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Accueil >> newbb >> Défi du 29/04/2017 [Les Forums - Défis et concours]

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Défi du 29/04/2017
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Bonjour les amis,

Voici la fête du travail qui se profile au bout de ce week-end et pour bien fêter cela, on est en congé ! C'est un paradoxe, non ? Pourtant je ne m'en plains pas.

Je vous propose un défi qui n'a rien à voir mais qui m'a été inspiré par une conversation avec une grande amie.

"J'habite au zoo".

Ah ah, je me demande ce qui vous allez me proposer...

Au plaisir de découvrir vos productions.

Bises

Couscous

Posté le : 29/04 14:17
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Re: Défi du 29/04/2017
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Salut à tous les amis, je suis actuellement, un peu plus discret que d'habitude, mon inspiration étant anémiée par la le contexte électoral, qui laisse planer de biens sombres incertitudes....
Toutefois, le défi de Delphine, m'a inspiré ce petit poème, en relation direct avec mes inquiétudes.....


Il était au zoo, des animaux futés
Qui discutaient entre eux, au moment du diner,
Cette année disait l’Ours blanc, pour les vacances,
Notre destination est toujours en errance

Sachant que mon épouse déteste la chaleur,
Plutôt que vers le sud on irait vers le nord,
J’ai un oncle logeant quelque part en Norvège,
Et en été construit des bonshommes de neige !!!

Il se prénomme Paul, est plutôt solitaire,
Son plaisir absolu, il le trouve quand il erre ??
Aussi dans le quartier, pour le trouver c’est clair
On dit: ‘’ou loge l’ours, que l’on nomme Paul erre….. ???’’

La girafe plutôt discrète et effacée,
Dit alors: ‘’voyez-vous, chez nous c’est décidé,
Cette année les vacances ce sera en Afrique,
Pas tant pour le climat, c’est plutôt pour le fric !!

L’an dernier nous étions partis à la montagne
Et avions négligé qu’en fringue c’est le bagne :
Pour combattre le froid, vu la taille de nos cous,
Le budget cache-col, ça représente un cout !!

Moi, dit le crocodile, j’ai posé mes vacances,
Pendant avril et mai, et vais rester en France,
Vous avez bien noté que c’est les élections,
Et serai candidat à la haute fonction.

Comme les candidats promettant l’impossible,
Mes promesses seront en fonction de mes cibles:
Pour ceux voulant bosser je triple les salaires !!!
Plus le mensonge est gros, plus il est populaire…

Vous ‘’les gens’’ comme nomme un tribun, l’électeur,
Qui n’avaient pas d’ouvrage, vous cuisin’rez au beurre,
Une paie chaque semaine, vous sera accordée,
La promesse n’engage, ……... qui veut bien là gober…. !!!

Comme une plus rouée, digne fille du père,
Promettait une France moins colorée, plus fière,
J’avancerai: ‘’ haro sur l’establishment !!!’’
Ainsi, elle ne sera, pas la seule qui mente !!!!

Le croco ajoutant: j’aurai toutes mes chances,
Jamais je n’ai fait montre d’une intègre conscience,
Je suis un cumulard et peut me monter veule,
Et comme ces prétendants j’ai une très grande gueule !!!!

Posté le : 29/04 18:50
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Titi
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Re: Défi du 29/04/2017
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Mon Titi,

Je te sens préoccupé et ces animaux me semblent si proches de nous. Alors la coup de la girafe au ski ! Je suis pliée !

Merci pour ta participation malgré tes cogitations.

Je prie pour que le 7 mai, les français ne se trompent pas....

Bises

Couscous

Posté le : 29/04 20:02
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Re: Défi du 29/04/2017
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Le jardin

Je viens de faire l’acquisition d’une belle demeure située un peu en retrait de la ville, sur les hauteurs. La maison est modeste mais possède un charme certain. Et le terrain est étendu : un hectare de pelouse, de chemins qui serpentent entre des bosquets et des arbres divers. Je suis littéralement tombée sous le charme et la vente s’est conclue plus vite que je n’aurais pu l’espérer. L’ancien propriétaire est un homme âgé, obligé de rentrer en maison de retraite. Le notaire paraissait soulagé de trouver un acheteur. Apparemment, son client avait refusé de nombreuses offres d’achat avant la mienne. Le jour de la remise des clés, il était très ému. Il m’a remis son trousseau en chuchotant : « Prenez bien soin d’eux ! ». J’ai répondu par l’affirmative en pensant qu’il évoquait la multitude d’arbres.
Après un bon nettoyage des diverses pièces de la maison, mes meubles ont pu être installés. J’ai ajouté par ci par là, ma petite touche personnelle : des tableaux de peinture abstraite, des sculptures psychédéliques, des rideaux bariolés et ma vaisselle dépareillée. Très vite, je me suis sentie chez moi. Toutes ces années à vivre dans un appartement deux pièces ! Vétérinaire depuis deux ans, j’ai pu économiser et m’acheter ce petit nid douillet.
Première nuit, le vent se déchaîne dehors et les fenêtres ont tendance à claquer. Il va falloir que je regarde à cela demain. Des ombres se promènent sur mon plafond. Les arbres sont malmenés par la tempête. J’observe ce ballet étrange et je croirais même parfois reconnaître des silhouettes d’oiseaux. Au moment de sombrer dans le sommeil, je sursaute au bruit de ma fenêtre qui s’ouvre brutalement. Un cri strident proche de celui d’un singe résonne et une ombre passe en vitesse la porte de ma chambre pour pénétrer dans le couloir.
Je saute de mon lit et referme la fenêtre battante. La lampe du corridor allumée, j’observe les lieux en tendant l’oreille. Aucun bruit dans la maison. Je me recouche et passe une nuit agitée, entrecoupée par divers cauchemars. Je ne vous raconte pas ma tête au réveil.
La météo prévoit un temps plus calme pour la nuit prochaine. Après ma journée de travail, je profite du jardin et me promène dans ses allées de verdure. Il sera parfait pour un jeu de cache-cache avec ma nièce cet été. Le soir tombe et j’improvise un souper sur la terrasse. Le jardin est peu à peu plongé dans la pénombre et les oiseaux cessent leurs chants mélodieux. Je continue à observer mon jardin désormais peuplé d’ombres diverses, formées sous la lumière de la lune. Le vent ne s’est pas invité ce soir et pourtant il semble y avoir du mouvement. Curieuse, je me munis de la lampe à pétrole, héritée de mon arrière-grand-père, avant de pénétrer entre les bosquets et autres buissons.
Au détour d’un sentier, je me retrouve face à une ombre blanchâtre qui a l’air d’une… non ce n’est pas possible… une tortue géante ? Je la contourne pendant qu’elle tente de se frayer un chemin vers un massif de fleurs. Il y a bien une tête qui sort d’une carapace imposante. Mais elle n’est pas réelle car je tente de la toucher et ma main ne trouve aucune matière solide. C’est alors qu’un son très particulier détourne mon attention. Je me dirige à l’oreille pour arriver dans une zone moins boisée, presque une clairière. Et devinez ce que je vois ! Non, plus gros que ça ! Hé oui, un éléphant d’Afrique, du moins son fantôme, avec ses énormes oreilles si caractéristiques. Il erre, tourne en rond dans cet espace jusqu’à ce qu’il soit perturbé dans son activité par deux chimpanzés vaporeux qui lui grimpent sur le dos. Cette scène me paraît si réelle que je m’approche. Ma présence les effraie : l’éléphant s’engouffre entre deux arbres et les singes sautent dans un buisson en poussant un cri, le même entendu hier soir dans ma chambre.
C’est alors que les paroles du vieil homme résonnent dans ma tête : « Prenez bien soin d’eux. ». Il savait ! Il a sûrement accepté mon offre en voyant que mon métier est de soigner les animaux. Mais ceux-là n’ont plus besoin de moi ! Mais pourquoi errent-ils sur cette propriété ? Demain, je prends congé et je vais tirer cela au clair.
À l’entrée de la maison de retraite, je demande à rencontrer Monsieur Leloup. Une infirmière avec une coiffe à l’ancienne me mène dans une salle commune où l’homme joue au solitaire.
– Bonjour, vous me reconnaissez ?
– Bien sûr. Je m’attendais à vous voir très vite.
– Vous auriez pu me parler des animaux dans le jardin.
– M’auriez-vous cru ?
– Non, en effet ! Ils sont combien ?
– Il y a Auguste l’éléphant, Léo et Léa le couple de chimpanzés, Alberta la tortue géante, Philibert le vautour, William le lion et Gustave le gorille.
– Je ne les pas encore tous rencontrés. Pourquoi hantent-ils ce jardin ?
– Suivez-moi !
Nous nous rendons dans sa chambre et il me remet un prospectus jauni où je peux lire : « Venez passer une journée en famille dans le parc zoologique de la colline ». Je reconnais la maison située juste à côté de l’entrée du zoo.
– Vous avez toujours habité là ?
– J’étais le gardien. Ces animaux étaient un peu mes enfants.
– Qu’est-il arrivé ?
– Le propriétaire du zoo est décédé. Il a légué le parc à son fils et la maison à moi. Mais très vite, j’ai compris qu’il n’était intéressé que par l’argent facile. Il a abandonné le zoo, les animaux et moi-même pour s’exiler aux Etats-Unis. Je n’avais pas les moyens d’entretenir cette ménagerie. J’ai pris contact avec les autres zoos qui ont accepté de reprendre les animaux les plus jeunes. Les autres sont restés sur le site avec moi. J’ai hypothéqué la maison et le terrain pour les nourrir jusqu’à leur mort naturelle. Le dernier fut Auguste il y a cinq ans. Leurs dépouilles sont enterrées là-bas. J’ai détruit les cages et aménagé un joli jardin. Mais chaque soir, ils venaient me voir, sûrement pour me remercier de les avoir soignés.
– C’est fou ! Vous avez enterré un cadavre d’éléphant ?
– Ce ne fut pas une mince affaire.
– Et moi qui culpabilisais de mettre les dépouilles de mes poissons rouges dans mes jardinières de balcon… Bon, et qu’est-ce que je dois faire avec ses fantômes ?
– Ils ne sont pas féroces. Parfois Léo entre dans la maison mais c’est tout.
– Oui, il est entré par la fenêtre lors d’une tempête.
– Il est très peureux.
– Tant qu’Auguste ne décide pas de faire de même…
– Vous êtes, plus que quiconque, apte à les aimer. Ils ne demandent que cela.
– Je vois. Il me faut les apprivoiser en quelque sorte. L’avantage est que je ne dois pas les nourrir.
Je quitte le vieux monsieur qui semble rassuré par notre conversation. Voilà que j’ai acheté un ancien zoo hanté. Je pourrais faire payer l’entrée le soir d’Halloween, succès et frissons garantis ! Non, ces animaux ont suffisamment été exploités de leur vivant.
Depuis lors, à la nuit tombée, je parcours les allées à la rencontre de mes animaux de compagnie un peu particuliers. J’ai tout de même été effrayée la première fois que j’ai croisé William, le lion, surtout lorsqu’il m’a bondi dessus. Je me suis recroquevillée pendant qu’un souffle glacial me traversait. Mes préférés sont les chimpanzés. Ils pénètrent souvent dans la maison et je croise alors Léo en allant dans la salle de bain la nuit. Il aime m’observer de ses yeux vides pendant que je fais pipi, ce qui est un peu perturbant mais on s’habitue à tout !

Posté le : 29/04 20:02
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Re: Défi du 29/04/2017
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Bravo pour ce joli conte pour enfants, ma chère Couscous, qui ne pouvait germer que dans le cerveau d'une personne attentionnée et attentive aux autres, à la nature et aux êtres qui là composent.

En lisant ta jolie histoire, j'extrapolais en rêvant à une situation analogue avec les êtres chers qui nous ont quitté.
Avoir la possibilité de les revoir, même au travers de leurs ombres, fournissant cette impression qu'ils seraient toujours là, un peu présents parmi nous............

Je corrigerai juste ce petit détail: je leur interdirai de venir me voir quand je fais pipi!!!!!!

''L'art des contes aide à sourire, à combattre les malheurs'' disait le poète.

Alors merci pour ce tés joli conte, délicieuse Delphine.

Posté le : 01/05 09:39
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Titi
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Re: Défi du 29/04/2017
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Devant un tel sujet, et au vu des réponses de kjtiti et couscous, je ne pouvais pas rester neutre.

Le blues du zoo

Se lever le matin, tirer la langue aux gens,
Partir au déjeuner et lécher ma gamelle,
Devant des milliers d'yeux mais aucune femelle,
Est-ce bien une vie ? Ah non je le démens.

Pourtant j'habite ici, tapez moi si je mens,
Entouré d'animaux, tel un polichinelle,
A singer les humains en me grattant l'aisselle,
Dans ma cage de bois qui fleure peu l'encens.

Pourquoi suis-je damné, dans le rôle du pitre,
Devant des petits d'homme et nul droit au chapitre,
Alors que j'étais roi dans ma jungle d'antan ?

Il est temps de briller à grands coups de grimaces,
Dans une comédie, un triste jeu de faces,
Où des deux le moins dupe est bien l'ourang-outan.

Posté le : 01/05 20:02
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Re: Défi du 29/04/2017
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Zoom au zoma.

Alors que je zoomai sur les tentes du zoma
Abritant tant et tant d’étals aux épices,
Je vis zabres et zébus, en colonne par trois
Suivis des antandroys, zagaies collées en cuisse.

Tandis que les pique-bœufs, chassaient la fine mouche
Sur le zdek des bossus aux allures de zany
Les zanakas, guidant leur jante tiges en bouches,
Zigzagaient en courant, faisant fuir les Makis.

Les odeurs de zamal, et de vanille mélées,
Attiraient les fauvettes et les mésanges bleues.
Survolant les rizières, les belles zinzinulaient
La beauté de leurs vols, écarquillait mes yeux.

Si le monde est un zoo, l’homme en est pensionnaire,
Zélé, docile, complice. Portant en bandoulière,
Son statut de terrien, comme les coléoptères,
Les passereaux, les lémuriens, les mammifères.


2017


Posté le : 01/05 21:47
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Re: Défi du 29/04/2017
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Jolie démonstration, Donald, du regard affiné des animaux sur la gente humaine .

Le Zoo ne serait-il pas un endroit conçu pour que les animaux puissent étudier les mœurs humaines???

Donald je suis heureux de te retrouver,toi et ta plume, toujours aussi affutée (je parle de ta plume!!! pour le reste???) et malgré tes absences coupables, toujours fidèle, pour mon plus grand plaisir, au site.

Dés lors, quand ta plume est absente trop longtemps je consulte ailleurs.....et je tombe sur ce merveilleux poème: ''coexistence liquide'' dont la beauté me fait pardonner tes disette poétique sur l'ORée.

Amitiés mon cher Donald.

Posté le : 02/05 10:25
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Re: Défi du 29/04/2017
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Chère Delphine,
Chères amies et chers amis,

Iste est un peu dépité en ce moment. Je partage la même langueur que notre ami Serge mais pour autant je ne vous oublie pas et je ne peux m'empêcher de vouloir honorer notre amie Delphine à ma manière.

Voici donc ma réponse au défi de la semaine. Je l'ai appelé : je rentre de Bruxelles tout de go!

En ces temps électoraux dignes d’un zoo,
Il n’y a pas de quoi grandir et crier bravo.
Rassurez vous, Iste ne fera pas écho
A tous ces zigotos qui frisent le zéro.

A cette tentation, je veux mettre un véto.
Je veux vous parler d’un pays avec brio
Auquel je m’attache avant tant de vibratos
Que l’on pourrait s’en étonner recto verso.

Mes amis, je rentre de Bruxelles en duo ;
Pour travailler, j’ai dû le faire subito,
Y laissant notre fille avec un maestro
De la médecine d’urgence sans placébo.

Modulo l’absence de vins, je dis bingo !
Le pays de Delphine invite à des crédos,
Des antiennes d’amour, de grands oratorios,
Qui font de cette terre un autre eldorado.

J’ai pu y vivre ma passion du cacao
Et gouter à ses grands crus sans decrescendo
Je ne suis plus maintenant qu’un despérado,
Loin de sa Belgique chérie sans quiproquo.

C’est décidé, si un vil aggiornamento
Nous conduit à des temps incertains de fiascos,
Alors mes amis, je vous le dis tout de go,
Je pars m’installer chez les Belges incognito !

J'ai passé un merveilleux week end bruxellois. Je m'attache à ce pays et je comprends pourquoi.

Bises.
Amitiés de Dijon.

Jacques

Posté le : 02/05 22:15

Edité par Istenozot sur 03-05-2017 08:51:56
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Re: Défi du 29/04/2017
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Belle composition jgiogetti, et jolie conclusion:

Si le monde est un zoo, l’homme en est pensionnaire,
Zélé, docile, complice. Portant en bandoulière,
Son statut de terrien, comme les coléoptères,
Les passereaux, les lémuriens, les mammifères
.

Aristote avançait:" l'homme est Dieu ou bête" et de fait , par certains cotés ''mériterait'' tout autant que les bétés d'avoir sa place au zoo d'une terre de plus en plus animale.

merci de ta participation

Amitiés
Kjtiti

Posté le : 03/05 08:39
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Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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