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Accueil >> xnews >> Mon rêve s'est retiré - Poèmes - Textes
Poèmes : Mon rêve s'est retiré
Publié par modepoete le 06-04-2019 18:30:00 ( 39 lectures ) Articles du même auteur



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Mon Rêve s’est retiré

Rêve ébahi qui pointe
Au matin le relie sans crainte
Je prends la main sainte
De ma poupée Barbie peinte
De toutes les teintes
Ce n’est pas une feinte
Une curiosité jointe
A cette empreinte
De ma grande plainte
De ne pouvoir sans crainte
Jouer à la maman astreinte
Aux fantaisies dépeintes
Par ma poupée ceinte
A nos crises conjointes

Joie sentimentale
Pour ma poupée phénoménale
Notre esprit mange frugal
Des pensées radicales
Que je lui susurre amicale
Au muet ancestral
De son voyage sidéral
Sur un nuage convivial
Où l’on rejoint l’animal
A l’accueil musical
Etre à l’instinct social
Qui vous donne amical
Son léchouillage bestial
Contre une caresse de régal

Traquée par la jalousie
Ma poupée assombrie
A pleuré son anémie
Quand vidée d’étourderie
De sa paille en bouderie
Que des crocs ont rabougri
Aux jeux de la mélancolie
Qu’il voulait camaraderie
D’enfant de la filouterie
Jouant de sa sympathie
Pour une poupée amie
Qui ne su être ravie
De ce nouvel ami
Au bonheur attendri
D’un égoïsme en sursis
A tuer sa belle vie
Dans mon rêve puni

Par une nuit pure
J’ai vu l’animal sûr
Lécher les blessures
De ma poupée dans sa dorure
Couchée sur un sol dur
Défaite de son armure
Ame folle qui perdure
Loin des belles verdures
Blessée de viles morsures
De ces vices d’enluminures
Qui vous dessinent des fioritures
Pour vous cacher la serrure
D’une sortie qui apure
Toutes vos folles aventures
Aux pays des souillures
Et ma poupée sortie de son usure
A recollé ses craquelures
De la bonté en bouture
De l’animal sans sinécure
Léchant et re-lèchant sa forfaiture


Ma poupée alors, a regagné
Sur la cheminée son panier
Elle a sourit à la réalité
Prés de son vieux chien anémié
Il n’est pas un boulet
Elle l’aime d’amitié
De son clin d’œil apeuré
Elle lui dit là de rester
Près d’elle d’éternité
Pour ne plus avoir à s’oublier
Qu’au jadis le passé
Elle se voulait
Que ces yeux l’eurent bercé
Dans la fidélité
Du bonheur retrouvé
Dans une conquête lovée
Au cou de sa vertu rassurée
Pour bénéficier d’une paix
Vécue ensemble à tout jamais
Et mon rêve s’est alors retiré.
©ƒC

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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