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L'été les arbres luisent au décan du métal.
Novembre nous refait Des pas dans le gravier, Des soupirs dans les mots. Des robinets qui pissent au fond des arrosoirs. Les poubelles ruminent des craquements de paille Quand dès neuf heures novembre Fleurit les cimetières.
Entre ciel et torrent, Chaque aiguille porte à peine, Sa goutte de lumière.
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