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Paul Doumer
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Le 22 mars 1857 naît Joseph Athanase Paul Doumer

à Aurillac dans le Cantal, mort assassiné, à 75 ans le 7 mai 1932 à Paris, est un homme d'État français, président de la République française de 1931 à sa mort, en 1932, durant la IIIe République. Il adhère au parti radical, de religion actholique il est marié avec Blanche Richel, il Il est diplomé de Facultés des sciences et de droit de l'université de Paris, il est Professeur de mathématiques et journaliste.
Il est successivement : gouverneur général de l'Indochine française du 13 février 1897 à octobre 1902 son prédécesseur est Augustin Juline Fourès son successeur Paul Beau.
18e président de la Chambre des députés de 10 janvier 1905 au 7 juin 1906 dans la VIII législature, prédécesseur Henri Brisson, successeur Henri Brisson
Ministre des Finances du 1er novembre 1895 au 29 avril 1896, sous le président Félix Faure, dans le gouvernement de Léon Bourgeois, prédécesseur Alexandre Ribot
successeur Georges Cochery
Ministre d'État du 13 septembre au 13 novembre 1917 sous le président Raymond Poincaré, dans le Gouvernement Paul Painlevé I

Ministre des Finances du 16 janvier 1921 au 15 janvier 1922, sous le président Alexandre Millerand, dans le VIIe Gouvernement d'Aristide Briand, son prédécesseur Frédéric François-Marsal, son successeur est Charles de Lasteyrie
Ministre des Finances du 16 décembre 1925 au 9 mars 1926, sous le président Gaston Doumergue, dans le VIII gouvernement d' Aristide Briand, son prédécesseur Louis Loucheur, successeurRaoul Péret
13e président du Sénat du 14 janvier 1927 au 11 juin 1931, prédécesseur Justin de Selves, successeur Albert Lebrun
Président du Conseil de Pierre Laval et andré Tardieu, prédécesseur Gaston Doumergue, successeur Albert Lebrun
14e président de la République française du 13 juin 1931 au 7 mai 1932 soit pendant 10 mois et 24 jours.Il est élu le 13 mai 1931
Membre du Parti radical, ministre des Finances à trois reprises, puis président du Sénat, la carrière de Paul Doumer fut récompensée par son élection à la présidence de la République, en 1931 ; il est cependant assassiné moins d'un an après son investiture, en 1932, par un jeune émigré russe, Paul Gorgulov.

En bref

Élu député radical en 1888, il fut ministre des Finances 1895-1896, puis gouverneur général d'Indochine 1897-1902. De nouveau ministre des Finances 1921-1922, 1925-1926), il fut élu président du Sénat 1927-1931, puis président de la République en 1931. Il fut assassiné en 1932 par un Russe blanc, Gorgoulov.
Fils de cheminot, lui-même ouvrier graveur, Joseph Athanase Paul Doumer s’élève rapidement dans l’échelle sociale : ancien élève du Conservatoire national des arts et métiers, licencié de mathématiques 1877 et licencié en droit 1878, enseignant, il devient franc-maçon et, après avoir exercé comme journaliste à Laon, est élu député radical de l’Aisne 1888 puis de l’Yonne 1891. Sa réputation d’expert fiscal le mène, en 1895, à la fonction de ministre des Finances du cabinet Léon Bourgeois. Il échoue à introduire un impôt sur le revenu ; l’année suivante, il est nommé gouverneur général de l’Indochine française.
Paul Doumer sera l’un des gouverneurs généraux de l’Indochine les plus entreprenants. À l’inverse de nombre de ses prédécesseurs et successeurs, il occupe ce poste pendant une assez longue période 1897-1902 et se propose des objectifs clairement définis. Ses principales réussites sont la consolidation de l’autorité du gouverneur général sur les administrateurs des différentes composantes de l’Union indochinoise, et la mise en place de bases solides pour l’économie coloniale. Si les Français saluent cette dernière initiative, elle implique une pression fiscale qui provoque un fort ressentiment dans la population locale.
Réélu dans l’Aisne en 1902, Paul Doumer retourne à la Chambre des députés, qu’il préside de 1905 à 1906, avant de siéger au Sénat à partir de 1912 comme représentant de la Corse. En 1903, il écrit L’Indochine française et, en 1906, Le Livre de mes fils. De 1927 à 1931, il est président du Sénat et de la commission des Finances. Auparavant, il a été ministre des Finances du cabinet Briand de janvier 1921 à janvier 1922 et de décembre 1925 à mars 1926.
L’accession de Paul Doumer à la présidence, le 13 mai 1931, est bien accueillie par l’opinion publique. Le successeur de Gaston Doumergue gère avec succès les crises ministérielles provoquées par les décès d’André Maginot et d’Aristide Briand. Le 6 mai 1932, il tombe sous les balles d’un anarchiste russe, Paul Gorgulov.

Sa vie

Paul Doumer est issu d'une famille modeste du Quercy, dont les membres sont habituellement manouvriers ou cultivateurs. Il est le dernier enfant de Jean Doumer, né en 1814, et de Victorine David, née en 1823. Il a deux sœurs : Renée 1854 et Thérèse 1855.
Lors de sa naissance, son père est poseur de rails de la Compagnie des chemins de fer d'Orléans. Peu après, la famille quitte Aurillac pour Paris ; Jean Doumer meurt et sa veuve travaille comme femme de ménage. Paul est scolarisé à l’école communale de la rue Ramey à Paris.

Une ascension sociale

Paul Doumer est un cas emblématique d'ascension sociale par l'école.
Après avoir obtenu le certificat d'études, il commence à travailler à 12 ans comme coursier ; il devient ensuite ouvrier graveur dans une fabrique de médailles.
Il étudie au Conservatoire national des arts et métiers. Il est reçu au baccalauréat ès-sciences et obtient, en 1877, une licence de mathématiques.
En 1878, il obtient une licence de droit.
Il entre dans l'enseignement comme répétiteur.
En 1877, il est nommé professeur de mathématiques au collège de Mende.
En 1878, il épouse Blanche Richel, dans la famille de laquelle il logeait pendant ses études. De leur mariage naîtront huit enfants :
Fernand Doumer 1879-1972, officier et industriel ;
Hélène Doumer 1880-1968 ;
Marcel Doumer 1886-1918, ingénieur, Mort pour la France ;
René Doumer 1887-1917, attaché bancaire, Mort pour la France ;
André Doumer 1889-1914, lieutenant d'artillerie, Mort pour la France ;
Armand Doumer 1890-1923, docteur en médecine, gazé, Mort pour la France ;
Lucile Doumer 1893-1918, mariée à Marcel Pasquier, docteur en droit ;
Germaine Doumer 1897 , résistante, connue pour avoir abattu un sous-officier allemand le 17 juin 1940.
En 1879, il est nommé au collège de Remiremont Vosges, où il reste jusqu'en 1883. Parallèlement, il entre grâce à son beau-père, ancien inspecteur primaire dans l'Aisne, en contact avec des personnalités parisiennes : l'historien Henri Martin et l'archéologue William Waddington, sénateurs de l'Aisne. Il écrit quelques articles à l'occasion de ses vacances.
En 1883, il quitte l'enseignement pour raisons de santé et devient rédacteur en chef du journal Le Courrier de l'Aisne à Saint-Quentin. Il est sur une ligne très radicale, de sorte qu'à la mort d'Henri Martin, la direction du journal l'oblige à démissionner. Il fonde alors La Tribune de l'Aisne.

De la Chambre au gouvernement

Aux élections municipales de 1885, il se présente sur une liste qui obtient la majorité. Il devient conseiller municipal et est remarqué par Charles Floquet qui en fait son chef de cabinet.
En 1888, à l'occasion d'un scrutin partiel, il est élu député de la circonscription de Laon. À la Chambre, il siège dans les rangs de la gauche radicale. Il est cependant battu lors des élections générales de septembre 1889. Il se présente alors à un autre scrutin partiel en 1890 à Auxerre et est élu au deuxième tour ; il est réélu aux élections de 1893.
En 1894, il est à l'origine avec Godefroy Cavaignac d'un projet d'impôt sur le revenu, soutenu par Jean Jaurès, mais repoussé par la Chambre. Il se fait remarquer en 1895 comme rapporteur du budget des Colonies par une étude sur la situation financière de l’Annam et du Tonkin, et dès cette époque, on pense à lui pour occuper le poste de gouverneur général de l'Indochine, que son titulaire, Rousseau, souhaite quitter.
En novembre 1895, il est nommé ministre des Finances, dans le ministère Léon Bourgeois, qui est renversé quelques mois plus tard, en avril 1896.
À la suite du décès du gouverneur général de l'Indochine, Jules Méline lui offre de prendre ce poste. Paul Doumer est nommé le 28 décembre 1896 ; il est remplacé à la Chambre par Bienvenu-Martin.

Gouverneur de l'Indochine

Gouverneur général de l'Indochine de 1897 à 1902, où il succède à Armand Rousseau, il réorganise la structure de la colonie en basant le gouvernement à Hanoï où il fait construire une nouvelle résidence, et en créant les différents budgets de l'Union indochinoise. Il se fit également construire la Villa Blanche au Cap Saint-Jacques, lieu de villégiature prisé des coloniaux de Cochinchine.
Sur le plan des infrastructures, il est un ferme partisan de la construction du chemin de fer Transindochinois, achevé en 1937 dont l'essentiel du plan du réseau avait été dressé par son prédécesseur, Armand Rousseau 1835-1896, polytechnicien "X Ponts". Armand Rousseau avait servi en 1867 comme ingénieur du port de Brest, en 1870 comme officier du Génie durant la guerre, directeur des routes et de la navigation au ministère des Travaux publics de 1876 à 1881 et comme membre de l'inspection générale des Ponts et Chaussées en 1885 avant de gagner l'Indochine. Ce fils de saint-simonien convaincu avait fait réaliser un plan ferroviaire qu'il n'eut pas le temps de s'attribuer, la mort venant brutalement le faucher. Doumer, successeur immédiat de Rousseau, s'attribue immédiatement un plan sur lequel il n'a plus qu'à apposer sa signature.
Ses services font achever les travaux du port de Haïphong, commencés sous le mandat de Paul Bert par le groupe lyonnais dirigé par le soyeux Ulysse Pila 1837-1909 Klein, 1994, 1998, 2002.
Hanoï est la première ville d'Asie à avoir l'électricité, Paul Doumer étant un des premiers administrateurs de la Compagnie Générale d'Électricité, fondée par Pierre Azaria.
Il entérine le souhait du pasteurien Alexandre Yersin de construction d'un premier sanatorium à Dalat, étudié par Eric Jennings.
À la suite de conseils de l'agronome Auguste Chevalier et de l'économiste Henri Brenier, Doumer est favorable à l'acclimatation de l'hévéa, dont la culture est déjà importante en Malaisie britannique, et aux Indes néerlandaises dans les terres récemment conquises de Sumatra. Il légalise le monopole de l'opium, très rentable pour le budget de la colonie

Sa principale réalisation est le chemin de fer du Yunnan pour lequel il obtient un emprunt de 200 millions de francs-or.

Son autoritarisme et l'apparition de tensions avec la Chine, dans le contexte très tendu de la guerre des Boxers entraînent son rappel en métropole, alors que Théophile Delcassé et Paul Cambon s'efforcent de surmonter le différend franco-britannique qui fait suite à l'incident de Fachoda. Paul Doumer accusé de césarisme est remplacé par le diplomate Paul Beau afin d'apaiser la situation plus que tendue à la frontière avec le Yunnan chinois. Paul Beau, ancien ministre de France à Pékin était l'homme de Delcassé et appliqua en Indochine un programme d'association alors que l'Asie était secouée par la montée en puissance japonaise Tsushima, 1905.

Une figure du Parlement

À son retour d'Indochine en 1903, il entre en contact avec l'historien et écrivain André Lichtenberger, qui devient son assistant. André Lichtenberger est son chef de cabinet alors que Paul Doumer est président de la Chambre des députés et ils fondent ensemble un périodique appelé L'Opinion
Réélu député de l’Yonne en 1902, il est placé à la tête de la commission des Finances. Ayant évolué avec son retour en politique, il fait dès lors figure de modéré et ses anciens compagnons de la gauche radicale le considèrent comme un renégat. Il remporte le 10 janvier 1905 la présidence de la Chambre des députés contre le président sortant, Henri Brisson, une partie de la droite modérée ayant voté pour lui. Lors de son élection il promet de rendre plus fécond le travail législatif. Particulièrement apprécié grâce à son ardeur au travail et malgré une austérité quelque peu ostentatoire, sa courte présidence ne lui laisse pas le temps de mettre en œuvre ses projets, puisqu’à la fin de la législature, le 31 mai 1906, il cède sa place au perchoir à Henri Brisson.
Il perd son siège de député en 1910, mais revient au Parlement en 1912 comme sénateur de Corse. En août 1914 il se met à la disposition du général Gallieni en ces termes : Je sais commander ; je saurai donc obéir, et ce dernier le charge d’assurer la liaison avec le Gouvernement replié à Bordeaux. Il est nommé ministre d’État du premier cabinet Painlevé de septembre à novembre 1917, devient rapporteur général du budget à la fin de la guerre, puis par deux fois ministre des finances dans les septième et huitième cabinets Briand.
Il fait partie de la Commission de l'Armée du Sénat pendant la Première Guerre mondiale.
Dans les années 1920, il participe au Cartel des gauches, au sein duquel il représentait le secrétaire général du Parti radical. Il préside le Sénat de janvier 1927 jusqu’en juin 1931, date à laquelle il est investi de ses fonctions présidentielles.

Président de la République

Sa carrière culmine avec son élection à la présidence de la République le 13 mai 1931. Il s'agit d'une belle revanche politique et personnelle pour le président du Sénat, qui fut battu vingt-cinq ans plus tôt par le démocrate Armand Fallières, lors de l'élection présidentielle de janvier 1906.
En compagnie de son épouse, l'élégante Blanche, le nouveau président de la République prend ses appartements au palais de l'Élysée. Le couple présidentiel y réside, en compagnie de sa plus jeune fille, Germaine, et de son gendre.
Le nouveau chef de l'État, dès lors, souhaite offrir à la fonction présidentielle, un prestige moral et un rôle moins politique. On voit ainsi le président Doumer inaugurer des expositions et prononcer des discours à l'occasion de fêtes populaires. C'est à cette époque que l'expression inaugurer les chrysanthèmes, traduisant le fait qu'un personnage public n'a guère de pouvoirs étendus sinon d'inaugurer quelques expositions et de prononcer quelques discours, fait son apparition.
En inaugurant une exposition sur l'aviation, en Seine-et-Oise, le 2 avril 1932, le président Doumer, s'étonnant de l'impressionnant dispositif de sécurité mis à sa disposition, confie, amusé, à Léon Noël, directeur de la Sûreté générale et secrétaire général du ministère de l’Intérieur, cette petite phrase À mon âge, après tout, ce serait une belle fin que de mourir assassiné.

Assassinat de Paul Doumer.

Le 6 mai 1932, le président Doumer se rend à l'hôtel Salomon de Rothschild, afin d’inaugurer une grande exposition consacrée aux écrivains de la Grande Guerre.
Le chef de l'État salue courtoisement les écrivains présents et achète quelques livres, dans le but de les offrir à son épouse. Alors que le président de la République converse avec l'écrivain Claude Farrère, plusieurs coups de feu retentissent. L'assassin a utilisé un pistolet Browning S 15 cm, conservé au Musée de la Préfecture de Police. Deux de ces coups de feu atteignent le président à la base du crâne et à l'aisselle droite. Il s'écrie "Tout de même !", puis s'effondre au beau milieu de l'assistance, médusée, et se retrouve face à Paul Gorgulov, l'auteur des coups de feu, déstabilisé par Farrère qui, après avoir tenté de sauver le président en détournant l'arme du criminel, est blessé au bras. Une quatrième balle se fiche dans le décor. L'agresseur de Doumer est immédiatement maîtrisé par les inspecteurs de la Sûreté, puis arrêté.
Le chef de l'État est immédiatement transporté à l'hôpital Beaujon, qui était alors situé à quelques pas du lieu de l'agression, au no 208 rue du Faubourg-Saint-Honoré. Mal soigné, victime d'une hémorragie sévère due à la section de l'artère axillaire, Paul Doumer meurt le lendemain à 4 heures 37 du matin.
Après avoir appris la mort de son époux, Blanche Doumer, à laquelle les autorités avaient proposé d'inhumer le président défunt au Panthéon, déclare : Je vous l'ai laissé toute sa vie. Alors maintenant, s'il vous plaît, laissez-le moi.
Des funérailles nationales sont organisées en hommage au défunt président, à Notre-Dame de Paris, ainsi qu'au Panthéon. Doumer est inhumé, dans l'intimité, dans le caveau familial du cimetière de Vaugirard.

Son assassin Gorgulov est condamné, puis guillotiné le 14 septembre.

Le prestige des fils Doumer

Le prestige retiré du sacrifice patriotique de ses quatre fils morts pour la France du fait de la Grande Guerre fut un atout essentiel dans l'élévation de Paul Doumer à la présidence de la République. Ils lui avaient inspiré auparavant un ouvrage de morale pour les enfants, intitulé Le Livre de mes fils, publié pour la première fois en 1906.

Franc-maçonnerie

Paul Doumer a été franc-maçon mais quitte le GODF après avoir critiqué le gouvernement quand éclate en 1904 l'affaire des fiches 1900, jugeant le cabinet Combes excessivement sectaire. D'abord provisoirement en 1905 pour marquer sa désapprobation du jeu auquel s'est alors livré l'obédience, puis définitivement en 1906 à la suite de l'élection à la présidence de la République d'Armand Fallières au détriment de Doumer, auxquels les membres de l'obédience reprochent de s'être opposé à Combes. Doumer n'est ainsi plus franc-maçon depuis des années lorsqu'il devient chef de l'État, en 1931.

Carrière politique Mandats électifs

1888 - 1891 : député de l'Aisne circonscription de Laon, parti radical
1891 - 1895 : député de l'Yonne circonscription d'Auxerre
1902 - 1910 : député de l'Aisne circonscription de Laon
1912 - 1931 : sénateur de la Corse

Fonctions exécutives

1895 - 1896 : ministre des Finances
1921 - 1922 : ministre des Finances du gouvernement Briand VII
1925 - 1926 : ministre des Finances
1927 - 1931 : président du Sénat
1931 - 1932 : président de la République

Décorations

Grand-croix de la Légion d'honneur en 1931 en tant que président de la République.
Grand-Maître de la Légion d'honneur de 1931 à 1932

Ouvrages de Paul Doumer

L'Indo-Chine française
Le Livre de mes fils
Situation de l'Indo-Chine 1897-1901: rapport, Hanoï, F.-H. Schneider,‎ 1902

De nombreux hommages

Grande figure de la IIIe République qui a marqué son époque par sa longue carrière mais également par son parcours personnel et parlementaire, Paul Doumer est une personnalité politique aujourd'hui honorée dans toute la France, de par des lycées, des rues, des avenues ou des centres qui portent son nom :
Une statue lui est élevée à Aurillac dès 1934 ; la même année, un timbre à son effigie est émis par la Poste.
Le paquebot Paul Doumer est lancé le 22 janvier 1933.
Avenue Paul-Doumer à Paris, Reims, Dax Landes : la sous-préfecture se trouve dans cette avenue, Biscarosse Landes, Avallon Yonne, Saint-Maur-des-Fossés Val-de-Marne.
Boulevard Paul Doumer à Saint Avertin Indre-et-Loire
Cours Paul Doumer à Saintes Charente Maritime
'Rue Paul Doumer à Melun Seine et Marne, Montargis et Saint-Jean-de-la-Ruelle Loiret, Triel sur Seine Yvelines, Aurillac Cantal, Aix-les-Bains Savoie, Rueil-Malmaison Hauts-de-Seine, Aulnoye-Aymeries, Tourcoing et Briastre Nord, Lisieux Calvados, Luxeuil-les-Bains Haute-Saône, Chauny Aisne, Laon Aisne, Sablé-sur-Sarthe Sarthe, La Courneuve Seine Saint-Denis, Clermont-Ferrand Puy-de-dôme, La Roche-sur-Yon Vendée.
Place Paul Doumer à Nantes, Bordeaux, Solesmes Nord, Meaux.
Quai du Président Paul Doumer à Courbevoie
École Paul Doumer à Lisieux Calvados, La Fare-les-Oliviers Bouches du Rhône, Aurillac Cantal, Cosne-Cours-sur-Loire Nièvre, La Courneuve Seine Saint-Denis, groupe scolaire à Gaillon Eure.
Collège Paul Doumer à Nort-sur-Erdre Loire-Atlantique
Lycée Paul Doumer à Le Perreux-sur-Marne
Avenue Paul Doumer Brazzaville Congo
Centre Paul Doumer' à Caen Calvados
À Hanoï Viêt Nam, le pont Long Biên était auparavant appelé le pont Doumer.
Trois rues rendent par ailleurs hommage aux quatre fils du président Doumer, morts pour la France :
Rue des frères Doumer à Anizy-le-Château Aisne.
Rue des quatre fils Doumer à Luxeuil-les-Bains Haute-Saône, à Cosne-Cours-sur-Loire Nièvre, à Tergnier Aisne.

Bibliographie

Notices biographiques
Sur le site du ministère des Finances
Sur le site de l'Assemblée nationale

Ouvrages

Madeleine Rebérioux, La République radicale ? 1989-1914, Nouvelle Histoire de la France Contemporaine no 11, Points Seuil
Jacques Chauvin, Paul Doumer, le président assassiné, Paris, Les éditions du Panthéon, 1994, 217 p.
Amaury Lorin, Paul Doumer, gouverneur général de l'Indochine 1897-1902, L'Harmattan, Paris, 2004, 248 p.
Amaury Lorin, "Une ascension en République, Paul Doumer 1857-1932 d'Aurillac à l'Élysée" préface de JP Bel, avant-propos de S. Berstein, 1er prix de thèse du Sénat, Dalloz, 2013.
Charles Fourniau et al, Le Contact colonial franco-vietnamien : le premier demi-siècle, 1858-1911, Publications de l'Université de Provence, 1999, 219 p.
Charles Fourniau, Vietnam. Domination coloniale et résistance nationale 1858-1914, Les Indes savantes, Paris, 2002, 845 p.
Pierre Brocheux et Daniel Hémery, Indochine. La colonisation ambiguë 1858-1954. Paris : La Découverte, 2001, rééd. augmentée, 1995 ; 449 p. Édition ugmentée en anglais sous le titre Indochina. An Ambiguous colonization 1858-1954, Berkeley – Los Angeles – London: University of California Press, 2010
Jean-François Klein, Un Lyonnais en Extrême-Orient. Ulysse Pila Vice-roi de l’Indo-Chine 1837-1909, Lyon, Ed. Lugd, 1994, 160 p. Voir aussi, du même auteur, Ulysse Pila. Des routes de la soie aux coulisses du pouvoir 1837-1909 dans Marcel Courdurie et Guy Durand dir., Entrepreneurs d’empires, CCIMP, coll. Histoire du Commerce et de l’Industrie de Marseille, t. XIII, Marseille, 1998, 538 p. ; p. 114-196.
Jean-François Klein, Lyon, l’exception coloniale : Auguste Isaac défenseur de l’industrialisation indochinoise dans Hervé Joly dir.Patronat, bourgeoisie, catholicisme et libéralisme. Autour du journal d'Auguste Isaac, LARHRA, Cahiers Pierre Léon no 5, Lyon, 2004 ; 230 p. ; p. 91-108.
Pierre Singaravélou, L’École Française d’Extrême-Orient ou l’institution des marges 1898-1956. Essai d’histoire sociale et politique de la science coloniale,


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Posté le : 21/03/2015 15:59
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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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