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Poèmes : Plane sur la ville, un souvenir.
Publié par danielm le 10-07-2021 09:30:00 ( 192 lectures ) Articles du même auteur




Un vent brûlant soufflait sur la ville endormie, vrillant dans ses tourbillons.
Composait, comme une mélodie qui faisait rejaillir un souvenir comme sur un écran.
Qui se levait là, devant moi au fur et à mesure que je me rapprochais.
Je venais d’arriver d’un long voyage, ou personne ne m’attendait…
J’avais juste une envie celui de revivre dans la beauté de ce paysage.
Ou je suis né un jour de printemps…
Dans un silence peu rassurant, même pas un moustique pour tuer, ce calme,

J’entendais la respiration, du chauffeur de taxi.
C’était un vieux bougre avec l’accent tchit coiffé d'une casquette sûrement démodé.
Mais ça lui allait si bien, je la trouvais bien sur sa tête.
Ça lui donnait un air de brigand à faire frissonner.
Dans ce moment la seule question dans ma tête… Pour vu qu'il me dépose en vie !
Il m’avait proposé de me déposer, j'étais assis dans un petit bar en gare et au moment de payer.
Il avait reconnu mon accent...
Il m'avait dit rentrer chez lui et que si je voulais, il pouvait me ramener au bled, que c’était gratuit…
C'était sa façon de parler à lui.
Je lui avais demandé de me déposer en haut près d’un petit parc.
Qui a fait vivre les heures de ma jeunesse.
Il restait à quatre pâtés de maison, si j'avais bien compris.

Je voulais juste marcher un peu respirer cet air pour me remettre dans cette ambiance.
Un moment de magie qui s’inscrira devant mon regard… Ébahi
Je ne sais pas pourquoi ces instants de ma vie me revenaient à l’esprit.
Je me revoyais à ses côtés, sous l’emprise de ce parfum.
Qu’est la nuit, avec l’odeur paisible.
Le silence s'était installé et planait comme une ombre invisible dans les rues dépeuplées.
Qui me menais à culpabiliser et à me chercher des excuses,
Laissait, la place à tant de questions… Dont celle-ci.

Que restait-il de ces amours passés, juste celui-ci ?
Seul un petit cœur taillé au canif, l’empreinte laissée sur cet arbre
HA et MD dans un petit cœur sur un vieux bouleau.
Un arbre qui avec le temps a rendu l’âme, mais il est resté incrusté dans m'a pensé.
Je me souviens, on se jouait de ces cris d'enfants dans les parcs.
À s’imaginer Papa et Maman.
On se cherchait de jolis prénoms de fille comme de garçon, c’était notre projet.
On s’était raconté des histoires comme les grands.
Comme si c’était une réalité dans cet univers verdoyant comme dans un conte.
Dans ses bras heureux ou du simple bonheur ses cheveux venaient me caresser les joues,
On passait du rêve à la réalité avec l’envie de déguster une glace à la fraise.
Comme on le faisait si souvent, c'était il y a longtemps...
Il était une fois un garçon et une fille, qui avait 16 ans.

Mais que restait-il de tout cela aujourd'hui…
Juste une trace d'un passé dans le présent, que la fin d'un souvenir d'un temps vécu
Dans une autre époque avec une jolie fille que la vie ce destin a voulu nous séparer.
Ou en ce soir frileux me donne l'impression d'être seul au monde avec ce regret.
De l’avoir laissé… Pour une autre vie.
Dans cette ville fantôme ou le vent, continue de jouer comme pour harmoniser m'a pensé.
Et me punir et me demander la confession.
Mais pourquoi maintenant, laissez au temps la passée…
Pour le retrouver dans ce présent.

C’était une jolie fille qui me faisait vivre des journées harmonieuses.
De ses yeux et de son sourire qui faisait chavirer mes nuits
Elle avait les cheveux châtain clair, mi-longs, les yeux marron.
Une entoilée et ensoleillée de sa beauté merveilleuse
Elle aimait les chameaux, c’est drôle, mais c’est ainsi.
Elle me disait que les anges, c’étaient des licornes occidentales.
Moi, j’adorais ces contes, il me donnait envie de grandir, dans ses bras.
C’était sous la chaude saison de l’été, la dernière fois…
On se racontait des histoires en proses, il s’en va…
Même si je l’ai laissé sur le parvis de ma vie.


Comme c’est drôle, je viens de comprendre que nous avions écrit notre destin.
Enfin le mien sans le savoir d’une façon ou d’une autre.
Cela me fait bizarre enfin… Soupir ! Est-ce la vie qui me punit ?
Je l’avais aimé comme une Idole, portée sur la plus haute de ces marches.
J’ai essuyé ses larmes, épongé ses sautes humeurs.
C'était mon soleil le jour, c'étaient mes rêves la nuit.
À ses côtés en toute innocence dans notre paradis…
Elle gardait tous ces sentiments pour elle et ne dévoilait rien.
J’ai entendu dire qu’elle faisait pompier dans une petite ville.
Et qu’elle avait hésité pour se rapprocher pour une autre.
... Que parfois elle dormait dans sa voiture sur une petite place.
Elle était volontaire… Mais ça, c’est tout elle, c’est la fille que j’ai connue
Toujours prête pour aider les autres…
Une femme courageuse, même si elle avait un petit cœur fragile.
J’aimais la pureté sensuelle qu’elle dégageait.
Elle aimait le sport, elle avait toujours des bonnes notes…
Enfin dans cette matière-là
Il ne fallait pas lui marcher sur les pieds non plus.
Elle aimait beaucoup la nature… Les arbres, les fleurs.
Elle m’avait dit un jour qu'elle rêvait de faire un voyage à Bruxelles.
Qu’elle vivait avec sa maman et sa sœur… Dans un petit appartement
Elle aimait beaucoup sa famille… Malgré une situation difficile.


Combien j’ai dû être aveugle pour la laisser
Pourquoi cette histoire donc je connais la triste fin
Et qui fait de mon moment une souffrance
Alors que je n’ai pas su réaliser une très belle réalité
Dans ce moment de nostalgie, j’avais envie de l’écrire.
Dans cet horizon-là. Cette nostalgie en ce soir
Je demeure si seul en cette soirée devant ce tableau qui m’enchante.
Il me manquait l’encre, je n’avais que les larmes pour l’écrire.


Si seulement je pouvais reculer le temps, Juste un moment… Pour lui dire.
Que je lui avais menti que je l’aimais vraiment, mais sûrement autrement.
Personne pour comprendre ma mélancolie, dans ces instants.
C’est là que je l’avais connu, nous étions voisins.
Elle faisait partie de ces ombres parmi les lampes qui font de ma nuit une tragédie.
Qui danse et chante au gré de ce vent et perdurent avec l’heure qui tourne.
Tel un fantôme… Il fait si froid ce soir… On dirait qu’il va neiger.
Je me souviens de notre première fois enfin ça devait se faire.
Mais elle avait refusé au dernier moment, elle voulait se donner à son mari.
Par ce que c’était de coutume chez elle…
J’ai eu un petit regret de garçon, mais son sourire a vite fait dissipé cet instant noir.
Elle me disait, mais ne t’inquiète donc pas, tu seras ce premier dans ma vie.
Je te donnerais ma pureté.
Elle savait comment parler et surtout rendre l’instant plus guai et apaiser dans ce doux moment dans ses bras.
On regardait la neige tomber par la fenêtre, les flocons venaient embellir notre nostalgie….

Dans ce moment de tristesse… Essuie-moi ses larmes.
Avec la nuit qui passe… Éponge les avec les nuages…
Qui se dissipe dans ton… Bon conscient
Marche avec ta nostalgie… De ce doux souvenir…
Cet amour que tu as laissé… Qui joue avec les ombres.
Pour enchanter ton histoire… À celle que tu avais aimée.
Dans le mensonge… De ne pas lui avoir avoué ton amour… Pour elle.
La, devant toi comme pour te rappeler qu’elle avait un jour exister.

Fin.

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
Happyday
Posté le: 10-07-2021 10:07  Mis à jour: 10-07-2021 10:07
Accro
Inscrit le: 29-04-2021
De: CONFOLENS
Contributions: 327
 Re: Plane sur la ville, un souvenir.
bonjour

Wahou , ce texte à lire de bon matin fait plaisir.

Quel écrit.... c'est tellement beau ..... merci.....

A demain je reviens te lire !

happyday
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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