| A + A -
Connexion     
 + Créer un compte ?
Rejoignez notre cercle de poetes et d'auteurs anonymes. Lisez ou publiez en ligne
Accueil >> xnews >> Pauvre Liliane ! - Poèmes - Textes
Poèmes : Pauvre Liliane !
Publié par Sansonnet le 14-06-2021 15:30:39 ( 167 lectures ) Articles du même auteur



Les docs pensaient que sa mère, était trop bourrée !
Elle est née, entre deux baffes, deux apéros.
D’elle, il avait besoin, son prince des machos,
La disant trempée de s'être juste oubliée !

Lui voulait juste dormir, la bourse vidée,
En ayant rien vu, du tiroir encore gros,
Ce refus l’a gonflé, cet infâme bolos,
Sans son «au secours», elle serait décédée !

Mon voisin sans retard lui a cassé la tête,
Le laissant dans un coin, étonné, un peu bête,
De voir tous ces pompiers, tous ces docteurs chez lui !

Il est parti au trou, Lili avec sa mère,
Commencer cette vie dont la douceur a fui,
Comme les responsables, de cette misère !

Article précédent Article suivant Imprimer Transmettre cet article à un(e) ami(e) Générer un PDF à partir de cet article
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
Happyday
Posté le: 14-06-2021 17:34  Mis à jour: 14-06-2021 17:34
Accro
Inscrit le: 29-04-2021
De: CONFOLENS
Contributions: 363
 Re: Pauvre Liliane !
wahou Sansonnet..... Pauvre Liliane .... Comme d'hab c'est bien écrit

Amitié
HAPPYDAY
Loriane
Posté le: 15-06-2021 11:39  Mis à jour: 15-06-2021 12:07
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9432
 Re: Pauvre Liliane !
Citation :
La disant trempée de s'être juste oubliée !
Je ne comprends pas bien ce vers.

Citation :
Il est parti au trou, Lili avec sa mère,
Commencer cette vie dont la douceur a fui,

Et oui, le plus souvent ce sont les enfants les premières victimes, d'autant plus que dans cette bestialité, cette absence d'intelligence et d'humanité ces enfants risquent le grand danger du mimétisme, de la reproduction.

Le plus dramatique est que cela n'arrive pas que dans les milieux vulgaires comme celui-ci, cette guerre des hommes contre leurs compagnes atteint absolument toutes les classes sociales .

Les responsables sont les convaincus de la relation de force et de la supériorité de la violence, avec l'aide des religions pour consensus, Cette dichotomie sans fondement est implantée culturellement dans chaque esprit et fait une scission qui fait de nous des opposés, puis des ennemis.
Ces partisans de la domination sur l'autre déséquilibrent notre société et font de notre planète une vraie chambre de torture.
Triste, triste !!! Quel gâchis !
Merci
LM
Sansonnet
Posté le: 15-06-2021 13:12  Mis à jour: 15-06-2021 13:12
Accro
Inscrit le: 11-05-2021
De: 63 AIGUEPERSE
Contributions: 209
 Re: Pauvre Liliane !
Le premier vers veut dire qu'elle avait fait les eaux, alors que lui croyait autre chose de plus machinal !


Le second, ben il est est parti au trou,il n'y est resté qu'une nuit, pendant que sa femme et sa fille ont été conduites dans un centre spécialisé. Ses deux autres filles les ont rejoint, mais un matin plus personne, la dame s'est volatilisée, les gendarmes la recherchent !
Les trois enfants ont été placés.
Lui est revenu chez lui et bosse comme une machine, tout dans les bras,rien dans le ciboulot !

La misère normale quoi !
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

Connexion
Identifiant :

Mot de passe :

Se souvenir de moi



Mot de passe perdu ?

Inscrivez-vous !
Partenaires
Sont en ligne
33 Personne(s) en ligne (10 Personne(s) connectée(s) sur Textes)

Utilisateur(s): 0
Invité(s): 33

Plus ...