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Accueil >> xnews >> Une nuit à l'auberge de l’Éden. - Poèmes - Textes
Poèmes : Une nuit à l'auberge de l’Éden.
Publié par danielm le 24-03-2026 06:32:19 ( 68 lectures ) Articles du même auteur



Une nuit à l'auberge de l’Éden.

Une nuit en eau trouble, ton charme m’inspire.
Nos sueurs se mélangent, succulente, tu m'impressionnes.
Ondoyer, comme les vagues, sur l'emprise de ta beauté.
Emmenées sous le crépuscule, les étoiles fleurissent.

Sur ce sacré brûlant, l’ardeur dans tes bras
L’impression, ton sourire m’éclaire la voie.
Majestueusement, mes caresses viennent s'évanouir.
Mon désir, le frémissement sur ta peau envoûtante.

Sur ton corps, fugace, deviennent mes mains
Sur leurs passages, tes seins gonflent et durcissent.
Tu respires l’infini, ocre de désirs, tu soupires.
Ivre, la fièvre monte en moi.

Je t’écoute, ton cœur caquette, le plaisir inonde.
L'ivresse du vent, je me laisse enflammer
Effleurer la lune du bout des doigts
Je grandis, extasié sous l’emprise de tes sens.

De Daniel, M.

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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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