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Je ne rêve que de lumière D’autant d’allégresses promises, Qu’un peu de pluie, de l’ordinaire, Dans mon jardin, sous ma chemise.
Je suis né pour aimer les fleurs, Répandre des rimes légères, Pour une femme qui s’affaire, A réensemencer le cœur.
Je suis de mots, d’un peu de terre Et si les cendres sont acquises, Je prends la vie, de pieds en vers, L’amour et quoi que l’on s’en dise…
Je ne suis qu’un faiseur de vent Comme un souvenir que je laisse… Moi, je ne compte pas vraiment ; J’ai pour les autres une tendresse.
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