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tes courbes, au seuil de ma plume s'étirent : elles courent, fluides, sur la feuille. et, ta bouche, bouton de rose, vient fleurir ton visage encore rond ; il effeuille, Les sanglots qui enchainent mes souvenirs Tes yeux gazouillent d'interrogation : Entre les lignes de ma plume vagabonde Je t'imagine découvrant le monde Dans le silence de tes réflexions, Nous imaginons des splendeurs. Au seuil de ma plume, tu pleurs Il est l'heure pour toi, De t'abriter sous mon toît De vers
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