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Poèmes confirmés : Vers l'Antédiluvie
Publié par tchano le 10-01-2017 14:30:00 ( 356 lectures ) Articles du même auteur



Vers l’an deux mille deux de l’avent, 
Avant l’avènement divin
Que les devins vaticinaient
Vingt décennies auparavant,
Vers l’an deux mille deux de l’avent… 
Qui vaut deux mille deux en verlan,
-Le verlan étant l’envers 
Pas le ver sans allant-,
Vers l’an deux mille deux de l’avent,
Advint un grand événement… 
Une avarie, un avatar
D’une gravité, d’une envergure,
Que les devins, (évidement 
Ceux qui prévoyaient l’avenir
Non en aval de l’avatar),
C’est vrai n’avaient pas vu venir.
Avatar sans équivalent
Qui fit vaciller l’univers,
Ciller l’avenir du vivant.
Bien des savants ne le savent plus,
Car évadé, évaporé 
Du souvenir des sociétés,
Car délavé par la lessive 
Des temps advenus envolés,
Car jamais vu, même entrevu
Dans les chroniques validées,
Estampillées « vérité vrai!».
Mais venons en à mes aveux
Ma version, ma révélation!
C’est vers deux mille de l’avent que…
De l’avent que… de l’avent que…
Mais qu’arrive-t-il à mon cerveau?
C’est comme si un vent vigoureux,
Pas le vent « violon » de Verlaine
Mais vent violent où l’on vêt laine,
Ou vent d’évent du cétacé
Qui, parait il au crétacé
Boucha la baie de Vancouver.
Un de ces vents qui d’aventure
Peut soulever, faire chavirer
Le chêne fort et vaniteux,
Le rouvre vanneur de roseau.-

Mais qu’arrive t il à mon cerveau?
Aux salves du vent véhément
L’aveu à v’nir à vau l’eau va.
En sévissant mal à propos 
Au cours de mon avant propos,
Traversant en vociférant
Les éventaires de mon cerveau,
Gavés d’archives et d’inventaires,
Ce vent violent a fait voler, 
A fait valser, s’enchevêtrer,
Dans les coursives dans les travées
Des éventaires de mon cerveau,
Tous les feuillets tous les volets
Qui évoquaient qui révélaient
Des vérités et des savoirs
Que je suis seul a conserver.

Quand mon cerveau sera vidé
Du vacarme et de l’hourvari,
Quand les livrets quand les volets
Mêlés dans ce charivari
Trouveront leurs places dévolues,
Je fais devant vous tous le vœu 
De divulguer de délivrer
À la virgule, au verbe près, 
La teneur de ces relevés
Sur l’avatar perdu de vue,
Avatar sans équivalent
Vécu vers l’Antédiluvie.



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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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