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Accueil >> xnews >> La lionne et la hyène servante(fable) - Poèmes - Textes
Poèmes : La lionne et la hyène servante(fable)
Publié par modepoete le 14-06-2012 11:50:00 ( 849 lectures ) Articles du même auteur




Il était depuis l’éternité que se fut temps
Qu’une lionne et sa servante qu’était hyène
Vivaient de pair, de leur si bon tempérament
Dans une vie débarrassée de toute gêne

Fière Dame lionne chassait pour son vivre
Notre hyène se nourrissait humble des restes
Elles se mouvaient dans la féconde contrée ivre
Des Proies léguées afin qu’elles ne se détestent

L’hyène de bonté sauvait Dame lionne de la pourriture
Pour que celle-ci n’eut à penser d’aucun soin oublié
D’us propreté se laissait rogner tous déchets
Dans un parfait d’entraide hélant bon futur

Un jour Dame lionne dit à sa servante hyène
- Je ne veux plus en ce lieu de ta présence
- Assez piller le parterre de mon hygiène
- j’y perds l’air, confié à ton insolence

L’hyène choquée eut à lui dire et répondit :
- Depuis la nuit de tous ces temps que fut temps
- je nettoie ton vil, tes rapines pour ma survie
-Ravie sois-tu que je t’évite tous les tourments

-Je t’épargne troublée ces grands dangers putrides
- Ceux qui posent sur ton toi le virus mortel
- Je peux aller vers l’ailleurs d‘autres interstices
- pour que soit sain le juste d’un esprit cruel

- Ne sois celle de l’intolérance dévoilée
- Ton grand regret pourrait ne plus avoir d’effet
- quand ton malheur se veut intrépide pourrir
Ma vie saine qui logeait en ton bon reflet

Dame lionne ourdit, entreprit la rupture
Pauvre hyène à ce rejet irréfléchi
Griffa rêche sa volonté de ne plus avoir futur
En tortura de désolations sa pure âme ahurie

L’hyène fixée s’en fut sage en d’autres parcelles
Dame Lionne endossa son intolérance
Au piège dut seule ménager, mais le put-elle
A rendre propre son espace d’indifférence

Dame lionne tracassée chercha hyène :
-Seule puis-je ! Je subis un si grand malheur
L’hyène dit : -Moi partie tu n’as subi déshonneur
-Rien ne m’est besoin, ni même gage de ta peine

-Que donc dédain puisse servir ta volonté
-Quand ton désir de me laisser fut ma famine
-Est-il si doux ! De te voir m’offrir ta vermine
-En ce jour quand mal n’est acquis à tout être rusé

Evitez-vous, l’infamie qui vous blessera
Vous pourriez, d’un quiproquo subir ce sort
Un outragé au destin clair toujours se sauvera
Alors sachez ne pas vous obliger au mors
Du relent rance du remord
☼₣€



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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Commentaire en débat
lucinda
Posté le: 15-06-2012 11:12  Mis à jour: 15-06-2012 11:12
Plume d'Argent
Inscrit le: 05-04-2012
De:
Contributions: 137
 Re: La lionne et la hyène servante(fable)
J'ai toujours essayé d'écrire une fable, mais en vain, je trouve ça bien trop compliqué, mais en lisant la votre, qui est si fluide et si bien écrit, on croirait presque que c'est un jeu d'enfant.

J'ai bien aimé, surtout la morale de cette fable.
Je me sens revenir en primaire quand je devais apprendre les fables de la fontaine.

Merci.

Luciole :)
Loriane
Posté le: 16-06-2012 22:02  Mis à jour: 16-06-2012 22:03
Administrateur
Inscrit le: 14-12-2011
De: Montpellier
Contributions: 9069
 Re: La lionne et la hyène servante(fable)
La lecture est très difficile tant le Français est torturé.
Il faut le lire à voix haute pour d'une part voir la beauté des sonorités et pour comprendre plus facilement.
Voila l'ingratitude punit, si seulement il en était de même avec les humains, nombreux seraient ceux qui se noieraient sous leurs détritus.
J'aime beaucoup les fables.
Merci.
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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