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Défi des lettres
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Qui veut jouer au défi des lettres ?

Il suffit de rédiger un texte qui a un tant soit peu de sens mais composé uniquement de mot commençant par le même lettre, exceptée évidement les articles, interjections, pronoms,...et autres mots de liaisons ..
allez on joue

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Posté le : 20/12/2012 19:59
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Re: Défi des lettres
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Je commence :

Les pés; les pets; l'épé, P

Pour pouvoir partager peu ou prou, plus de pesantes pensées politiques, et parfois des postulats, pourparlers pointilleux, penchants positifs de politiciens, avec parcimonie sans passablement pontifier, et avec pondération sans prendre le plus petit parti possible du passé ou du présent, parlons, puis plaidons avec persuasion, pas à pas en pasonaria, et sans plier sous le patronage, d'un puissant patron poncif potelé de pot de vin, potentat des pourboires, en position de possesseur, passionné possédant, mais si peu patriote planqué en possession de pompeux pouvoirs, pauvre pastiche de patelins parvenus plastronnant en plantureux pirates, parodie de politesse, ces patriciens de pénombre, pitoyable patronat policé, policier, peu pressé de proposer un pécule profitable, se piquant en perfide pervers pernicieux de pouvoir piller peu à peu, pêle-mêle sans peine, sans plaisanter : peuples, pays, paysan, père, patrie, paye, patrimoine, production... plus préoccupé de pesetas, pestilentiel pétrole et pétrochimie, pétrodollar, petit-four ou petit-lait que de poésie, paix, pétanque ou de partage, peuchère !
Puis, par un permanent et pratique tour de passe- passe, une pirouette de piraterie, ce piranha, peut être patient mais partial, telle une pâle parade, se présentant en peine perdue, par un pacte prétendant paraitre pouvoir planifier au passage la planète et le peuple pressuré comme pas un grand -chose. 
Pauvre peuplade pipée, perdue, pétrifiée, pétrie comme pétaudière de pauvres personnes poursuivies, prisonnières pris sous pression comme une péripatéticienne, perplexe et pénitente, pareille à une pauvre poupée publique à la perruque peroxydée pouvant prendre sans pré-accord, sous un poussiéreux et pourpré palanquin presque palatin, un pousse- café praliné, et parfois portrait pornographique d'une populace de poisseuses pré-adolescentes prostituées aux prunelles passablement pressées par de prestes et pressants prétendus protecteurs.
Protecteurs promulguant et se prémunissant sans préalable de leurs passablement puante propagande, prémices, préludes pourtant préoccupants, protées protestables, postés pour pourrir les projets et pensées de la pauvre piétaille. Ces potentats pingres sans pitié sont tels des piégeurs, puisque pernicieux et prosaïques, et prétendants principalement aux présidences de prince par de prestes prérogatives prises avec prestances pour des primautés et des prééminences, ou avec prépondérances, proclamées et performantes. Sur leurs pavois ils sont persona-grata puissants pourvoyeurs de praxis présentées aux prolétaires pour être le prix du plus probant processus, de la prodigalité, prolifique permettant une politique de passe-droit perdurant ainsi leurs puants projets et promesses de poursuites de profits prétendument partagés, et payés aux pauvresses et pauvrets, jetés sur le pavé en paupérisation sans plus de procès. 
Mais ces patriarches, peignes-cul, parlent et promettent en patrice, patriciens, en peinards patriarcat, pensant leurs parjures comme planches pourries, pendards !
Ils pourchassent au préalable en les poussant les poussifs petits parcimonieux poussés dans le pathos, parias, qu'ils préoccupent sans préjugé en leur promettant sans pouffer un présent profitable, potable, puis prétendent pallier à la pauvreté pécuniaire pénible des pauvres pantins patauds privés de pensions profitables, particuliers peu prétentieux peu pernicieux, proie profanée, non prohibée, parfois pariant préférer participer au pire des piteux premier prix de paso-doble, ou de peintre de pacotille, de poésie, passe-temps, passades passagères préférées par le pathétique, pastoral partenaire, pénibles peccadilles perpétrant avec persiflage et persévérance leur perception et prémonition parfaitement personnelle de personnage parfois pétrit de peur et de piété, priant, car persuadé posséder la perfection, précieuse paix. 
Tel de pitoyable personnalités pétrifiées comme pierres, pestes en pétard plutôt préjudiciables en purgatoire privées de prières pour un passage de la pègre au paradis promis et perdu.
Pauvre pardonnable péquin perdu parce que pris et péché, pendu par les pandores plastiqués et pétaradant de peur mais paradant parmi les plus pernicieux et précieux, pédants possesseurs péremptoires qui paraissent piétiner, et pâtir, pédalant péniblement mais patiemment pas à pas dans la purée de pesant petit pois, privé de paroles et de pleine participation pour parler, en primaire primitif, qui portent presque partout des plaintes, des pétarades pourtant ils préfèrent, au pis-aller, passer leur porte et leur paillasson pour partir et pareil au poltron se plier dans petit panier papatte en rond, ou sous le polochon se planquer, passif pelotonné paresseusement, ou peut-être pourquoi pas pratiquer le ping-pong avec ponctualité, pire, pas pingre, sans piper piquer un plongeon et patauger sur le ponton du port, avec la populace, puis pécher poser sur son postérieur le poisson et la pestilentielle palourde, la patelle, les pétoncles, pendant que les propres pucelles parties pour Prague poussent du pieds les puceaux pétants des pets puants, puis patiemment prier pour un pacte de paix pour des pioupious sans pétoire ni pipeau, qui pioncent par là, dans une pinède, protégés par leur popularité.
Pardon aux potes de passage de pleinement pérorer et ne pouvoir prolonger ce petit papotage. Pour de plus profond propos parions et prenons de pâles et palots projets, une pleine et prudente passation, peut être pouvons nous penser au pari d'un prochain passage, par ci par là et patati et patata ...
Pourquoi pas ?
Pardon, pardon pauvrets pitchounets pour ses paroles puériles sans parures publiées sans pudeur avec ses pés qui se pensent putatifs et pullulent sur vos pupitres, ne pataugez pas dans ce patchwork pataud, et puis point ! punaise !!!

Lydia Maleville


Posté le : 20/12/2012 20:01
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Re: Défi des lettres
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Babydoll
(J’ai pas tout à fait, tout à fait, respecté la consigne…)

Babydoll était blonde comme une blonde idole, Babydoll, elle était comme un bibelot. On l’appelait, on la hélait et on lui bêlait des « Baby, t’es comme Brigitte Bardot ».
Babydoll était blasé de n’être qu’un objet. Autour d’elle, il n’y avait que des balourds, des bouseux qui la bousculaient, des mal-embouchés, des baltringues qui beuglaient bourde sur bourde puis qui détalaient à toutes berzingues. Tout ce baratin à la blanque, tout ce barouf, toute cette esbroufe à la manque, tout ce bruit lui donnait le blues.

Babydoll voulait vivre le béguin avec un beau boy baraqué à biceps et tout le bataclan. Elle briguerait ses baisers lors de ballades en bateau. Au bal, il brillerait. Il réparerait les brisures et l’avenir serait comme un baume sur toutes ses blessures.

J’ai revu Babydoll bien des années après, dans la banlieue de Bruxelles habillée comme une Barbie au bras d’un vieux bonze barbu et bigleux, beau comme un billet de banque. Dans leur bicoque bourgeoise, il y a des tableaux de Botticelli sur des murs blanc-beige, des best-offs des Bee-Gees et de Bonny-M dans des boîtes de plexiglas, pas vraiment tout ce qu’elle aime, pas vraiment la vie de bohème !

La belle a busqué fortune pour de bon auprès de son barbon bardé de tunes. Le bonheur avec quelques bémols : tout son bel idéal, on peut dire qu’il a fait peau de balle. Pauvre Babydoll…

Posté le : 27/01/2013 13:51
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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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