| A + A -
Connexion     
 + Créer un compte ?
Rejoignez notre cercle de poetes et d'auteurs anonymes. Lisez ou publiez en ligne
Accueil >> xnews >> Tous mes pas... - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : Tous mes pas...
Publié par tchano le 25-11-2019 23:24:55 ( 38 lectures ) Articles du même auteur



Tous mes pas n’ont suffi a effacé à ma main le museau du chien. Bêtement, je l’ai frottée contre ma cuisse.

En s’exerçant on peut marcher sur l’eau, un sentier contre la mer y suffit.

On incline la tête sous l’arceau d’un pin.
On trébuche contre la pierre plantée dans le clapotement de nos pensées.

A mes lèvres frémit « bonjour », mais je renonce en croisant leurs âmes mécaniques.

La mécanique du ressac, elle, me ramène à la vie.

Le soleil qui fait plus noire la mer, éblouit l’enfant terré dans son corps trop grand.

Des bruits de pas n’y font rien, je suis l’excroissance de la roche, je suis la plume de poisson en suspension sous l'arche du monde.

Comme les odeurs que je cherche à reconnaitre au cours du chemin, je traverse aussi des mots d’ailleurs poussés par les vents cardinaux. Ils me tendent le goût d’une source lointaine : des ongles ébréchés de noir tiennent un fil de fumée juste avant que s’embrase l’étoupe de paille et de crin.

Article précédent Article suivant Imprimer Transmettre cet article à un(e) ami(e) Générer un PDF à partir de cet article
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

Connexion
Identifiant :

Mot de passe :

Se souvenir de moi



Mot de passe perdu ?

Inscrivez-vous !
Partenaires
Sont en ligne
42 Personne(s) en ligne (11 Personne(s) connectée(s) sur Textes)

Utilisateur(s): 0
Invité(s): 42

Plus ...