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L'instant fragile ou le destin bascule Ce petit rien qui génère des actes absurdes. La raison qu'aucun mot ne restaure, Le chagrin qui s'installe au fil du temps qui passe. Sur la clé du temps, se joue le requiem, D'un amour pulvérisé par un ennemi invisible. Sournois et latent il attendait son heure, Pour jaillir d'un seul coup destructeur. Amour véritable, qui ne craint pas la lumière, Et qui sans détour supporte les contrastes, Ou les mots comptent moins que les actes, Où te caches tu ? l'orgueil n'a pas de place, quand l'atmosphère se rafraîchi, la fierté non plus. Sous l'égide sombre de ces sentiments, L'amour émergeant, ploie sous le fardeau des égos égratignés. S'ensuit la déchirure, lente et implacable. Que ne puisse la transparence, d'un geste, d'un mot, remettre à la place qui est là sienne, cette démesure tout d'un coup assumée . Le cœur se brise les espoirs aussi et la douleur qui ronge comme un acide versé, sur la stupeur et l'incrédulité. De ce revers violent que l'on ne craignait plus, naissent l'amertume et les doutes que l'on croyait affranchis. Funeste sensations qui étreint le souffle, Et pourtant au milieu de ce chaos, une petite Lumière vacillante se fait écho... Elle ne veut pas mourir, elle ne veut pas s'éteindre .
Christine Gordolon 11/ 2025
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