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Nouvelles : Enfer et damnation (IV)
Publié par fabien le 28-09-2012 08:47:45 ( 550 lectures ) Articles du même auteur



le silence est un outre cri qui se passe d'errance pour mieux s'écrier et s'écrire : victoire contre moi-même, je te sers bien au creux de mes bras de teigne, O bruit qu'importe qui tu es, sois heureux et malheureux sous mes sphaignes, car oui qu'importe ! où que tu sois, où que tu crois ne pas me voir, je serai toujours là pour t'absorber O triste Léthé, l'hiver en plein soleil, l'été en pleine pluie, je serai toujours là, vermeille contre ton ennui ! Le jour et la nuit, sans détour et sans atour, je veillerai sur toi, maudite, je comblerai tes lacunes aux disciplines lunaires, je m'encanaillerai pour toi de tes dunes, aux territoires solaires, je m'éblouirai de la même rancune, car même elle serait mienne, je serai l'esclave de tes complots morbides, je serai insatiable, je boirai tous tes bides, et je sucerai jusqu'à la moelle tous tes triomphes, car je suis imbuvable moi, ton ombre. Ensorcèle-moi, dis-moi qui tu es, tu ne saurais me le dire que tu saurais, dis-moi l'indomptable en toi, dis-moi, raconte-moi et je te ferai O rien, rien du tout, juste le poids de moi sur toi, je te chérirai d'insoupçonnables séjours O lune de ta vie, que l'astre lunaire ignore, je serai aussi ignoble, je te montrerai que tu n'es qu'une merde, je vibrerai pour toi, mort-vivant à la viande sonore, que sitôt que tu m'entendras tu boiras, et fumeras, et seras lâche et te masturberas, et sur l'écume de tous tes gosiers de pénitence, sera gravé pour toujours : je t'aime O que je t'aime Errance

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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