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Accueil >> xnews >> Le cœur perçoit parfois, ce que les yeux, ignorent………. - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : Le cœur perçoit parfois, ce que les yeux, ignorent……….
Publié par Titi le 19-10-2021 18:31:46 ( 33 lectures ) Articles du même auteur




-‘’Le commerce aujourd’hui, c’est la vie ou la mort,
La concurrence est vive ; les pays émergents
Arrosent à bas prix, un marché florissant
Nous bouffant par ce fait, un peu de notre beurre !!!!’’

‘’Sous couvert qu’il y a peu, occupant leurs pays,
On exploitait leur or, minerai et pétrole,
Ils veulent désormais en renversant les rôles,
Bouffer dans la gamelle des riches et des nantis’’.


Voyez mon cher ami, conclut ce grand patron,
Vautré dans son fauteuil en cuir et en noyer
Notre monde a changé, il nous faut évoluer,
Transformer tous nos cadres en winners en champions.

J’ai, voyez-vous, pensé, pour booster nos équipes,
A un stage commando, sorte de formation,
En un endroit hostile, mise en situation
De nos vendeurs dans un contexte casse-pipe.

Aussi, j’ai contacté les chiffonniers de Pierre,
Vous savez cet abbé, qui pour les indigents
Engendrât Emmaüs, outré de voir des gens
En hiver 54, décéder de misère.

Comme ils ont se sont marrés ces commerciaux idoines,
Quand ils ont investi ces lieus de gens de peu
Habillés de haillons, loin des costards soyeux
Qui vêtent ces tenants du:’’ l’habit fait le moine’’

Qu’allaient-ils foutre ici, et qu’allaient-ils-apprendre
A côtoyer ces hères abimés par la vie,
On ne mélange pas repus et desservis !!!!
Que tous ces vas nus pieds aillent se faire pendre.

Pourtant quand l’un d’entre eux parla de l’existence,
L’ayant menée ici, après moult déboires,
Des méfaits de la vie qui terrassent l’espoir;
Aux railleries dès lors, succéda le silence.

IL était lui aussi, fut un temps, bien replet,
Satisfait de son sort, ignorant le crasseux
Qui vient mendiait son pain, le pensant paresseux,
Mais regrettant depuis ce sinistre couplet.

Parlant des compagnons qu’il fréquentait dès lors,
Il eut juste ces mots, noyés dans une larme :
‘’Sans eux la grande faux, m’aurait volait mon âme’’,
Le cœur perçoit parfois, ce que les yeux, ignorent……….

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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