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Le sort l’a jeté dans le vent, Que d’aucun, appelle la brise, Ce souffle qui vient par surprise, Animer le corps indolent.
La risée brisant la routine, Portant la révélation, Bonheur ou désolation, Avec sa caresse, anodine !
Dans notre cour, il est passé, Juste après la grande tornade, Déposant là , cette monade, En cet embryon, espéré !
Il n’est pas vieux, ce petit être, Que déjà , il conquiert le monde, Chouchouté dans sa maman ronde, Couvé de l’œil, par chaque ancêtre !
Je pourrai donc partir heureux, Cendre de feu, dans l’univers, L’étincelle de ses yeux pers, Saura,en faire briller des yeux !
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