| A + A -
Connexion     
 + Créer un compte ?
Rejoignez notre cercle de poetes et d'auteurs anonymes. Lisez ou publiez en ligne
Accueil >> xnews >> Amour Eternel - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : Amour Eternel
Publié par dominic913 le 30-05-2013 11:15:03 ( 763 lectures ) Articles du même auteur
Poèmes confirmés



Mon Aimée, si je t'écris ces quelques mots aujourd'hui, c'est afin de te révéler mes plus ardentes pensées. Dès que je t'ai vu, mon cœur s'est mille fois emballé, mes yeux se sont illuminés, et mon corps, de désir, a été déchiré. Et je n'ai pu que pleurer de crainte d'être repoussé. Car, moi qui ne suis qu'un humble parmi les humbles, un Etre insignifiant face à tant de grâce et de beauté, comment puis-je rivaliser avec tous ces hommes de qui tu es convoitée ? Comment trouver les mots capables d'atteindre ton Ame, ton cœur et ta volonté de partager ; toute cette sensibilité, cette sensualité, que tu as en moi éveillé ? Comment trouver le moyen de t'honorer autrement que par mes mots enfiévrés ? Alors qu’un feu intérieur n'a pas cessé de me dévoré depuis que je t'ai croisé, et ne cesse dès lors de me consumer ? Comment pourrais-je te regarder dans les yeux et voir ceux-ci s'illuminer, alors que mes doigts ne cessent de te chercher ? Comment réfréner ce désir de te posséder, alors que mon Esprit en est prisonnier ? Comment repousser cette volonté de t'aimer, de te caresser, et d'effleurer ta féminité exacerbée de mes baisers, alors que pour moi ces gestes anéantissent ce que j'ai tant de fois tenté de refouler ? Comment ne pas être terrorisé par ce que je ressens alors que je suis impuissant à les exprimer au sein de cette Réalité ?
Je ne suis rien, mon Aimée, puisque je ne peux dépasser cette Vérité qui m'a illuminé la première fois que je t'ai croisé. Pour moi, tu es cette Déesse que j'ai toujours adulée en secret. Tu es cette femme tant de fois imaginée au cours de toutes ces années. Tu es celle que le Destin s'est acharné à m'enlever à chaque fois que je pensais l'avoir enfin trouvé. Tu es celle qui enflamme mes sens les plus exacerbés. Tu es celle pour laquelle je me damnerai volontiers. Tu es cette femme pour qui, lui faire l'amour, ferait de moi un privilégié ; j'en pleurerai de larmes d'émotions afin pouvoir te faire atteindre cette ultime félicité. Je vénérerai ces instants d'extase ultime partagée bien au-delà de l'Eternité. Et je mourrai volontiers afin de renouveler cette expérience autant de fois que tu le voudrais.
Car être à toi, être en toi, annihile toute autre ambition dont je suis l'objet. Sublimer les sentiments que je te porte en m'offrant à toi en totalité est un événement que je n'oublierai jamais. Souffrir a en être propulsé jusqu'aux portes de la folie, juste pour avoir le droit de m'unir à cette Divinité, n'est rien comparé au chemin sur lequel je dois m'aventurer. Puisque je serai capable de l'arpenter de l'Aube des Temps au Crépuscule de l'Humanité, uniquement dans le but d'accomplir cette fabuleuse Destinée qui est de t'aimer...
Dominique

Article précédent Article suivant Imprimer Transmettre cet article à un(e) ami(e) Générer un PDF à partir de cet article
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

Connexion
Identifiant :

Mot de passe :

Se souvenir de moi



Mot de passe perdu ?

Inscrivez-vous !
Partenaires
Sont en ligne
31 Personne(s) en ligne (1 Personne(s) connectée(s) sur Textes)

Utilisateur(s): 0
Invité(s): 31

Plus ...