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Accueil >> xnews >> D'un aujourd'hui sans lendemain à l'éclosion d'une saison onirique - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : D'un aujourd'hui sans lendemain à l'éclosion d'une saison onirique
Publié par Marco le 09-01-2020 11:20:00 ( 52 lectures ) Articles du même auteur



D'un aujourd'hui sans lendemain
à l'éclosion d'une saison onirique







La vie est un long chemin,
Comme les routes d'aujourd'hui à demain.






Des éclats de rire,
Aux éclats de verre,
L'aquarelle, d'un parcours de vie, s'assombrit ;

L'atmosphère chavire,
Une brume alcoolisée déverse un flot d'injures,
Les gifles accompagnent cette infamie.
Ivre, l'époux, chorégraphe,
Met en scène un corps nu,
Qu'il maltraite,
À sa guise,
Au premier temps de la valse.

La violence, des coups portés par la fureur,
Brise le son de cris écorchés.
Dans un silence muselé,
L'ombre s'affaisse.
Les coups de pied, frappent ce ventre arrondi,
Mettent un terme aux valses à mille temps




La chambre, témoigne de l'existence d'un enfer sur ce chemin de vie



Les murs tâchés de sang,
En perdent leurs vernis.
Les lames du parquet,
Suffoquent sous un torrent de larmes.




La vie est un dur chemin,
Les sentiers d'un jour ne sont pas ceux du lendemain.



Ambiance et décor lugubres,
La danseuse s'est éteinte,
L'enfant est mort.
Ce nid devenu sépulcre est une pierre sanguinolente
Jetée dans le jardin de chacun d'entre nous.


En un battement d'ailes
Isabelle a été assassiné !
L'automne pleure et éclaire son âme,
D'un pourpre tendre.

Récurrent, immuable,

l'automne vêt parcs et jardins de beauté,
De puissance, de lumière d'or et d'argent.
Sereins, calmes, les esprits aperçoivent leurs âmes.




Et en un clin d'œil ;
Les arbres arborent leur feuillage mordoré
Poétisant, ainsi, l'automne de l'été.

Un voile de rosée, perlé de très fines gouttelettes,
Rafraîchit un parterre d'amarantes
Qui magnifie la grève plate, du ruisseau,
De son Royal manteau.

Les hirondelles quittent leurs chambres,
À tire-d'aile,
A l'orée de septembre,
Pour trouver l'amour
Au détour d'un voyage africain.

Dans les allées du jardin
Bordées d'érables du japon,
Dotés d'un feuillage pourpre,
Apparaît une statue d'albâtre,
D'un roux doré, aux yeux translucide.
Son sourire
Accueille septembre
Comme nouvel hôte de ces chambres ;


C'est un temps mort qui enrichit les sens !





Le renouveau,
Attendra à la porte de mars.




MARCO
Octobre 2019

'un

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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