
no 4 Prélude 1805-1810
no 5 Fugue a 3, en ut mineur 1805/14 décembre 1831
no 6 Prélude
no 7 Prélude
no 8 Prélude
no 9 Canon 1804, rev. 19 novembre 1828
no 10
no 11 Fugue en ré majeur sur Kyrie de Angelis vers 1807. Voir la version pour orgue : op. 43 no 10 et 34 no 6.
Opus 34
no 1
no 2 Prélude 1805–1810
no 3
no 4 Prélude 1805–1810
no 5 Prélude 1805–1810
no 6 Fugue 1805-1810
no 7
no 8 Prélude 1805–1810
no 9
no 10 Canon 1805–1810
no 11 Canon 1811
no 12 Prélude 1805–1810
Opus 46
no 1 Canon 8 septembre 1826
no 2 Canon 23 mai 1927
no 3 Canon 19 octobre 1828
no 4 Canon perpétuel à la douzième en mouvement contraire, en fa mineur29. 1828–1829 cf. version pour orgue : op. 40 no 1
no 5 Canon 16 mai 1829
no 6 Prélude entre 1816 et 1829
no 7 Fugue à deux voix 1829
no 8 Canon all'ottava en fa-dièse majeur vers 1829
no 9 Canon 22 juin 1830
no 10 Cinq Variations en si mineur 1830 François-Sappey parle de ces variations comme « les plus belles et, dans l'absolu, les plus parfaites.
no 11
no 12 Moderato molto legato, en fa dièse majeur. Pièce destinée à la Revue Musicale de Fétis en 1833 comp. vers 1830.
Opus 47
no 1 Canon à l'octave en fa-dièse majeur. cf. version pour orgue : op. 43 no 4.
no 2 Canon 2 novembre 1830
no 3 Fugue en mi-bémol majeur 4 novembre 1830
no 4 en sol-dièse majeur. 14 mai 1831.
no 5 Toccata en tierces en mi majeur. Datée du 21 mai 1831.
no 6 Prélude 1833
no 7 Prélude 7 mars 1846
Opus 48
no 1
no 6 Fantasia en mi mineur. Largo entre 1848 et 1851
no 7 Prélude entre 1848 et 1851
no 8 Canone all'ottava en fa-dièse majeur
no 10 Andante
no 11 Toccata en la majeur vers 1850
Opus 49
no 2 Allegro en si-bémol mineur vers 1850
Opus 50
no 1 Fugue à quatre voix avec strette 1816
no 2 Canon 1816
no 3 Fugue en ré mineur 1816
no 4 Moderato vers 1816
no 5 Fugue avec contre-sujet obligé, en ré majeur 1816/1854
no 6
no 7
no 8 Fugue double 1819. Version pour orgue : op. 36 no 3
no 9 Fughetta en ut mineur 1819
no 10 Fugue en mi mineur 1820
Opus 51
no 1
no 3 Prélude 1851 ou 1852
no 6 Prélude 3 novembre 1851
no 9 Agitato en ré mineur
Opus 52
no 1
no 2 Canon à l'octave en fa mineur 1852 ou 1853
no 3
no 4 Canon 1852
no 5 Canon 1852 ou 1853
no 6 Prélude 1852 ou 1853
no 7
no 8 Fugue en si mineur 1852
no 9 Larghetto en ut mineur
no 10 Allegretto en ut mineur
no 11 Tempo moderato en mi-bémol mineur 26 juin 1853
Opus 53
no 1 Carillon, en ut majeur
no 2 Prélude entre 1853 et 1855
no 3 Prélude-Fantaisie, en fa-dièse mineur. Moderato - Lento - Adagio poco agitato 15 mai 1854
no 4
no 12 Canon entre 1853 et 1855
Opus 54
no 2 Suite en la bémol majeur no 2 & 3 - Sarabande en fa mineur
no 3 Capriccio
no 5 Fantaisie en mi majeur. Andante moderato - Allegretto con vivace entre 1853 et 1855
no 6
no 7 Suite en la mineur no 7 à 11 - Allemande
no 8 Courante
no 9 Sarabande
no 10 Air
no 11 Gigue 4 février 1855
no 12 Allegro con vivacita, en mi-bémol majeur 28 juin 1855
Opus 55
no 1 Prélude en sol majeur. 1er août 1855
no 2 Suite en mi mineur no 2 à 4 - Sarabande
no 3 Bourrée et tambourin
no 4 Gigue
no 7 Cinq Variations en ut majeur après 1855
no 11 Suite en la-bémol majeur no 11 et 12 - Allemande
no 12 Courante
Opus 56
no 1 Prélude 13 septembre 1856
no 2
no 3
no 4
no 5
no 6 Canon 1857
no 7 Allegro en ut majeur. L'esquisse est notée Moderato
no 8 Fugue à quatre voix en ut majeur 1858
no 9 Toccata, Allegro ma non troppo35
no 10 Huit Variations en sol majeur. Thème, simplice legato e tenuto 1807-180836, corrigées en 1858
no 11 Fugue sol mineur septembre 1858
Cinq Variations en ré majeur Versailles, ms. 178 no 66 N'a pas été publié par Richault.
Pièces à quatre mains
Duo pour piano à quatre mains, op. 4 dédié à Mesdemoiselles Félicie et Coralie Duvivier - pub. v. 1829, Richault
Deux caprices à quatre mains et un Caprice à trois mains, op. 8 pub. av. 1842, Prilipp œuvre perdue
Sonate à quatre mains, op. 17 en fa mineur Dédiée à Madame E. Sauzay - pub. 1855, Richault Voir Trio opus 23. Allegro moderato - Adagio - Tempo di menuetto-Trio - Gigue. Finale. Allegro

Musique de chambre

Les compositions de musique de chambre s'étalent de 1804 à 1858.
Adagio sostenuto, mouvement de Quatuor à cordes comp. 1804
Sept variations pour le piano avec accompagnement de violon obligé sur l'air « La Danse n'est pas ce que j'aime » de l'opéra Richard Cœur de Lion Grétry, op. 3 (dédiées à Mademoiselle Clémentine de Rony – pub. fin 1819 ou début 1820, Boieldieu jeune
Trois Trios pour violon, alto et violoncelle, op. 5 comp. 180838 - pub. v. 1829, chez l'auteur et chez Frey
Trio no 1 en ré majeur - I. Allegro, II. Allegretto grazioso, III. Scherzo - Trio, IV. Allegro assai.
Trio no 2 en ut majeur - I. Allegro, II. Adagio, III. Minuetto - Trio, IV. Finale. Presto.
Trio no 3 en sol mineur - I. Allegro agitato, II. Andante con moto, III. Scherzo - Trio, IV. Allegro ma non troppo.
Trio pour violon, alto et violoncelle no 4, op. posth. 23 dédiés à Eugène, Julien et Louis Sauzay - comp. v. 182439 - pub. 1859, Richault. Ce trio est une version de la sonate pour piano à quatre mains opus 17.
Trio pour violon, alto et violoncelle no 5, op. posth. 24 en si-bémol majeur dédiés à Eugène, Julien et Louis Sauzay - comp. v. 182740 – pub. 1859, Richault
Quatuor à cordes op. posth. 27 en la mineur dédiées à Messieurs A. Bessens, J. Quinefault et J.-J. Vidal - comp. v. 1824-2741 – pub. 1854 & 1857, Richault
Quatuor à cordes op. posth. 28 en mi bémol majeur comp. 1824-27 - pub. 1854 & 1857, Richault
Quatuor à cordes op. posth. 29 en sol majeur comp. 1824-27 - pub. 1854 & 1857, Richault
Quatuor à cordes op. posth. 30 en mi majeur comp. 1824-27 - pub. 1854 & 1857, Richault
Quatuor à cordes arrangé pour piano à quatre mains, op. 31 pub. 1859, Richault C'est l'opus 29, dont on ignore la date d'arrangement.
Deux Sonates pour piano et violon, op. posth. 32 Dédiées à Mademoiselle Vivaux - comp. 1806-0742, sauf le final de la deuxième terminé le 17 juillet 1857 - pub. 1859-1860, Richault
Trois Mélodies pour violoncelle et orgue expressif. dédiées au Marquis de Corberon - comp. vers 1837-1840 Ces trois pièces figurent dans l'opus 12 pour orgue. On ignore quelle était la première forme43.
Sestetto/sextuor arrangé d'après une symphonie, en ré majeur comp. 1827, manuscrit. I. Allegro, II. Andante Sostenuto, III. Scherzo. Allegro molto, IV. Finale. Allegro.

Orgue

Les compositions destinées à l'orgue s'étalent de 1828 à 1848 et représentent un total de 275 pièces environ, dont seulement un tiers fut édité de son vivant. Il s'agit de la production la plus importante depuis Lebègue et jusqu'à Tournemire et représente près de la moitié du corpus boélin, en un temps où l'orgue déclinait et trouvait face à lui des contemporains mal formés - notamment à l'improvisation -, ou simplement futiles, préférant un quadrille à une fugue... Sept recueils furent publiés en seulement quatorze ans, de 1842 à 1856.

Quatre Offertoires, op. 9 30 juillet 184146 - pub. 1842, Canaux. Les pièces sont gravées sur deux portées.
Offertoire no 1 en fa' majeur
Offertoire no 2 en ré majeur
Offertoire no 3 en la majeur
Offertoire no 4 en si-bémol majeur
Quatorze Morceaux qui pourront servir pendant l'Office divin, suivant les tons des Kyrie, Gloria, Hymnes, Antiennes ou versets dans lesquels l'organiste doit jouer, op. 10 (pub. 1842, Canaux
no 1 en sol majeur. Allegro
no 2 en sol mineur. Andantino Hymne Cruedelis Herodes jusqu'à no 4
no 3 en sol majeur. Andante sostenuto
no 4 en sol mineur. Allegro
no 5 Prélude sur les Jeux de fonds, en ré majeur. Andante
no 6 Hymne du Troisième Ton : Pange lingua, en sol majeur
no 7 & 8 Grands chœurs, en mi mineur. Allegro moderato - en ut mineur, Allegro. Pour Iste Confessor no 8 à 10
no 9 Larghetto e ut mineur cf. Trois pièces pour violoncelle et orgue
no 10 Trio Allegretto con moto, en ut majeur
no 11 Andante en sol majeur
no 12 Andante en ré majeur Quatuor à la Française
no 13 Duo Allegro vivace en ut mineur
no 14 Andante en ut majeur
Messe du jour de Noël composée sur des airs populaires anciens dits Noëls et suivants les tons du chant des Grands Solemnels à l'usage de Paris, op. 11 pub. 1842, Canaux)48
Vingt-quatre Pièces avec les principaux mélanges des jeux et des claviers, op. 12 (pub. v. 1842, Veuve Canaux
no 1 à 4, Suite en ut mineur/Majeur
no 5 à 10, Suite en sol mineur/majeur 10. Quatuor
no 11 à 15, Suite de cinq pièces pour un Magnificat en ut majeur
no 16 à 20, Suite en mi mineur/majeur
no 21 à 23, en si-bémol majeur 22. Canon, 6 juillet 1837
no 24 Offertoire, en fa majeur offertoire d'un exécution facile .
Douze morceaux pour l'orgue expressif ou harmonium, op. 14 dédiés à Monsieur le Marquis de Corberon - pub. v. 1846, Veuve Canaux
no 1 Allegro maestoso
no 2 Andante sostenuto
no 3 Marche
no 4 Allegro, en ré mineur
no 5 Andantino
no 6 Larghetto sostenuto
no 7 Allegro
no 8 Adagio
no 9 Moderato grazioso
no 10 Vivace
no 11 Andante pastorale, en sol majeur
no 12 Allegretto
Quatorze préludes avec pédale obligée sur les cantiques de Denizot XVIe siècle, op. 15 pub. 1847, Blanchet En 1902, à la faveur d'une réédition, Camille Saint-Saëns qualifie de pur chef-d'œuvre cet opus 15.
no 1 Cantique I Seigneur Dieu, ouvre la porte, en fa majeur
no 2 Cantique II D'où vient qu'en cette nuitée, en mi-bémol majeur
no 3 Cantique III Chantez mes vers ce jour, en sol mineur
no 4 Cantique IV Esprits divins, en sol majeur, à cinq voix 9 novembre 1846
no 5 Cantique V Réveillez-vous pastoureaux, en ré mineur
no 6 Cantique VI Quel étonnement vient saisir mon âme, en mi-bémol majeur 6 novembre 1846
no 7 Cantique VII Ici je ne bâtis pas, en ut majeur
no 8 Cantique VIII Sus, sus qu'on se réveille, en ré mineur manuels
no 9 Cantique IX Le Vermeil du Soleil, en fa majeur
no 10 Cantique X Lyre ce n'est pas en ce chant en ré mineur, à cinq voix 24 novembre 1846
no 11 Cantique Voici une première entrée, en sol mineur 8 décembre 1846
no 12 Cantique XII Muses sœurs de la peinture, en sol mineur manuels
no 13 Cantique XIII Sus bergers en campagne, en ré mineur 18 octobre 1846
no 14 Cantique XIV Mon âme dormez-vous ?, en sol mineur 2 novembre 1846

Premières mesures de la pièce opus 18 no 7 pour orgue
Douze pièces avec pédale obligée ou piano à clavier de pédales, op. 18 comp. 1832-4050 - pub. 1856, Richault Seuls les pièces no 2 et 6 semblent purement destinées à l'orgue. Le reste étant effectivement ou supposé pour piano à pédalier. Par exemple le pédalier de Saint-Germain s'arrête à l'ut alors que la partition contient un mi-bémol no 1, 7 & 12, mi-bécarre no 3 et 11
no 1 Andante con moto, en mi-bémol majeur vers 1833
no 2 Andante à deux claviers 24 juillet 1835, pour l'orgue de Saint-Gervais
no 3 Canon perpétuel double à l'octave, en si mineur
no 4 Andante moderato, en si mineur copie au net du 27 avril 1840
no 5 Andante con moto, en ut majeur
no 6 Fantaisie et Fugue, en si-bémol majeur. Sans doute la pièce la plus célèbre de l'auteur. La fantaisie est notée Allegro et la fugue à quatre voix, Moderato. Boëly ajoute un épilogue, Maggiore come prima » qui reprend les dix-sept premières mesures. Brigitte François-Sappey écrit Sa Fantaisie et fugue se hausse au niveau des préludes et fugues d'orgue de Mendelssohn, des fugues dy B.A.C.H. de Schumann et, comme ceux-ci, marque symboliquement la redécouverte de l'œuvre du Cantor en ce milieu du XIXe siècle. Elle occupe une position unique dans la production de Boëly et dans la musique française. On ne saurait mieux dire sur son importance.
no 7 Allegro ma non troppo en fa mineur. Autre chef-d'œuvre qui possède une redoutable et intimidante partie de pédale.
no 8 Fantaisie en sol majeur. Le style se rapproche des compositions pour orgue mécanique de Mozart
no 9 Scherzo moderato en si majeur
no 11 Canone all'ottava en mi mineur
no 12 Allegro moderato en si-bémol majeur 1833 vers piano
Premières mesures de l'Andantino extrait des Grands Solemnels opus 35, pour orgue
Collection des œuvres posthumes op. 35 à 45 114 pièces comp. 1825-1858 - pub. 1859-1860, Richault
L'ordre choisi pour ces publications posthumes est strictement chronologique.
Opus 35 12 Pièces liturgiques
no 1
no 2 Fugue en ut mineur, III Kyrie sur Kyrie Cunctipotens
no 3
no 4 Duo, Andantino en ut mineur 1834
no 5
no 6
no 7
no 8
no 9
no 10 Fughetta sur Deo Gratias en ré majeur
no 11
no 12
Opus 36 12 Pièces liturgiques
no 1 Fugue sur Opus Perigisti, hymne du 8e ton
no 2 Fugue en ut mineur pour l'hymne des Vêpres de la Pentecôte du 1er ton
no 3 Fugue en ut majeur à deux sujets pour la Pentecôte cf. op. 50 no 8
no 4 Fugue en ut majeur à deux sujets
no 6 Fughetta pour les Kyrie du 1er ton
no 7 Fugue pour l'hymne de St-Gervais en ré majeur
no 9 Fugue en ré mineur sur Kyrie Cunctipotens, 1er ton, 1840
no 10
no 11
no 12
Opus 37 12 pièces dont 11 liturgiques
no 1 Fugue sur Kyrie Cunctipotens, III Kyrie
no 4 Fugato sur Adoro Te supplex du 6e ton
no 5 Fuga e canone à la quinte, en ut mineur sur Kyrie Cunctipotens
no 6 Canon
no 7 Duo à 2 claviers en fa majeur, Moderato.
no 10 Fughetta ou Trio en fa majeur sur Quo Vos Magistri du 5e ton
no 12 Allegro fugato sur le Kyrie de Du Mont en ut mineur
Premières mesures du Duo sur le Kyrie Cunctipotens opus 38 no 8
Opus 38 12 pièces dont 6 liturgiques
no 1
no 2 Fughetta en ut mineur 2 septembre 1836
no 3 Fugue à 3 sujets our le Sanctus du Te Deum
no 4 Fantasia pour le verset Judex crederis au Te Deum. Allegro pastorale en sol majeur-Allegro agitato en sol mineur.
no 6 Fugue en si-bémol majeur sur Kyrie de Angelis
no 7 Duo à 2 claviers
no 8 Duo sur le Kyrie Cunctipotens. Allegro vivace
no 9 Fugue en ut mineur à 3
no 10 Offertoire pour le jour de Pâques. Fondé sur le thème O Filii et Filiae. Avec la Fantasia sur Judex crederis le no 4, il s'agit d'une des pièces les plus colorées de Boëly. Toutes deux composées pour les cinq claviers de Saint-Gervais, l'orgue des Couperin, elles ont une place d'exception pour les organistes.
no 11
no 12 Duo
Opus 39 12 pièces liturgiques
no 1 Grand Ch. fugue sur Kyrie Cunctipotens du 1er ton
no 3 Fugato sopra l'hymno en si mineur sur Forti tegente
no 4 Fugue sur Kyrie cunctipotens
no 6 Duo
no 10 Kyrie des Grands Solemnels
no 11 Carillon des morts en mi-bémol majeur
Opus 40 12 pièces dont 9 liturgiques
no 1 Canon 1928-1829 cf. version pour piano op. 46 no 4
no 2 Fugue en fa mineur, pour les Kyrie du 1er ton 10 novembre 1840
no 3 Fughetta en fa majeur sur Kyrie de Angelis
no 4 Offertoire pour la messe du jeudi saint
no 5 Duo
no 6 Fughetta pour l'hymne de la Trinité du 8e ton
no 7 Fughetta sur Crux Alma hymne du 3e ton des fêtes de la croix
no 9 Fughetta sur Sacris Solemnis
no 10 Fugue en ré mineur à 4 cf. op. 50 no 1
Opus 41 14 pièces dont 4 liturgiques
no 1 Fughetta en fa mineur sur Kyrie Cunctipotens
no 3 Fugue pour l’hymne de Saint Jean-Baptiste
no 7 Petit offertoire. Le thème principal provient de la Symphonie nº 39 de Mozart.59
no 8 Fughetta
no 10 Duetto
no 12 Fughetta
no 13 Fughetta en si-bémol majeur sur Kyrie de Angelis cf. op. 44 no 1
Opus 42 14 pièces dont 6 pièces liturgiques
no 1 Fughetta
no 2 Fughetta pour l'hymne de Saint Jean-Baptiste
no 3 Fughetta
no 4
no 5 Andante en ré mineur « à 2 claviers et pédale »
no 6 Fughetta en si-bémol majeur. Le sujet est fondé sur B.A.C.H.
no 8 Fughetta sur Tantum Ergo. Même sujet que le no 1.
no 9 Fughetta
no 10 Fugue en ré mineur60. Dans l'esprit de l'Offrande Musicale de Bach.
Opus 43
no 1
no 4 Canone all'ottava, en fa dièse majeur cf. version pour piano op. 47 no 1
no 8 Largo un poco sostenuto en ut dièse mineur 14 avril 1828 vers. piano op. 13
no 9 Fugue
no 12 Pièce dans le style moderne en sol majeur
no 13 Toccata, Allegro non troppo en si mineur (adaptée de la Fantaisie en si mineur pour piano - Dédiée à Camille Saint-Saëns, 23 juillet 1858
Premières mesures du Moderato en ut mineur op. 44 no 7
Opus 44
no 7 Moderato en ut mineur 1817 vers. piano
no 11 Fugue a quatre voix
no 15 Adagio en mi majeur 1804 vers. Quatuor à cordes
Opus 45 3 pièces
no 1
Préludes et deux Fantaisies pour orgue expressif ou harmonium, op. 57 comp. 1840 pour le prélude et 1827 & 182962 - pub. 1859-1860, Richault
Prélude. Il figure aussi en première partie de l'offertoire opus 41 no 7
Fantaisie en sol mineur
Fantaisie en la mineur
Copie et achèvement de la Fugue inachevée de l'Art de la Fugue de J.-S. Bach v. 1833, manuscrit La copie est à l'encre noire, et la résolution de Boëly en rouge. Boëly qui prend soin d'indiquer les notes B.A.C.H dans la partition, est sans doute le premier qui ose achever le contrepoint.

Musique vocale

Les compositions vocales s'étalent de 1838 à 1856. Elles sont le fruit des circonstances et occupent une place très secondaire dans le corpus boélien.
Six Romances mises en musique avec accompagnement de piano, op. 19 dédiées à Mesdemoiselles Marie et Jeanne de Conantre - pub. 1856, Lavinée et chez l'auteur
Messe brève pour soprano, ténor et basse avec accompagnement d'orgue et de contrebasse ad libitum, op. 25 en mi bémol majeur Comp. 1842 - pub. 1859, Richault Était destinée à Saint-Germain
Messe brève pour soprano, ténor et basse avec accompagnement d'orgue et de contrebasse ad libitum, op. 26 en la majeur Comp. 1844 - pub. 1860, Richault. Kyrie - Gloria - Sanctus - Agnus Dei.
Motets comp. 1838-1853 - manuscrits
Salve Regina pour soprano, alto et basse 25 juin 1838
Sub tuum praesidium en si-bémol majeur 27 juin 1838
Victimae paschali 1841
O salutatis pour quatre solistes mixte et accompagnement d'orgue, en fa majeur 1841
Trois mélodies destinées à des fêtes ou anniversaires de fillettes de son entourage.
Orchestre[modifier | modifier le code]
Symphonie à grand orchestre (œuvre perdue

Arrangements

Mozart, Concertos pour piano Kv. 450, 459, 467 et 488, partie de vents arrangées pour l'orgue ou l'harmonium.
Haydn, Symphonie no 95 - arrangée en sextuor à cordes

Éditions

Piano
2 Sonates opus 1, chez Fuzeau ou Choudens, 1981
10 Études Romantiques (extr. des 30 de l'opus 6 pour piano, chez Henry Lemoine, 1988 (no 11, 12, 14, 15, 18, 20, 21, 23, 28 & 29)
12 Études Romantiques (extr. des 40 de l'opus 13 pour piano, chez Henry Lemoine, 1988 (no 3, 6, 8, 9, 10, 13, 14, 15, 16, 19, 24 & 34)
Quatre Suites dans le style des anciens maîtres, op. 16, 1989 chez A. Zurfluh, 1989
Orgue
Œuvres complètes pour orgue, chez Leduc (éd. Norbert Dufourcq et Brigitte François-Sappey
Livre Troisième 2e fascicule, 1978
Livre Troisième 3e fascicule, 1985
Œuvres complètes pour orgue, chez SMF19-Publimuses éd. Nanon Bertrand-Tourneur, Henri de Rohan Csermak, avant-propos de Brigitte François-Sappey)
Vol. I : Les Offertoires, 2001
Vol. II : Les Pièces pour le temps de Noël, 2002
Vol. III : Les Pièces pour orgue ou piano-pédalier op. 18, 2002
Vol. IV : Les pièces pour orgue expressif ou harmonium op. 14 & 57, 2004
Vol. V : Les opus 10 et 12 édition Nanon Bertrand, 2008
Messe solennelle pour l'Orgue extraite de plusieurs auteurs anciens éd. Nanon Bertrand et Eric Lebrun, 2008
Chambre
Trios, Musica Gallica, 1994.
Sestetto arrangé d'après une symphonie 1827 en ré majeur, par Michel Uhlmann, Éditions Laborie
3 Mélodies pour violoncelle et orgue expressif, par N. Bertrand, éditions SMF19-Publimuses, 2011
Musique vocale
O salutaris à 4 voix avec accompagnement d'orgue, par N. Bertrand, éditions SMF19-Publimuses, 2011

Discographie

La discographie n'est pas pléthorique mais s'étoffe depuis quelques années avec les travaux d'Éric Lebrun et B. François-Sappey. Si la musique d'orgue est bien défendue, les pièces de chambre sont le parent pauvre de cette sélection.

Piano

Un versaillais à Paris - Anthologie par Jacqueline Robin, piano - enregistrements 1978 & 1980 Arion 2CD, 2008. Sonates op. 1 no 1 & 2 ; six pièces isolées : Moderato molto legato, op.46 no 12 ; Allegro, op. 49 no 2 ; Pièce, op. 78 no 11 ; Gigue, op. 54 no 11 ; Moderato, op. 50 no 4 ; Tempo moderato, op. 52 no 11 ; Caprices op. 2 no 7, 9, 12, 16, 17, 19, 23 & 30 ; Études op. 6 no 12, 13, 15, 18, 23 ; Suite op. 16 no 2 ; Études op. 13 no 8, 9, 10 Révolutionnaire, 16, 19 & 24.
Sonates op. 1 et Caprices ou Pièces d'étude op. 2 (extr. : 1, 2, 5-7, 9-11, 14, 15, 17, 19-23, 25, 27, 29 & 30) - Christine Schornsheim, piano Érard - Capriccio, 2008
Caprices ou Pièces d'études op. 2 - Laure Colladant, pianoforte Filipo Molitor 1800 - Adès, 1995 / Universal 2006
L'œuvre pour piano à quatre mains : Duo op. 4, Sonate op. 17, Quatuor op. 31 - Laurent Martin & Betty Hovette, piano - Ligia Digital, 2006
Chambre
Musique de chambre : Trio en ut majeur, op. 5 no 2 - Quatuor à cordes no 1 - Mélodie pour violoncelle no 2 en mi majeur - Sextuor en ré majeur - Quatuor Mosaïques, Christophe Coin67 Éric Lebrun, orgue - Laborie, 2009
Quatuors à cordes op. 27 no 1 & 29 no 3, Trio à cordes op. 5 no 1 - Trio à cordes de Paris, Édouard Popa - Chant du Monde LDC 278 821, 1986
Orgue
Pièces d'orgue & Musique sacrée - François Menissier, orgue, Ensemble Gilles Binchois Dir. Dominique Vellard - Radio France/Tempéraments, 2001
Extr. des opus 11, 14, 15, 18 & op. 38 no 6 - Daniel Roth, Orgue Cavaillé-Coll de l'Église St-Merri à Paris, Emi 5 65561 2
Grands Offertoires, fantaisies, cantique et pièces libres - Daniel Roth, aux deux orgues Aristide Cavaillé-Coll de la Cathédrale de Bayeux - Aeolus, 2003
Pange Lingua, intégrale de l'œuvre d'orgue - Marie-Ange Leurent & Éric Lebrun, orgues, neuf instruments différents, maîtrise de Colmar, direction Arlette Steyer, Sébastien Mercet, ophicléide, 8 CD Bayard Musique, 2008


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Posté le : 27/12/2015 17:54
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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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