|
Assis sur une chaise et les coudes à la table La main posée sur la tête, je regarde les flammes. Les yeux au feu je pense à ma femme. Assurément mais qu'elle me manque, inimaginable !
Je vais bientôt la retrouver en fin de semaine Mais ce foyer rouge et vivace qui me chauffe Ne vaut pas elle, mon arc-en-ciel, qui me réchauffe. J'ai froid de son absence avant de la revoir deux jours à peine.
Doucement la flambée devient braise et s'éteint Le bois que j'avais mis s'est consumé ce soir durant. Tout au contraire, mon amour enflammé grandit avec le temps Et ne craint pas son extinction tant qu'elle le voudra bien.
|