Le jour où il a plu,Elle n’en pouvait plusD’essorer des penséesAu séchoirSe laver de ces rêves enfumésQu’on avait laissé voir.Son linge cramponnéA sa peau détrempéeEtait telles les ailes d’un ange déchuQu’un amour à terme échuAvait laissé mortMalgré tous ses effortsLe soir où il a pluMême Verlaine n’aurait puRéchauffer de ses vers un cœur blême A faire peurMalgré toutes ses erreursIl fallait se laverDes chimères lessivéesQu’on avait laissé croireQu’il fallait à présent laisser choir
Il fallait se laver Des chimères lessivées Qu’on avait laissé croire Qu’il fallait à présent laisser choir