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Poèmes : Tragédie
Publié par dominic913 le 07-02-2013 15:22:32 ( 700 lectures ) Articles du même auteur
Poèmes



Je suis le Marcheur au milieu de la plaine, qui cherche sans cesse ton regard. Je suis le Marcheur au cœur ardent de désir, aux flots tempétueux qui sommeillent en lui, et dont tu éveille les sens à chaque fois que j'ai le privilège de croiser ta silhouette au sein des ténèbres qui m'environnent. Je suis ce Marcheur qui désespère de contempler à nouveau ton visage, de partir à la découverte de ton corps. Car, à chaque fois que je te vois, c'est comme si l'Obscurité de la Nuit s'évanouissait pour laisser place à un Soleil éclatant. C'est comme si les étoiles du Ciel se teintaient de couleurs lumineuses éclipsant les noirceurs les plus profondes.
Et tandis que les cicatrices que mon corps a reçues tout le long de ces années évacuent leurs flots de sang impur, je m'effondre au sol. Le désespoir m'envahit ; la tristesse me submerge ; les souffrances issues de la vaine solitude et des rêves brisés d'autrefois, s'emparent de mon âme, de mon cœur, et de mon corps. Je revois avec douleur ces instants magiques durant lesquels j'ai aperçu cette lumière divine m'envelopper : ces yeux de braise, ce sourire envoutant, ce visage angélique, cette splendide féminité dont tu es le réceptacle jusque dans ses replis les plus intimes et les plus secrets. Tout en toi n'est que volupté et érotisme portés à l'extrême. Tout en toi n'est que charme, enchantement, féérie, dans ce qu'ils ont de plus estimables.
Moi qui ai un infini respect pour toi, comment puis-je rivaliser avec ces Hommes que tu considère comme des Demi-dieux dignes de ton attention, de tes faveurs. Et moi qui ne suis qu'un Marcheur solitaire qui progresse au sein de cette plaine désertique, au centre de cet univers aride et sans vie, je ne peux que me dessécher et m'appauvrir loin de toi. Je ne peux que me perdre et glisser progressivement aux fins fonds de ces territoires interdits qui m'emmènent aux frontières de la folie et de la douleur permanente...
Dominique

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
saulot
Posté le: 07-02-2013 17:05  Mis à jour: 07-02-2013 17:05
Plume d'Or
Inscrit le: 23-06-2012
De:
Contributions: 411
 Re: Tragédie
Très triste et très lyrique, tu es très inspiré Dominique. Je dirais même un peu trop, j'ai l'impression que tu souffres beaucoup au point de vue sentimental.
dominic913
Posté le: 07-02-2013 19:48  Mis à jour: 07-02-2013 19:48
Plume d'Or
Inscrit le: 06-02-2012
De: Valognes
Contributions: 312
 Re: Tragédie
Pourtant non, tout va bien de ce coté la, mais en effet, je m'inspire d'une période très sombre de ma vie sentimentale datant de quelques années en arrière, une période que j'espère a personne de vivre, car elle m'a conduit très loin dans le désespoir. Mais t'inquiète pas, aujourd'hui je suis heureux de ce coté là.
Archange
Posté le: 07-02-2013 20:07  Mis à jour: 07-02-2013 20:07
Plume d'Or
Inscrit le: 06-01-2013
De: les Etoiles
Contributions: 79
 Re: Tragédie
Que de textes touchant émouvant douloureux mais si Beaux !!!!!
Loriane
Posté le: 08-02-2013 16:41  Mis à jour: 08-02-2013 16:41
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9106
 Re: Tragédie
La lettre d'amour la belle déclaration est ta spécialité!
Superbe
Merci
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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