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Accueil >> xnews >> Ô sage enfant - Poèmes - Textes
Poèmes : Ô sage enfant
Publié par modepoete le 18-03-2019 17:50:00 ( 41 lectures ) Articles du même auteur



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Ô sage enfant


Ô sage enfant
Qu’il est tentant
D’aller mendiant
Par tous les temps
Retrouver son plan
Aux coins levant
Des savoirs n
Vous donnant
La richesse de tant
Et tant
D’irréels fondants
Qui usent les dents
De l’enfant
Si gourmand
Et imprudent
Se laissant
Indépendant
Au vent poussant
Croire savoir l’évident

Voilà le matin
Visage poupin
Vide sa main
Sur les chemins
Chantant des demain
Qui calme la faim
De voyages sereins
On Croit le devin
Derrière l’horizon sain
Rien tu n’enfreins
Le bonheur divin
T’attends au lointain
Cherche le malin
Du bon levain
Qui dans ta main
Te déposera un plein
De cadeaux certains
Image en refrain
Aux chants des serins
Tu seras baladin
Ce Bout en train
Jouant anodin
Une fugue de vilain
Reviens, reviens
Maman se ceint
D’une prière aux saints
De pleurs défunts
En ton voyage malsain
Reviens, reviens
Tu n’as pas le train
Pour aller si loin

Tu as le mental
C’est phénoménal
Quel régal
Pour tes yeux chacal
Qui voient l’animal
Folâtrer sentimental
Prés du petit canal
A la saison estivale
Tu n’as pas de fanal
Et La nuit est fatale
Pour ton visage pâle
Aux larmes sentimentales
Quand ta pensée bancale
Te laisse, radicale
A ta fugue amorale
D’un jour dominical
Quand ton thème astral
N’était pas asocial
Nous assurait amical
Ton calme partial
Tu es parti matinal
Au silence sidéral
D’une nuit carcérale
Pour t’enfuir royal
Vers l’horizon d’un festival

La nature t’a cru
Quand tu disais féru
J’irais par les rues
Les chemins ardus
Voir la somme en crue
Quand l’eau drue
Couvre goulue
Les rivages menus
Tes parents déçus
Ont couru
Sur ta trace ténue
De leurs pas indus
Etre à ta vue
Image ventrue
D’un enfant têtu
Non pas un résidu
Ni un intrus
Seul un exclus
De la consommation joufflue
Cachant le mal absolu
De ta fuite perdue

Enfant tu as agi
Ingénieur des images servies
Sur les amplis
De la télé réalité amie
De tes soirées réunies
A ta solitude bénie
Par des parents enfouis
Dans leur maudit
Égoïsme de paradis
Hors du nid
Où l’oiseau s’enfuit
Croyant être averti
Que l’heure sonne ainsi
Pour prendre profit
De l’éducation finie
Et de voler seul à midi
Vers le grand lit
Quand le soleil fuit
Vers l’horizons en folie
Qui attire la vie
Au nouveau réduit
De l’irréel qui surgit
Sur des yeux ébahis
Aux frontières inouïes
Enfant réjoui
Enfant tu as dit
Tranche de vie
Pas de répit
Pour qu’enhardi
J’aille tant pis
Quand je souris
Manger d’autres riz
D’autres pains, la mie
J’ai faim d’autre midi
D’autres sorties
D’autres appétits
D’autres paradis
D’autres soirées jolies
D’autres rires permis
D’autres parents gentils
D’autres images infinies
Sans délit
Je pars d’ici
Pour un avenir béni
©ƒC


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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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