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Un jour, après avoir mis de l’eau Dans le pot pour tremper ses pinceaux l’homme fut emmener dans le pays Des notes qui
S’alignent en ribambelles Sont éternelles Sur les partitions et suivent le diapason
Les écoutant, le peintre rêve Percevant leur secret Il prit le temps de faire une trêve Pour pouvoir les interpréter
Sur la vitre transparente Ce peintre musicien Déroula une toile sortie de rien Elle brilla et devint éclatante
La cité fut son chevalet Avec cette ambiguïté Des touches furent transposées En sons multicolores éclatés
Alors, il décida D’envoyer comme cela, la musique En couleurs, en rimes, à tout va Et cela fut magique
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