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Poèmes : Sentiments
Publié par camiflo31 le 22-01-2019 18:00:00 ( 140 lectures ) Articles du même auteur



Sentiments

Lorsqu’on se réveille en laissant les volets clos, par crainte d’apprécier à travers la fenêtre, l’allégresse des rayons du soleil venus réchauffer notre cœur lourd. J’appelle cela de la tristesse.
Lorsqu’en fête, une ville pare ces vitrines de mille lumières de Noël, mais qu’aucune n’a le pouvoir d’illuminer notre regard. J’appelle cela de la solitude.
Lorsqu’on est loin d’un être aimé ; que nos chères pensées luttent pour ne pas l’oublier. J’appelle cela de la nostalgie.
Lorsqu’on observe l’être aimé sans pouvoir extraire de son corps fragile ; ni souffrance, ni détresse, ni désarroi. J’appelle cela de l’impuissance.
Lorsque aux souvenirs, des rires, des peurs, des malheurs que l’on a partagés ; les larmes perlent dans nos yeux. J’appelle cela de l’amertume.
Lorsque l’on sait que bientôt, nous n’aurons plus cette complicité, car tu vas devoir nous quitter. J’appelle cela de la cruauté.
Lorsqu’ on entend la voix de Dieu lui susurrer au creux de l’oreille : « viens suis-moi, c’est l’heure de partir ». Qu’obéissant, comme il l’a toujours été, son âme s’envole sous nos regards accablés. J’appelle cela de l’injustice.
Lorsque nos yeux ne peuvent plus pleurer ; tant les larmes ont coulé. Que notre cœur devenu pierre se brise en mille morceaux, dispersant dans nos entrailles les débris désemparés. J’appelle cela du désespoir.
Lorsque ma plume fait vivre sur une page de papier, des héros dans un monde de fée, et qu’elle ne fait rien pour te rendre immortel. J’appelle cela de l’égoïsme.
Egoïste, plus jamais je ne serai. Ma plume te sera dédiée.
Elle gravera des mots sur un joli papier doré,
Ceux de l’amour que tu m’as porté. Ceux de l’amour que je te porterai, quand l’heure de glas aura sonné.

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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