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Accueil >> xnews >> Le néant - Poèmes - Textes
Poèmes : Le néant
Publié par quicecache le 30-04-2013 19:40:00 ( 679 lectures ) Articles du même auteur



Comme le vide qui nous happe,
Comme un gouffre qui nous retient près de son bord,
Comme un trou qui nous attire:
C'est une peur qui nous amuse,
Une peur qui nous tente,
Une peur pas négligente.

Mais chacun se laisse aller,
Et certain se font pousser,
Sans se rendre compte
Qu'ils sont emmenés
De plus en plus près
De ce pont cassé.

Jusqu’à y tomber.
Et la ils le savent,
Qu'ils sont fichus,
Que c'est finis.
En l'apprenant,
Ils ne sont que néant.
Partir dans une mort douteuse,
Dans une fin brumeuse.

Et on les oublies vite,
Et d'autres recommencent:
Les mêmes erreurs.
Jusqu’à leurs fins,
C'est un cycle interminable,
Un cycle bien minable.

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
emma
Posté le: 03-05-2013 10:43  Mis à jour: 03-05-2013 10:43
Modérateur
Inscrit le: 02-02-2012
De: Paris
Contributions: 1495
 Re: Le néant
Un texte bien parlant, en effet! Nous faisons tous les mêmes erreurs depuis toujours, et on y retourne... j'ai juste un peu de mal à la fin avec le 'bien minable' même si je n'ai pas trop de quoi argumenter. bonne continuation!
Loriane
Posté le: 08-05-2013 12:48  Mis à jour: 08-05-2013 12:48
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9078
 Re: Le néant
Oui, nos vies s'enroulent dans un cercle sans fin, mais malgré tout je pense que nous progressons, nous sommes de moins en moins sauvages.
Citation :
C'est une peur qui nous amuse,

La peur n'amuse pas tout le monde.

Citation :
Une peur pas négligente.

Ce qualificatif me paraît curieux

Les fofotes :

Et la ils le savent, Là
Que c'est finis. fini
Et on les oublies vite, On les oublie
Merci
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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