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Accueil >> xnews >> Quand dans mes délires, je vois double...je suis deux??? - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : Quand dans mes délires, je vois double...je suis deux???
Publié par Titi le 29-03-2019 08:36:35 ( 62 lectures ) Articles du même auteur



J’étais deux, j’étais double…………

‘’Et voici pour cent francs du thym de la garrigue
Un peu de safran et un kilo de figues’’
J’avais, ce samedi, en tète cette stance
De Bécaud, nous vantant les marches de Provence.

Et nostalgiquement regardant les étals,
Je rêvassais du temps, ou à Tours sous les Halles,
Boutique je tenais, nommée : le beau Titi
Vendant force gigots, escalopes et rôtis.

L’enseigne était précise, nullement mensongère,
Le Titi que j’étais, plaisait aux ménagères,
Appréciant mon physique, mon regard enchanteur
Ma grande modestie, mon tact et ma candeur

J’étais à cette époque un sportif con-vaincu,
Sans savoir par ailleurs, qui donc était vaincu ???
Pour la première syllabe, par contre pas d’erreur,
Les copains avançant que j’étais le meilleur !!!!

Donc je me dirigeais vers le banc du boucher,
Ou j’espérais chiner, quelques morceaux cachés,
D’araignée ou d’onglet, de vaches charolaises
Que je me promettais de griller sur la braise…………

Quand en levant les yeux, je crus à un mirage,
J’avais là !!! devant moi !!! mon corps et mon visage,
Le boucher c’était moi !!!, l’homme au blanc tablier,
C’était le beau Titi, J’étais multiplié !!!

La surprise passée, je passais ma commande,
A moi-même, demandant si voulais me vendre,
Le morceau préféré du boucher…. que j’étais,
Me surveillant, doutant de mon honnêteté !!!

Au moment de régler, je déposais mes sous
En me disant merci, me demandant c’est tout ???
Voulez-vous autre chose ???, me trouvant fort pesant
M’étant donné réponse à cette question avant…..

Lorsqu’a mon domicile, à ma tendre moitié,
J’ai relaté la chose, elle m’a balbutiait :
Sois tranquille, t’es unique, et çà c’est déjà trop,
Pour vaincre tes délires, arrête l’apéro !!!

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Auteur Commentaire en débat
Ermite
Posté le: 29-03-2019 17:58  Mis à jour: 29-03-2019 17:58
Plume d'Or
Inscrit le: 31-03-2014
De:
Contributions: 1462
 Re: Quand dans mes délires, je vois double...je suis deu...
Un instant, je me suis dit , ça y est : Titi fait une décompensation psychotique; en un mot, il est schizophrène.
Je m'attendais alors à voir "gros minet" ( c'est facile, oui je sais) Il n'en était rien, c'était le vin de Touraine.
Merci pour ton poème.
(J'écris cela, tant que j'ai encore un peu d'esprit)
Amitiés,

Louis.
Titi
Posté le: 31-03-2019 10:48  Mis à jour: 31-03-2019 10:48
Administrateur
Inscrit le: 30-05-2013
De:
Contributions: 1484
 Re: Quand dans mes délires, je vois double...je suis deu...
Sache, mon cher Ermite, que l'excellent vin de Touraine ne saoule pas mais accélère le process de réflexion positive..

Alors évidement, à la lecture de mon poème, la démonstration en est nullement faite, je te l'accorde!!!

Mais il me coute de laisser à penser que les causes de ma folie serait ce nectar de Touraine que même les Bourguignons (!!!) nous envie!!


Allez pour cette fois je passe, mais que la chopse ne se reproduise plus!!

Amitiés tout de même Cher Ermite
Loriane
Posté le: 31-03-2019 12:55  Mis à jour: 31-03-2019 12:55
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9028
 Re: Quand dans mes délires, je vois double...je suis deu...
Le beau face à face !
c'est à boire, à boire, à boire, c'est à boire qu'il nous faut !
Deux Titis pour le prix d'un.
Et c'est à l'apéro que l'on doit ça ?
J'en connais à qui l'apéro d'être interdit, car en voir deux ce serait trop.
Bravo pour le dédoublement c'était un beau spectacle ! jhi hi hi hi.
Merci l'artiste.
LM
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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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