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Poèmes confirmés : Ô volcan, rage de la terre
Publié par modepoete le 23-03-2020 17:10:57 ( 9 lectures ) Articles du même auteur




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Ô volcan, rage notre terre

La rage de la terre propulse la rudesse de son venin
Lumières de crachats aux râles de poussières où dansent jeux
Qui serpentent en gaîté sur les pentes couleur de feu
Et pleurent au passage de leur lenteur des éclats de chagrins

Frénésie du merveilleux tu masques le malheur
Dans ton feu d’artifice des plaisirs aux retombées d’or
Et dans ta tromperie, la santé de notre conscience dort
Pour rêver à la ferveur de la puissance du bonheur

Dans l’immensité de l’enclos brûlent nos méfiances
Quand villages veillent ces ailes, elles transportent l’inconscient
Qui plane avec facilité sur un air jouant l’étonnement
De ses âmes qui s’égarent dans leur inquiétude, ô volcan

Couleur de la mort le colosse, serpent de la violence
Trace de sa véhémence les limites du passé de la vie
Et la mort dresse la teinte des ténèbres, squelettes de vomis
Qui prient vers les cieux l’infini pernicieux de leur patience

Et nos yeux en prière assistent au flot du pèlerinage
De ces lucioles qui dansent et revêtent leurs aubes d’or
Elles transportent les lumières pour cacher la mort
Du faste de la nature qui se pleure sur son héritage

Et la route se plie, se déplie au mors de sa puissance
Se fond dans la tristesse de son angoisse de ne plus être
La protégée de l’homme se dérobe, là à la fenêtre
De ces yeux, dans l’épouvante d’un mur d’impuissance

L’église rythme la litanie quand se renouvelle la coulée
Son clocher s’élève aux cieux et tend son carillon d’acier
Pour diriger le monstre de feu hors de son sentier
Qui s’écarte, ne laissant que ses cendres sur son goulet

Le serpent de malices n’a aucune peur de son délit
Des gendarmes il n’a que faire, brûle sans souci
La cordialité de la gendarmerie dont le toit a frémi
Et éclate au léchage des flammes qui lui sourient

Quand la terre brise sa colère elle reprend sa liberté
Et le serpent brûlant retourne dans la gueule de l’effronté
Les lumières d’or disparaissent de nos regards d’obsédé
Qui fixent de regret le ruban de lave sans vie, dans sa cordée
Le beau à disparu et laisse place à la noirceur de la vie
©ƒC


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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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