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Accueil >> xnews >> L'homme noir l'homme blanc - Textes d'Auteurs - Textes
Textes d'Auteurs : L'homme noir l'homme blanc
Publié par cesarvii le 13-04-2013 09:41:13 ( 2311 lectures ) Articles du même auteur
Textes d'Auteurs



Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je vais au soleil, je suis noir,
Quand j'ai peur, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrais, je serais noir.

Tandis que toi, mon frère blanc,
Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vvas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.

Et tu as le toupet
De me traiter d'homme de couleur !...

Leopold Sédar Senghor.

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
couscous
Posté le: 13-04-2013 14:54  Mis à jour: 13-04-2013 14:54
Modérateur
Inscrit le: 21-03-2013
De: Belgique
Contributions: 3218
 Re: L'homme noir l'homme blanc
Tout bon.

Juste un truc : "quand je mourrais", je pense que c'est "mourrai". Il n'y a pas de conditionnel, on doit tous mourir sans condition ....
Loriane
Posté le: 13-04-2013 15:46  Mis à jour: 13-04-2013 19:03
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9422
 Re: L'homme noir l'homme blanc
Ce poème n'est absolument pas de Léopold Sendar Senghor, je sais qu'on le trouve sur le net mais, il faut se méfier de ce que l'on trouve sur internet, ce poème est signé : un poète Africain. (origine contrôlée)

A lire sur le site de Léopold Sédar Senghor on peut lire :
Citation :
Aujourd'hui 21 août 2012,
je reçois un courriel d'un certain Monsieur Pierre-Yves Senghor,
qui m'écrit ceci :

"Le poème présenté sur votre site "mon frère blanc" et attribué à L.S. Senghor est un FAUX.
Il n'a pas été écrit par lui, ne figure dans aucune de ses publications
et ne correspond en rien à son style.
Par respect pour vos lecteurs, veuillez corriger svp.
Merci "

Après plusieurs recherches sur Internet,
je suis incapable de me faire une opinion.
Ce texte est très souvent proposé et
presque toujours attribué à Léopold SEDAR SENGHOR.
Je dis "presque toujours" parce que sur un site qui semble être celui d'une école,
on retrouve ce poème avec cette indication : "Poème africain".

En dehors de ça, j'ai vécu très longtemps entourée de noirs et véritablement ces histoires " en noir et blanc" me ressortent par les yeux. Ces références à la couleur de peau sont insupportables. Je me demande quand on saura les oublier ?
Merci
Bacchus
Posté le: 13-04-2013 17:20  Mis à jour: 13-04-2013 17:20
Modérateur
Inscrit le: 03-05-2012
De: Corse
Contributions: 1186
 Re: L'homme noir l'homme blanc
Ce n'est peut-être pas par hasard que l'on dit que l'homme noir en a vu de toutes les couleurs...
Iktomi
Posté le: 13-04-2013 18:42  Mis à jour: 13-04-2013 18:42
Modérateur
Inscrit le: 11-01-2012
De: Rivière du mât
Contributions: 682
 Re: L'homme noir l'homme blanc
En effet Senghor n'est certainement pas l'auteur de ce texte, et ceci doit nous rappeler qu'il faut TOUJOURS vérifier ses sources quand on cite des textes attribués à tel ou tel auteur.
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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