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Oh ! éternelle lenteur, De ton éternelle splendeur, Les années passent, Quand toi, tu demeures Et l'homme se lasse, Quand lui, meurt, Qui voudrait être dieu Et de la transcendance, le moqueur, Tout en imitant sa splendeur, Pour son sempiternel malheur, Car l'homme a oublié qu'il meurt Et ce qu'elle apporte au bonheur, Oh ! éternelle lenteur.
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