| A + A -
Connexion     
 + Créer un compte ?
Rejoignez notre cercle de poetes et d'auteurs anonymes. Lisez ou publiez en ligne
Afficher/Cacher la colonne
Accueil >> newbb >> Rébecca Nurse (sorcière de Salem) [Les Forums - Société]

Parcourir ce sujet :   1 Utilisateur(s) anonymes





Rébecca Nurse (sorcière de Salem)
Administrateur
Inscrit:
14/12/2011 15:49
De Montpellier
Messages: 8969
Niveau : 62; EXP : 75
HP : 1235 / 1543
MP : 2989 / 29718
Hors Ligne
Le 21 Février 1621 naît Rebecca Nurse, américaine née Towne

pendue à 71 ans le 19 juillet 1692, elle fut une des victimes notoires des procès dans l'affaire des Sorcières de Salem.
Rebecca Nurse était née en Angleterre, de William Towne et Joanna Blessing. Elle arriva à Salem Village, aujourd'hui Danvers avec sa famille en 1640. Elle épousa Francis Nurse (1618-1695), qui était également un immigrant anglais, aux alentours de 1645. Le couple eut 7 enfants : Rebecca, Sarah, John, Samuel, Mary Elizabeth, Francis, et Benjamin. Francis était artisan en objets de bois, il fabriquait notamment des plateaux. Il fut le policier de Salem en 1672.
L'affaire des sorcières éclata à Salem en 1692.


Rebecca était alors une invalide de 71 ans qui avait donné naissance à 7 enfants et les avait élevés.
La famille Nurse était impliquée dans plusieurs litiges fonciers qui avaient pu causer du ressentiment chez d'autres citoyens de la ville. Néanmoins, la plupart des contemporains de Rebecca Nurse avaient de bonnes relations avec elle.
La noblesse et la dignité de caractère qu'elle démontra pendant son procès contribua fortement au changement d'attitude de l'opinion publique contre les procès.
Peu de temps après que la première femme a été accusée de sorcellerie, Rebecca Nurse découvrit que son nom avait été mentionné en tant que suspecte.
Elle aurait alors dit : Je suis aussi innocente qu'une enfant à naître, mais sans doute le Seigneur a-t-il découvert en moi un péché dont je ne me suis pas repentie, pour m'éprouver ainsi dans mon grand âge.
Le 23 mars 1692 un mandat d'arrêt fut lancé contre elle, sur la plainte de Edward et John Putnam, oncles d'Ann Putnam.
La famille Putnam était l'une de celles qui étaient en litige avec les Nurse.
Comme dans les autres affaires, l'audience de Rebecca devant les juges fut accompagnée de grands bruits par les possédées »great noyses by the afflicted. Rebecca répéta qu'elle était innocente mais fut incarcérée à la prison de Salem.
Elle fut mise en accusation le 2 juin 1692 et contrainte à un examen physique par un jury de femmes.
Elles découvrirent ce que la majorité d'entre elles pensèrent être une marque du démon ; quoique deux d'entre elles exprimèrent leur désaccord en indiquant que la marque avait une cause naturelle. Rebecca demanda que la marque soit examinée par d'autres personnes, avant le renvoi devant la cour de jugement, mais sa requête fut rejetée.
Rebecca Nurse fut jugée le 29 juin 1692.
On comptait, au nombre de ses accusateurs, les quatre jeunes filles qui avaient causé la crise d'hystérie collective anti-sorcière, le révérend Parris et plusieurs membres de la famille Putnam. Rebecca fut défendue par un de ses fils, son gendre et sa bru. En outre, une quarantaine de citoyens de Salem Village signèrent une pétition pour témoigner de son caractère.
Le jury la déclara d'abord non coupable.
Certains des accusés avaient avoué pratiquer la sorcellerie en espérant échapper à la peine de mort. Une de ces femmes, dame Hobbs, murmura elle est l'une des nôtres. Dans cette circonstance, le juge demanda que le verdict soit reconsidéré.
Lorsqu'on demanda à Rebecca Nurse ce qu'avait voulu dire dame Hobbs, elle ne donna aucune réponse. Plus tard, elle déclara qu'elle n'avait pas entendu la question, parce qu'elle était dure d'oreille, et que l'une d'entre nous signifiait qu'elles étaient emprisonnées ensemble.
Le gouverneur commua la sentence, mais quand les accusateurs de Rebecca renouvelèrent leurs protestations, il revint sur sa décision.
Rebecca Nurse fut excommuniée le 3 juillet 1692, abandonnée au démon et à la damnation éternelle.
Le 19 juillet 1692, elle fut conduite en charrette avec quatre autres femmes à Gallows Hill, colline du gibet et pendue. L'une des sœurs de Rebecca, Mary Towne Estey, fut également pendue pour sorcellerie.
En 1703, des indemnités furent payées aux héritiers des victimes et ceux de Rebecca Nurse reçurent la somme de 25 livres.
En 1706, Ann Putnam fit des excuses publiques, mentionnant particulièrement Rebecca Nurse. En 1712, le pasteur qui avait excommunié Rebecca Nurse abrogea formellement sa décision.
Francis Nurse vécut jusqu'au 22 novembre 1695.
La maison où il avait vécu avec Rebecca existe toujours et est conservée par une société historique.



Cliquez pour afficher l





Cliquez pour afficher l






Cliquez pour afficher l





Cliquez pour afficher l




Cliquez pour afficher l





Cliquez pour afficher l






Cliquez pour afficher l
6





Cliquez pour afficher l
6





Cliquez pour afficher l





Cliquez pour afficher l






Cliquez pour afficher l





Cliquez pour afficher l

Posté le : 19/02/2016 19:13

Edité par Loriane sur 20-02-2016 21:58:22
Transférer la contribution vers d'autres applications Transférer



 Haut   Précédent   Suivant




[Recherche avancée]


Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

Connexion
Identifiant :

Mot de passe :

Se souvenir de moi



Mot de passe perdu ?

Inscrivez-vous !
Partenaires
Sont en ligne
17 Personne(s) en ligne (13 Personne(s) connectée(s) sur Les Forums)

Utilisateur(s): 0
Invité(s): 17

Plus ...