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C'est une douce pluie et qui tombe sans cesse : Le chagrin vous ravage, ne vous lâche jamais, Il mouille votre coeur d'une infinie tristesse, Même si avec le temps on essaie d'oublier.
La peine vous chavire, vous étrangle, vous brise, Dans un très long sanglot qui transperce le corps. La douleur fracassante s'installe et puis déguise, Le tourment éternel et puis enfin l'endort.
Chaque grain de chagrin, comme autant de poussière, Flotte dans la lumière avant de transformer, Mon angoisse et mes pleurs, en souvenirs j'espère, Qui calmeront un jour, les douleurs du passé.
Cuga Esterillo
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