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Norman Mailer
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Le 31 janvier 1923 naît Norman Kingsley Mailer

à Long Branch dans le New Jersey aux États-Unis et mort le 10 novembre 2007, à 84 ans à New York, écrivain américain, Romancier, réalisateur, scénariste, acteur de cinéma. Ses Œuvres principales sont Le Chant du bourreau, Les Nus et les Morts
Impossible de rassembler dans une somme close l'œuvre de ce flamboyant boucanier qui, de foucades en coups d'éclat, a si souvent brûlé les planches de la scène littéraire américaine. Norman Mailer, c'est plutôt un chaos d'esquisses, d'essais, de romans, où chaque fois il s'aventure en terrain neuf, à découvert, prenant des risques, poussant sa chance, et qu'il ne cesse ensuite de reprendre pour y ajouter, au fil des années, commentaires et gloses. Une œuvre ouverte, en métamorphose, mais toujours le même nerf. L'homme qui disait en 1944 vouloir devenir « un nouveau Malraux » a réussi une époustouflante traversée de la seconde moitié du XXe siècle. De la guerre parmi les atolls du Pacifique jusqu'aux marais et dunes de Floride où il assiste, l'été 1969, au grand envol vers la Lune, en passant par Hollywood, par l'Alaska où il rêve sa chasse à l'ours, par Washington où il mène la « marche pour exorciser le Pentagone » ou New York où il se porte candidat à la mairie, pareil au Kilroy des graffiti que les G.I. de la Seconde Guerre mondiale gravèrent sur tous les pans de murs Kilroy was here !, Norman Mailer a toujours « été là », au centre de l'arène, sur le ring, kangourou boxeur, mais néanmoins dandy, affrontant, gants aux poings, tout ce qui se présente, relevant avec une pugnacité pleine de verve tous les défis. Ce gosse de Brooklyn n'aura jamais cessé de mener un combat singulier et complice avec l'ombre du grand Hemingway. Comme lui, Norman Mailer, enfant terrible, macho parfois burlesque, est une star, avec son panache et aussi ses failles secrètes qu'il ose explorer, spéléologue de ses intimes terreurs. Sauf que l'Amérique entière est sa plaza de toros et qu'au fond il est toujours resté celui qui va débarquer au petit matin sur un atoll tenu par l'ennemi, l'oreille aux aguets, la peur au ventre, épiant bruits et craquements, mais avec le cœur qui lui bat de se trouver enfin au cœur de l'événement, prêt à donner, en comédien qu'il est, le fabuleux spectacle de ses empoignades avec l'Amérique, sa hantise, sa bête noire et son plus tenace amour.

en bref

Les rouages de Léviathan
Né le 31 janvier 1923 à Long Branch New Jersey, dans une famille juive de la petite bourgeoisie, Norman Mailer grandit à Brooklyn. Une enfance sage : rien, chez ce garçon passionné de modèles réduits et d'aéronautique qui joue du saxophone et est toujours le premier de sa classe, n'annonce les excentricités à venir. Mailer a d'ailleurs comme effacé son enfance et n'a jamais publié son roman sur Brooklyn. Pas de nostalgie chez lui ; il est toujours sur la crête avancée de la vague, scrutant le monde à venir. À neuf ans, sur un cahier d'écolier, il écrit un récit, inspiré de La Guerre des mondes, où la Terre doit se défendre contre l'invasion des Martiens, et il restera quelque chose de ce schéma dans toute son œuvre : eux et nous, eux et la conspiration pour conquérir le monde, nous et la résistance locale, farouche, pouce à pouce. À seize ans et demi, Mailer entre à Harvard où il fait des études d'ingénieur et découvre le grand roman américain de l'époque : la trilogie Studs Lonigan de J. T. Farrell, U.S.A. de Dos Passos, Thomas Wolfe, Hemingway, Faulkner. Appelé sous les drapeaux en mars 1944, il participe aux combats du Pacifique et à partir de 1946 écrit le plus célèbre, avec Tant qu'il y aura des hommes de James Jones, des romans américains de la Seconde Guerre mondiale : Les Nus et les Morts (The Naked and the Dead, 1948. Pourtant, c'est par une sorte de malentendu que ce livre passe pour un « roman de guerre ». On y suit la vaine mission de reconnaissance d'une patrouille perdue dans la jungle d'une île. Une technique panoramique inspirée de Dos Passos fait de cette patrouille une image en raccourci de la société américaine dans sa diversité. Hamlet de cette histoire, le lieutenant Hearn est fasciné par le sergent Croft, originaire des terres rouges du Texas, traqueur de bêtes, chasseur de daims dont la violence barbare, sauvage, individuelle, s'oppose dans le roman à l'autre violence, plus fascinante encore, celle qu'exerce le général Cummings, sous le couvert de la hiérarchie militaire, la violence d'État, anonyme, sans visage, mais qui vous brise. Dans ce dernier roman de la Dépression qui montre l'écrasement des hommes pris dans les rouages de la machine sociale, c'est l'ombre de la guerre à venir qui se projette. La guerre est un laboratoire, le dernier état de l'organisation sociale, où se met en place le Léviathan de la technologie, et ce qui obsède Mailer, c'est de mettre au jour les racines obscures de cette perversion puritaine qui transforme la violence native en hantise de la conquête et du pouvoir et place au centre de la toile au centre bientôt du Pentagone un Achab fou.

Sa vie

Fils d'Isaac Barnett, un comptable juif originaire d'Afrique du Sud, et de Fanny Schneider, gestionnaire d'une agence de femmes de ménage, Norman Kingsley Mailer grandit à Crown Heights, dans le quartier de Brooklyn New York. Il entre à l'université Harvard en 1939 où il étudie l'ingénierie aéronautique. Il en sortira titulaire d'un titre de Bachelor of arts cum laude et s'y découvre un intérêt pour l'écriture, publiant sa première histoire à dix-huit ans.
Norman Mailer fut enrôlé dans l'armée américaine début 1944. Sa participation à la Seconde Guerre mondiale dans le Pacifique Sud, aux Philippines, fut lointaine il termina son engagement comme cuisinier au Japon.

Œuvre littéraire

En 1948, juste avant d'entrer à la Sorbonne à Paris, il écrit Les Nus et les Morts The Naked and the Dead. Ce livre, basé sur son expérience de la guerre dans le Pacifique, raconte l'histoire d'un peloton de treize soldats combattants sur un atoll japonais. Il permit à son auteur d'accéder à la célébrité. Mailer dira plus tard, à propos de ce livre : Une part de moi pensait que c'était probablement le plus grand livre depuis Guerre et Paix. Une autre part pensait aussi : je ne connais rien à l'écriture. Je suis pratiquement un imposteur
Les années suivantes, Norman Mailer écrit des scripts pour Hollywood qui sont pour la plupart refusés. Il publie en 1955 Le Parc aux cerfs, d'abord refusé par son éditeur Rinehart & Company, pour obscénité. Mailer livre dans ce roman sa vision des mœurs hollywoodiennes (le titre est une référence au quartier de Versailles où Mme de Pompadour logeait les maîtresses de Louis XV. Vers le milieu des années 1950, tenté par le marxisme et l'athéisme, il devient un célèbre écrivain « anti-establishment » et libertaire. Dans The White Negro: Superficial Reflections on the Hipster, sorti en 1956, puis Advertisements for Myself 1959, il traite de la violence, de l'hystérie, des crimes et du désarroi de la société américaine. Son œuvre, partagée entre un réalisme hérité de John Dos Passos et une écriture journalistique proche d'Ernest Hemingway, se veut la conscience en éveil des injustices du temps, des débordements politiques américains et des drames qui en découlent. Aussi, tente-t-elle d'étudier, de manière souvent provocatrice, les névroses et les pathologies d'une société occidentale constamment en crise de valeurs. Il a été l'un des emblèmes de l'opposition à la guerre du Viêt Nam dans les années 1960 et 1970, cause pour laquelle il fut emprisonné. Il fut candidat à la mairie de New York en 1969.
Norman Mailer est aussi connu comme biographe, il a par exemple écrit sur Marilyn Monroe, sur Pablo Picasso et sur Lee Harvey Oswald.

Il fut aussi acteur Ragtime de Miloš Forman en 1982 ; King Lear de Jean-Luc Godard en 2002 et réalisateur Wild 90 en 1967, Au-dessus des lois en 1968 et Maidstone en 1969. Enfin, Les vrais durs ne dansent pas, avec Isabella Rossellini et Ryan O'Neal, adapté d'un de ses romans, fut sélectionné au Festival de Cannes en 1986.
Il s'était marié six fois et a eu neuf enfants dont un adopté avec sa dernière épouse. En 1960, il agresse à coups de canif son épouse, Adele, lors d'une fête. Elle ne portera pas plainte contre Mailer mais ce dernier passe trois semaines dans un hôpital psychiatrique.
L'écrivain-journaliste est un habitué des récompenses : il a reçu aux États-Unis le prix Pulitzer pour Les Armées de la nuit en 1969, et le prix Pulitzer de la Fiction en 1980, pour Le Chant du bourreau avant de recevoir, en 1983, l'insigne de Commandeur de l'Ordre des Arts et des Lettres de la part de la France et le 3 mars 2006, la Légion d'honneur des mains de l'ambassadeur de France aux États-Unis.
Sous la présidence de George W. Bush, il s'affirme comme un opposant, « le pire président que j'aie vu », proclame-t-il, et il publie un livre avec le cadet de ses neuf enfants, The Big Empty, un dialogue intergénérationnel sur la politique, la religion, le sport, la culture, les femmes. Son dernier ouvrage intitulé Un château en forêt 2007 revient sur la jeunesse d'Adolf Hitler dont il donne une interprétation à mi-chemin entre la psychanalyse et la métaphysique.
Il meurt le 10 novembre 2007 à New York, à l'hôpital Mount Sinaï, des suites d'une insuffisance rénale.

Une saison en enfer

Le succès vint, fulgurant comme il peut l'être en Amérique, avant que Norman Mailer ait trouvé sa voix ou son rythme. Suivit alors un long passage à vide, et beaucoup donnèrent Mailer pour fini, l'auteur d'un roman à succès qui ne parviendrait jamais à se hisser à nouveau à la hauteur de son premier exploit. Il aurait été facile de faire carrière commerciale dans la même veine d'ancien combattant : Norman Mailer choisit de se tailler de nouveaux chemins, et pour cela il faut opérer comme « une lobotomie du passé ». Rivage de Barbarie (Barbary Shore, 1951) est l'histoire d'un amnésique à la dérive, un « étranger », un homme du souterrain qui, dans le meublé sordide de Brooklyn où il est venu pour écrire un roman, cherche une éthique de survie dans un monde où la guerre continue sous un autre visage, un monde retournant à la barbarie, toutes illusions politiques (et en particulier celles de 1917) effondrées. Dans Le Parc aux cerfs (The Deer Park, 1955) s'affirme encore la parenté profonde de Mailer avec Hawthorne et Melville, sa manière chirurgicale d'empoigner le nœud de vipères qui se loge au cœur obscur où se nouent les passions. Chronique du déclin d'un cinéaste mis sur la « liste noire » maccarthyste et qui glisse vers la stérilité, le roman est dominé par la figure perverse de Marion Faye, gourmet du mal, pourvoyeur en plaisirs, prince d'un monde où toutes sources vives se sont taries.
Mailer traverse alors une phase mouvementée de sa vie privée. Se lançant à corps perdu dans les nuits de la bohème de Greenwich Village, il se soucie moins désormais d'être un romancier qu'une sorte de prophète : comme D. H. Lawrence, il veut repousser les frontières de l'expérience, être le « mineur de fond » des strates enfouies, le sourcier des émotions que l'État totalitaire veut tuer à petit feu derrière les barbelés. L'influence de Wilhelm Reich, celle de l'existentialisme viennent se greffer sur le mythe américain de la « frontière » pour donner cette sorte de manuel de survie dans la cité de la nuit et la jungle d'asphalte qu'est The White Negro 1957 où Mailer esquisse le portrait d'une sorte de dandy pour notre temps, jouant, sur le qui-vive, un jeu de poker avec le risque et la mort.

Les voix de l'Amérique

À partir de 1959 et de la publication d'Advertisements for Myself, Norman Mailer amorce sa seconde carrière d'écrivain. À la première personne (mais le « je » qui parle là est un « je » construit à la manière de Whitman, un « je » théâtral et de bateleur), Norman Mailer, seul sur l'estrade, s'en prend à l'Amérique qui a stérilisé la vie créative : il faut marcher sur la lisière de la violence plutôt que l'exiler, l'interdire, l'anesthésier et la transformer en violence anonyme. Encerclés, il faut faire une brèche. Dans The White Negro, Mailer a trouvé sa brèche ; par elle il revient au roman avec Un rêve américain (An American Dream, 1965). C'est une sorte de thriller élisabéthain, à la limite du pastiche, tenant à la fois de Christopher Marlowe et de Dashiell Hammett. Rojack y étrangle sa femme, qui a fini par représenter pour lui l'ornière où il s'enlise, puis plonge dans le New York nocturne, dans la jungle, afin d'exhumer son moi primitif enfoui et, nu enfin au cœur de l'arène, sans le rempart des institutions, faire face à sa sauvagerie intime, échapper ainsi à la violence étatique. Rompant également avec la technique naturaliste de ses précédents romans, Mailer explore celle du monologue. Il la domine avec maestria dans Pourquoi sommes-nous au Vietnam ? (Why Are We in Vietnam ?, 1967) : ce récit d'une chasse au grizzli en Alaska retranscrit le vieux mythe américain (dans les terres sauvages, capturer l'animal quasi fabuleux) à travers une sorte d'opéra de voix, un kaléidoscope d'idiomes où l'on entend le continent entier dans sa diversité. Un disc-jockey, qui est peut-être un Noir de Harlem, infirme, cloué sur son lit, se met à l'écoute des voix qui montent de l'Amérique, qui disloquent le langage officiel, percent à travers sa sclérose pour faire du massacre technologique des ours sur la banquise une métaphore de ce qui se passe, à la même époque, au Vietnam : « Et maintenant, mesdames messieurs, amis et amants, vous tous qui croupissez dans le vaste cachot de l'Amérique, prenez-en de la graine... Ici D. J. champion des disc-jockeys, qui vous a parlé d'Amérique, Vietnam, bourbier d'enfer. »

Reportages et mythologies

La chronique à la première personne de l'Amérique, Norman Mailer, depuis 1959 lorsque à trente-six ans il dressait le bilan de sa vie, l'a encore approfondie et amplement orchestrée. Fou du roi dans The Presidential Papers (1963), il traduit à travers un moi pluriel de son invention tous les détails de la vie américaine, filtrant l'histoire en train de se faire à travers sa propre sensibilité, luttant ainsi contre l'anesthésie du langage par les médias et la presse officielle. À l'époque du White Negro, Norman Mailer avait été le compagnon de route des beats ; à partir de 1967, il devient le plus étonnant représentant de l'école du « nouveau journalisme ». Le 21 octobre 1967, il participe à la manifestation qui se déroule à Washington contre la guerre du Vietnam et publie en 1968 le récit Les Armées de la nuit (The Armies of the Night) où le rebelle solitaire retrouve ses fantasmes anciens, seul face au Pentagone, centre du pouvoir technocratique et militaire, errant dans le monstrueux labyrinthe des couloirs sans trouver personne qui d'homme à homme soit responsable en son nom propre du napalm. L'été 1968, il suit de la moiteur de Miami au « charnier de Chicago » les péripéties de la campagne électorale et publie Miami et le siège de Chicago, portrait parfois lyrique de l'Amérique, de sa sauvagerie, de sa diversité, de ses vastes paysages. En juillet 1969, Mailer se souvient qu'il a été ingénieur en aéronautique ; son reportage sur le lancement d'Apollo-12, Bivouac sur la Lune (Of a Fire on the Moon, 1969) est écrit depuis l'intérieur du ventre de ce Léviathan qui l'obsède : la N.A.S.A. a remplacé ici le Pentagone, mais derrière, c'est toujours, comme dans Les Nus et les Morts, l'ombre de Moby Dick qui se profile. Qu'il évoque Marilyn Monroe (Marilyn, 1973), analyse les graffiti du métro de New York, assiste au combat entre Muhammad Ali et Joe Frazier (On the Fight of the Century, 1971), réplique au mouvement féministe qui l'a pris, avec Henry Miller, comme cible (The Prisoner of Sex, 1971), qu'il s'interroge sur l'assassinat du président Kennedy ou sur la guerre d'Irak, il n'y a pas de meilleur journaliste en Amérique. Sa fertilité grandiose, sa verve élisabéthaine ont donné à la langue anglaise des bonheurs qu'elle n'avait pas connus peut-être depuis D. H. Lawrence. Pierre-Yves Pétillon

Œuvres Romans, biographies, essais et recueils de nouvelles

1948 : Les Nus et les Morts The Naked and the Dead
1951 : Rivage de Barbarie Barbary Shore
1955 : Le Parc aux cerfs The Deer Park
1956 : The White Negro: Superficial Reflections on the Hipster
1959 : Publicités pour moi-même Advertisements for Myself
1963 : The Presidential Papers
1966 : Un rêve américain An American Dream
1966 : Cannibals and Christians
1967 : Pourquoi sommes-nous au Vietnam ? Why Are We in Vietnam?
1968 : Les Armées de la nuit The Armies of the Night
1968 : Miami and the Siege of Chicago
1970 : Bivouac sur la lune Of a Fire on the Moon
1971 : Prisonnier du sexe The Prisoner of Sex
1972 : St. George and The Godfather
1974 : Graffiti de New York The Faith of Graffiti avec Mervyn Kulanski et Jon Naar
1974 : Un caillou au paradis et autres nouvelles nouvelles choisis de The Short Fictions of Norman Mailer & Advertisements for Myself
1974 : Marilyn - une biographie Marilyn: A Biography
1975 : Le Combat du siècle The Fight
1979 : Le Chant du bourreau The Executioner's Song
1980 : Mémoires imaginaires de Marilyn Of Women and Their Elegance
1980 : Of a Small and Modest Malignancy, Wicked and Bristling with Dots
1982 : Morceaux de bravoure Pieces and Pontifications
1983 : Nuits des temps Ancient Evenings
1984 : Les vrais durs ne dansent pas Tough Guys Don't Dance
1992 : Harlot et son fantôme Harlot's Ghost
1995 : Oswald. Un mystère américain Oswald's Tale: An American Mystery
1998 : L'Évangile selon le fils The Gospel According to the Son
1999 : L’Amérique. Essais, reportages, ruminations (The Time of Our Time
2003 : Pourquoi sommes-nous en guerre ? Why Are We At War?
2003 : The Spooky Art: Some Thoughts on Writing
2004 : Portrait de Picasso en jeune homme Portrait of Picasso as a Young Man: An Interpretive Biography
2006 : The Big Empty: Dialogues on Politics, Sex, God, Boxing, Morality, Myth, Poker and Bad Conscience in America
2007 : Un château en forêt The Castle in the Forest
2007 : On God: An Uncommon Conversation
2008 : Correspondance 1949-1986, Norman Mailer - Jean Malaquais
2009 : MoonFire: La Prodigieuse aventure d’Apollo 11 MoonFire: The Epic Journey of Apollo 11, extraits du roman Bivouac sur la lune et photos d’archives

Filmographie Comme acteur

1967 : Wild 90
1968 : Au-dessus des lois Beyond the Law
1969 : Maidstone
1981 : Ragtime de Miloš Forman
1987 : King Lear de Jean-Luc Godard
1996 : When We Were Kings interviewé
1999 : Cremaster 2 de Matthew Barney
2005 : Gilmore Girls saison 5 épisode 6 lui-même

Comme scénariste

1958 : Les Nus et les Morts coscénariste

Comme réalisateur
1967 : Wild 90
1968 : Au-dessus des lois Beyond the Law
1969 : Maidstone
1986 : Les vrais durs ne dansent pas

Prix et distinctions notable.

1969 : Prix Pulitzer pour Les Armées de la nuit
1969 : National Book Award de la meilleure œuvre de non fiction pour Les Armées de la nuit
1980 : Prix Pulitzer pour Le Chant du bourreau
2001 : Grand prix Metropolis bleu
2005 : National Book Award pour l'ensemble de son œuvre

Références culturelles

Mailer est mentionné dans la chanson Give Peace a Chance de John Lennon, ainsi que dans la chanson Santa Monica de Savage Garden. Il apparaît également dans son propre rôle dans un épisode de la série télévisée Gilmore Girls. Jimmy Kimmel, célèbre présentateur d'un show aux États-Unis lui rendra hommage dans un clip qu'il réalisera en réponse à une provocation de sa compagne Beatrice Silverman. Dans un autre style, Le rappeur Talib Kweli y fait référence dans la chanson "Get by" de l'album Quality 2005. Il est cité le 20/08/2010 par Jay-Z dans un morceau de Hip Hop "Power (remix)" du rappeur Kanye West.

Citations

Il définit en 1974 les graffitis comme « ta présence sur leur présence… ton sobriquet suspendu sur leur décor » (The Faith of Graffiti).



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Posté le : 29/01/2016 18:59

Edité par Loriane sur 30-01-2016 16:12:59
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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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