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O triste mental
O triste mental Mon cœur écoute Le son de ma douceur Mais ta douleur Lorgne mes doutes Comme un chacal } L’animal chaloupant Surgit à ma rancœur La saigne ardent Au risque dément De ses crocs tueurs Léchant mon affolement ¤ Mandibules d’acier Tord mon inconscience De sa froideur rêche Pour réveiller la mèche De la belle renaissance D’une sagesse dépurée ¤ Mon corps renaît Sur les eaux limpides D’une fange turbulente Alors la mort évidente De mon esprit insipide Se gîte tumeur oppressée ¤ Mais cet esprit servile Dépose des mots dociles Susurrés généreux Au combat ambitieux D’un corps d’instinct facile Se levant au matin tranquille ¤ Mon corps chante Aux grands matins Le bonheur heureux Et clame associé A ma pensée Son pouvoir hargneux Pour déjouer le malin Là, où ma blessure le hante
Le malin s’écœure Le malin se meurt Dans ma sagesse De sa malnutrition Honnête satisfaction Honnête bénédiction Vouée à sa réédition Vaincu par la joliesse De mon corps enjôleur De mon esprit novateur ƒC
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