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" Yolande d’Aragon "
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Yolande d’Aragon
Sans qui l’histoire de Jehanne la Pucelle Bâtarde d’Orléans n’aurait jamais existé.

Qui est-elle ?
Elle naquit à Saragora le 11 août 1380.
Elle fut la fille de Jehan 1er roi d’Aragon et de Yolande de Bar elle-même petite fille du roi de France, Jehan le Bon. Ses dits parents, lui donnèrent le nom de Jolanta d’Aragon ou encore en Catalan Violant d’Arago.
En France, elle se nomma Yolande d’Aragon.
Yolande d’Aragon se maria, le 2 décembre 1400, avec Louis II duc d’Anjou, roi de Naples, de Sicile et de Jérusalem. De par son mariage, elle devint duchesse d’Anjou, reine de Naples, reine de Sicile, reine de Jérusalem et de Chypre .
En 1404 elle devint, de par son mari, Dame de Guise.
De cette union naitront 6 enfants :
Louis en 1403, qui sera duc d’Anjou, comte de Provence et roi de Naples
Marie en 1404, qui sera reine de France en épousant Charles de Ponthieu, futur roi Charles VII.
Une fille mort-née en 1406.
René en1408, qui sera duc de Bar, de Lorraine et d’Anjou, roi de Sicile, de Naples, d’Aragon et Jérusalem.
Yolande en 1412, qui sera duchesse de Bretagne en épousant François 1er duc de Bretagne ; Charles en 1414, qui sera comte du Maine
Yolande d’Aragon devint veuve le 29 avril 1417 et ne se remaria pas !
Elle décèdera le 14 novembre 1442, en l'hôtel du seigneur de Tucé près de Saumur.

Sa finesse politique et son réseau politique
En ce temps-là, comme nous venons de le voir, si un puisant seigneur voulait assoir et faire reconnaître son pouvoir politique, il fallait qu’il le construise à partir de deux piliers qui soutenaient la société féodale : la noblesse et l’église.
Les meilleurs exemples que nous en donne l’histoire, ce furent les règnes de Charlemagne et de Louis IX (Saint-Louis). Car ce n’était pas un hasard si Jehanne la Pucelle Bâtarde
d’Orléans en connaissait les histoires.
Charlemagne sut s’appuyer sur l’Eglise de Rome pour obtenir une forte légitimité et sur sa noblesse pour en devenir le bras armé et le chef incontesté.
Ce fut donc plus, un roi et un Empereur guerrier, qu’un pourvoyeur de foi catholique. Car on ne peut que remarquer que son obédience pour l’Eglise ne fut pas dictée uniquement par la foi, mais elle le fut surtout par l’intérêt d’utiliser l’instruction des ecclésiastiques pour gérer et organiser la fonctionnalité de son empire.
Pour l’évolution politique de Louis IX, l’Eglise de Rome prit une place prépondérante dans sa gouvernance, et ce fut du prestige qu’il retirait de cette dévotion personnelle et familiale, qu’il assura son autorité gouvernementale et guerrière sur sa noblesse.
Ce fut donc plus, un roi pourvoyeur de la foi catholique, qu’un grand défenseur et conquérant guerrier. Sa piété légendaire lui rapporta une énorme popularité qui eut pour intérêt de freiner puis arrêter, dans le royaume, l’hégémonie sans bornes de l’Eglise de Rome de cette époque.
Et, au regard de l’icône populaire que le roi Louis représentait pour ses sujets, cette puissante
Eglise n’osait plus réprimander un roi si croyant et si aimé au risque de perdre son propre prestige.
Yolande d’Aragon reine de quatre royaumes , en plus des enseignements qu’elle tirait de ces deux règnes, entrevit très tôt les grandes possibilités de pouvoir qu’elle pourrait acquérir à partir d’un troisième pilier féodal jusqu'alors dédaigné pour ne pas dire méprisé des puissants de son époque : celui du peuple.
Elle eut le génie de comprendre, en cette fin de Moyen-Âge, que la foi mystique de ce peuple de France, en sa grande majorité nécessiteux, pouvait représenter une force considérable capable de balayer dogmes et armées.
D’ailleurs, l’histoire de la première croisade populaire prêchée par Pierre l’Hermite en 1096, lui démontrait l’ampleur de cette force. Ce prêcheur par ses exaltations mystiques, n’était-il parvenu à former une déferlante humaine hétéroclite de 15 000 personnes qui devait s’abattre sur les lieux Saints.
Considérant cet événement, Yolande savait aussi que ce qui avait désintégré cette force humaine au point de la rendre presque négligeable, était le manque de structuration hiérarchique et l’absence d’organisation matérielle de cette multitude.
Forte de ces enseignements du passé, Yolande d’Aragon eut l’intelligence d’imaginer, en cette fin de Moyen-Âge, le développement d’un ordre religieux dont les prêtes, les moines ou les religieuses vivraient, d’une façon exemplaire, les humbles vies et conditions du peuple. Un ordre si ressemblant à ces gens, qu’il serait capable de révéler, de canaliser et de diriger le mysticisme populaire au service de grandes causes.
Yolande avait donc commencé après son mariage en 1400, avec Louis II duc d’Anjou à se rapprocher des Cordeliers (Franciscains) d’Angers dont elle pensait, à juste titre d’ailleurs, être l’ordre religieux le mieux à même pour mener cette mission.
-Elle en devint la protectrice.
-Elle fit à cet ordre des dons très importants qui le revivifia et qui fit de lui le centre de diffusion des directives de cet ordre et des histoires de guérisons miraculeuses obtenues par ses religieux.

Son action politique
Certains historiens, les mêmes d’ailleurs qui ne veulent pas voir en Jehanne la Pucelle Bâtarde d’Orléans un autre personnage que la bergère mystique qu’ils ont fabriquée, disent que les actes politiques de Yolande d’Aragon étaient dictés que par ses propres intérêts et ceux de sa famille.
Il y a surement un peu de vrai dans ce point de vue mais, pour l’heure, ce qui pourrait être considéré comme un trait d’égoïsme du personnage, va se révéler être une qualité.
En effet en l’année 1428, jamais les intérêts personnels de la duchesse d’Anjou ne se sont tant confondus avec ceux de la cause générale de la royauté française, dont le but était le règne d’un roi français sur le royaume de France.
Depuis que l’idée d’une alliance de la maison d’Anjou avec la lignée royale de France avait germé dans la tête de Yolande d’Aragon et celle de son époux Louis II d’Anjou, jusqu’au18
décembre 1413, jour des fiançailles de sa fille Marie, à Charles de Ponthieu, Yolande d’Aragon s’était fixé comme ouvrage et but de sa ligne politique, l’éventualité certes éloignée mais non improbable, de voir un jour Charles de Ponthieu s’asseoir sur le trône de France, et avec lui, comme reine sa fille Marie.
Yolande savait aussi que pour en arriver là, il lui fallait acquérir des puissantes alliances et elle s’y était déjà employée.
Elle avait fait rompe, par son époux, en novembre 1413, celle qui liait depuis 1410, son fils
René d’Anjou comte de Guise à Catherine de Bourgogne fille du duc Jean sans peur.
En faisant cela, elle signifiait clairement à tous, qu’elle servirait dorénavant la cause du roi de
France (Armagnacs) et délaisserait celle du duc de Bourgogne (Bourguignons) et de ses alliés anglais.
Le 5 février 1414, Yolande quitta Paris pour sa cour d’Angers en emmenant avec elle ses cinq enfants, plus le prince Charles de Ponthieu , qu’elle va protéger et élever comme son propre fils.
En 1416, Yolande d’Aragon s’accorda avec son Oncle le cardinal de Bar pour que son fils
René devienne l’hérité du duché de Bar.
Pour obtenir la paix entre les deux duchés de Bar et de Lorraine, elle proposa au duc Charles
II de Lorraine la réunion de ces deux duchés. Elle garantit cette réunion territoriale par la mise sous la tutelle du duc de Lorraine son fils René d’Anjou ; et par le futur mariage de ce même fils avec Isabelle fille du duc de Lorraine. Cet arrangement fut accepté par Charles de
Lorraine, pourtant fervent partisan de la cause Bourguignonne. Les deux enfants furent fiancés et René alla vivre à la cour de Lorraine qui devint aussi celle de Bar.
Lorsqu’en janvier 1418 Yolande d’Aragon eut vent d’un projet de mariage diligenté par la reine Isabeau de Bavière et par le duc Jean sans peur de Bourgogne, entre l’un des neveux de ce dernier et Isabelle de Lorraine, afin d’arriver à fixer définitivement la Lorraine dans le camp des Bourguignons, elle n’eut pas la peine de rappeler ses promesses au duc de Lorraine.
Charles de Lorraine avait déjà beaucoup d’affection pour le jeune René d’Anjou duc de Bar, son futur gendre. La proposition royale fut donc repoussée.
Ce fut le 20 octobre 1420 que René d’Anjou duc de Bar, épousa Isabeau ou Isabelle de
Lorraine fille du duc Charles II de Lorraine.
Yolande d’Aragon savait qu’elle retirerait un jour de cette alliance une adhésion du duché de
Lorraine à la cause qui mettrait sa fille Marie et son futur gendre Charles de Ponthieu sur le trône de France.
Yolande d’Aragon fixa le mariage entre le Dauphin Charles de France et sa fille Marie, fiancés depuis 9 ans, au 22 avril 1422.
Cette étape franchie, fallait-il encore que Charles fût sacré et reconnu roi de France par assez de grandes et nobles maisons.
Ce fut dans ce dessin, qu’elle maria, en 1424, son fils Louis III d’Aragon à Isabeau ou
Isabelle de Dreux fille du duc Jean VI de Bretagne. Elle comptait bien, là encore, par ce mariage, que le duché de Bretagne rejoigne le camp de son gendre.
Tout était donc en place ! L’œuvre politique de Yolande était d’autant plus remarquable, que la période où elle fut élaborée et construite, était une des pires, que le royaume de France n’eut jamais connue.
Le seul obstacle qui restait à surmonter pour Yolande était celui de faire reconnaître le
Dauphin Charles de France comme roi incontesté de ce royaume.
Ors, Charles de France avait été renié par sa mère, déshérité par son père et banni du royaume par l’Anglais et le Bourguignon.
Qu’a cela ne tienne, puisque Yolande ne pouvait plus compter sur l’approbation de la noblesse et du clergé de la société des hommes, Il ne lui restait plus qu’a obtenir l’appui de celui et ceux qui étaient au-dessus de toute autorité temporelle, celui de Dieu et de ses Saints.
Et là encore, comme toujours chez cette femme, elle avait anticipé les événements.
Elle avait mis en place, là-bas dans un petit village du duché de Bar, tous les acteurs qui allaient faire vivre une extraordinaire épopée à la France.
Epopée faite des exploits héroïques d’une Bâtarde royale d’Orléans, que l’on disait, pour la circonstance, bergère, dont on croyait s’être débarrassée le 9 novembre 1407 en la confiant à une certaine Jehanne d’Arc Dame de qualité de la reine, originaire d’une enclave royale située au bord de la Lorraine.
La reine Isabeau de Bavière drapée dans la luxure et la dépravation, venait de brader la France à l’Anglais, réduisant à néant les ambitions politique de Yolande d’Aragon.
Mal lui en prit !

Au lendemain de l’infâme traité de Troyes, sur son ordre, une prédiction se propagea, dans les campagnes et cités du royaume par les réseaux les Franciscains.
« Une catin perdra la France, Une vierge la sauvera, L'une de l'autre sortira ! »
Yolande d’Aragon, connaissant et ayant protégé depuis 1407, le secret de la naissance d’une fille bâtarde de la reine Isabeau , allait se servir de ce secret pour rétablir la légitimité royale de son gendre Charles de Ponthieu et faire de sa fille Marie la reine de France.
Cette fille Jehanne la pucelle bâtarde d’Orléans, enfant de la reine Isabeau et de Louis d’Orléans, alors inconnue, auréolée de lumière, de pureté et d’innocence, allait faire sortir le royaume de France du marasme centenaire dans lequel l’avait plongé des guerres fratricides et conquérantes et le faire de nouveau rayonner sur l’Europe.
Et pour qu’il en soit ainsi, Yolande d’Aragon finança une bonne partie des actions militaires menées par Jehanne, contre l’anglais et les Bourguignons.

Johan (JR.).

Notes de Référence et bibliographie partielle :

Yolande d’Aragon épouse de Louis II duc d’Anjou était reine d’Aragon de Sicile, de Jérusalem et de Chypre. Cette femme avait une forte personnalité et ses qualités politiques extraordinaires là plaçaient à l’opposé des attitudes frivoles et incohérentes de la reine Isabeau de Bavière.
Les deux femmes se défièrent souvent, mais l’intelligence de Yolande et sa vision à long terme du gouvernement de ses possessions et du royaume, mirent presque chaque fois en échec les prétentions d’emprises sur elle de la reine Isabeau. Yolande depuis son mariage avait élaboré et structuré un parcours politique qui avait pour but de faire entrer ses enfants de la maison d’Anjou dans la maison royale de France. C’est ainsi que le 21 octobre 1413, elle négocia de main de maitre les fiançailles de sa fille Marie, 9 ans avec Charles de Ponthieu, 10 ans, 11 ème enfants et cinquième fils de la reine Isabeau.
Isabeau, lors de ces négociations, cru duper Yolande en lui donnant pour sa fille un prince de troisième rang ; alors qu’en faisant cela, elle permettait à Yolande de mettre, comme on dit, le ver dans la pomme. Isabeau cru aussi qu’en acceptant que Yolande élève son cinquième fils Charles de Ponthieu en sa cour d’Anger, elle éloignait pour longtemps celle dont les jugements et les critiques à son égard l’empêchaient de mettre en œuvre tous ses petits complots de pouvoir et de coucheries ; alors que Yolande profita de cet éloignement tout relatif (elle avait un réseau franciscain de renseignements remarquable) pour inculquer à Charles une éducation royale voulue par elle très dépendante de ses avis et conseils. Ce qui lui permit un jour qu’Isabeau voulu faire valoir son autorité pour récupérer son fils qui venait alors de prendre le rang de Dauphin de France, de lui dire :
« A femme pourvue d'amant, point n'est besoin d'enfant. N'ai point nourri et élevé icelui jusqu'ici pour que vous le laissiez trépasser comme ses frères ou le rendiez fol comme son père, à moins que vous le fassiez anglais comme vous. Le garde mien; venez le prendre si l'osez ! ».9

En 1420, Louis III d'Anjou, fils aîné de la reine Yolande, cédant à l'invitation du pape Martin V, s'était décidé à passer en Italie pour y faire valoir ses prétentions sur le royaume de Naples. Le souverain pontife, qui était un Colonna, appartenait à une famille attachée par tradition au parti des princes français dans la péninsule. Aussi, lorsque Louis III d’Anjou fut battu dans plusieurs rencontres par son rival Alphonse V d’Aragon, il avait trouvé asile à Rome, et bientôt même, sur les pressantes instances du pape, avait été adopté, le 21 juin 1423, par la reine Jeanne de Naples. Non content de mettre au service de Louis d'Anjou la redoutable épée de François Sforza, le pape avait servi non moins utilement les intérêts du prince français en déchaînant contre l'Aragonais la fougueuse et triviale éloquence des religieux de l'ordre de Saint-François (les Franciscains). Trois religieux, Bernardin de Sienne, Jean Capistran et Mathieu Cimarra, entamèrent alors une véritable croisade en faveur de
Louis III d’Anjou. L'effet de cette propagande fut d'autant plus profond que, grâce à la connivence du pape Martin V, la politique angevine en Italie exploita à son profit, depuis 1420 jusqu’à 1429 (fin du schisme) l'un des mouvements religieux les plus originaux et les plus puissants de la fin du moyen âge. Comme, en 1428 et 1429, l'agitation patriotique contre les Anglais mit à profit ce même mouvement dans notre pays, aussitôt que les cordeliers de l'observance l'y eurent propagé avec l’aide de Yolande d’Aragon duchesse d’Anjou belle-mère de Charles de France, il importe de l'étudier au-delà des monts, où l'on en trouve le point de départ, si l'on veut bien saisir l'étrange physionomie de frère Richard et remonter à la source de l'un des courants dont s'est alimenté la construction de l’épopée de Jehannette.

Charles de Ponthieu, futur roi Charles VII de France.

Charles VI dit le Bien aimé, régnera sur le royaume de France du 16 septembre 1380 au 21 octobre 1422.Il ne sera appelé le fou qu’au 19ème siècle.
Charles VI 15 ans, se maria avec Isabeau de Bavière 14 ans, le 18 juillet 1385. Très vite (un an après son mariage) Isabeau va le tromper avec Louis Bois-Bourdon. Puis dans l’année 1386, pour satisfaire son plaisir et ses ambitions de pouvoir, elle prendra un deuxième amant en la personne du duc de Touraine frère de son époux plus connu sous le nom de Louis duc d’Orléans.
7 Certains historiens enclins à rejeter d’un revers de main l’évidente réalité quand celle-ci remet en cause leurs écrits quelquefois crédibilisés que par la notoriété de leurs titres, affirment que nul ne peut apporter la preuve de la liaison amoureuse d’Isabeau de Bavière avec le duc Louis d’Orlèans.
En voila là une glorieuse affirmation !
En dehors des aveux des deux protagonistes, s’il est une chose où la preuve d’existence est quasiment impossible à apporter de l’extérieur, c’est bien l’adultère ! D’autant qu’ici, les deux personnages n’ont aucun intérêt d’en faire état. Certes, ils n’en firent ni l’un ni l’autre publiquement état, mais ils le firent tant deviner qu’ils le firent voir à tous.
Comme le dit si bien Auguste Vallet de Veriville et le raconte si joliment Guy Breton, en parlant d’Isabeau et de Louis « si rien ne le prouve, tous leurs faits et gestes le disent si fort qu’ils le crient ».
Alors laissons donc là ceux qui se veulent être sourds par arrangements, mesquineries ou calculs, et considérons cette relation amoureuse comme une réalité historique que tant et tant de chroniques et rubriques de ce temps racontent. Cette liaison débuta alors que Louis d’Orlèans avait 15 ans (1386) alors que le roi son frère était en campagne dans les Flandres. Elle prit fin le 2 novembre 1407, lorsque Louis se fit assassiner rue vieille du temple à Paris alors qu’il revenait de visiter Isabeau en son Hôtel Babette.
VALLET de VERIVILLE. (Auguste.). : « Isabeau de Bavière, Reine de France. Etude historique. » Editions Techener 1859.
BRETON. (Guy.). : « Histoires d’Amour de l’histoire de France » Tome II. Editions Beauval 1972.



Posté le : 26/03 18:28
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A bord de ce cahier volant
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A bord de ce cahier volant
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A bord de ce cahier volant
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A bord de ce cahier volant
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