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Poèmes confirmés : Le Crépuscule des Coeurs
Publié par BrokenKA le 04-06-2019 17:39:19 ( 18 lectures ) Articles du même auteur



Une aurore si paisible, des cris d’enfants joueurs
Qui pensait submersible un jour si prometteur ?

Un bruit imperceptible, un vent annonciateur
Signal presque inaudible, s’amplifiant d’heure en heure

Confus mais pas fébriles, priant pour une erreur
Loin de nos domiciles, nous gagnions les hauteurs

Peut-être étions-nous mille, qu’importait notre ampleur
Car de façon subtile, s’effaçaient les couleurs

Peu à peu immobiles, frappés par la lourdeur
D’un seul espoir fragile; que persistent des lueurs

Des lames aux pointes hostiles vinrent saigner nos ardeurs
Puisqu’étant hémophiles, s’y noyèrent toutes les fleurs

La fin de nos passions, des sourires rédempteurs
Eclairs à l’horizon, étreintes emplies de peur

Ultimes scintillations avant la grande froideur
Pour ce qu’ils appelleront le Crépuscule des Coeurs

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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