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Poèmes confirmés : traductions( presque) fidèles
Publié par mercier le 19-02-2021 20:59:12 ( 19 lectures ) Articles du même auteur



Traductions (presque) fidèles


Les murmures d’hier me parviennent enfin,
Les entrelacs d’une présence
Tissent ce soir
D’étranges arabesques venteuses .

Au large de pensées perdues, autrefois véhicules d’ombre,
Elles transportent l’espoir limpide d’un soleil alternatif.

Maintenant
Le trait se fait plus précis:
Ton profil sonorise de précieux horizons
Musardant dans l’étoffe du crépuscule.

L’instant d’un sourire sur les rives des premiers fleuves:
Une voile d’or se déploie,
Le voyage peut commencer.

Le silex que tes doigts cisèle
Est le diamant rétif qui se cabre en ondes solaires
Vers le glissando des matins fertiles.

Sa mélodie pleut sur les terres incertaines
Où tu cours ,
Minuscule,
Chétif comme une esquisse d’azur
Sur la toile de quelque peintre impressionné par le couchant initial.

Tu es livide,
Agile aussi,
Simple comme une ivraie subtile
Recouvrant les champs d’étoiles
De particules vibrant
Au signal de l’astre central


Argent et cobalt arrimés à de singulières marées,
offrent à tes descendants l’hymne à la joie
Dont les refrains boréals inventent des demoiselles bleu-marines
virevoltant en feux follets,
Le matin , quand les magiciens s’étirent en lunaisons lentes .

Elles deviennent alors
Pétales majuscules sur le manuscrit des premiers habitants .

Tu files la soie au large des côtes arachnides .
Ton nom s’inscrit en citations drageonnant
Sur le fronton
De palais de vie
D’où s’écoulent des sources diamantines ,
incandescentes voyelles fécondant les timides pervenches ,
celles qui donnent aux sous-bois un air de printemps interne .


Dans ton regard dix mille solitudes
Se réconcilient avec l’amertume du vide.

Un aiguillon rapide
Connu de toi seul, - chut! -
Oriente enfin tes pas
Vers la verticalité des arbres de sagesse.



19 février 2021

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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