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Nouvelles confirmées : Les terroristes protecteurs chap 5 partie 1
Publié par saulot le 10-05-2017 04:40:00 ( 57 lectures ) Articles du même auteur



Chapitre 5 : écuyer à sauver

Les chevaliers de Gaïa, Alphonse, Albert et Théodore après quelques investigations, trouvèrent le lieu de détention de Boris l'écuyer peu discret. Boris le tueur ne resta pas inactif, il tenta de se sauver trois fois. De plus il se montra particulièrement gênant vu qu’il tua cinq personnes chargées de le surveiller. Il réussit à défaire ses liens, une première fois au moyen d’un couteau planqué dans une botte. Il faillit s’échapper, mais il fut victime d’un piège électrique qui l’assomma. Le tueur eut le droit à une fouille, mais ses ennemis ne vérifièrent pas au niveau de la culotte. Résultat Boris put sortir un autre couteau et trancher une nouvelle fois, les cordes qui l’entravaient. L’écuyer en profita pour envoyer dans l’au-delà deux sbires, et faillit s’en tirer, mais il subit les effets d’un piège dissimulé. Après sa performance, le tueur se retrouva muni de menottes aux pieds et aux mains, mais ses adversaires utilisèrent des entraves bon marché de mauvaise qualité. De plus Boris pouvait décupler ses forces en entrant dans une frénésie meurtrière, en s’auto-hypnotisant. En effet il avait la capacité de doubler voire de tripler sa force physique, pendant quelques minutes, en se concentrant, et en récitant des phrases particulières. Il y avait quand même des effets secondaires à supporter, comme une grosse fatigue une fois la transe hypnotique terminée, et des courbatures douloureuses pendant trois à quatre jours. En outre l’écuyer souffrait d’un amoindrissement de son intelligence lors de sa frénésie, il raisonnait beaucoup plus difficilement, et il avait du mal à contrôler son envie de verser le sang. Au point qu’il peinait à ne pas s’en prendre à des amis ou des camarades. Toutefois il arriva presque à s’en tirer. Malheureusement Boris fut quand même neutralisé, Justin Amma le secrétaire arriva à l’assommer en l’attaquant par derrière avec un bâton. Finalement l’écuyer après un débat houleux resta en vie, cependant il s’avéra décidé de prendre des précautions spéciales pour éviter qu’il ne refasse une nouvelle évasion.

Albert : Comment es-tu sûr que nous sommes au bon endroit Alphonse ?
Alphonse : Premièrement l'ordinateur que j'ai pisté, envoie un signal à partir du bâtiment devant nous. Ensuite j'ai repéré la puce émettrice de l'écuyer.
Albert : Je comprends pour l'ordinateur, mais je suis perplexe quand tu me parles de puce émettrice.
Alphonse : Tu as oublié Albert ? Chaque membre des chevaliers de Gaïa possède au niveau de la montre, une minuscule puce électronique qui renseigne sur le lieu où il se trouve. Ce dispositif aide à savoir si une personne travaille pour la police.
Albert : Cela me revient, seuls nous les fondateurs sommes au courant de l'existence des puces. Mais pourquoi n'avons-nous pas pu localiser immédiatement, l'écuyer enlevé dans ce cas ?
Alphonse : Les murs du bâtiment où est détenu l'écuyer sont très épais, et contiennent beaucoup de peinture au plomb, cela fausse la localisation quand on est loin.
Albert : Comment comptes-tu délivrer l'écuyer ?
Alphonse : Grâce à une grenade soporifique.
Albert : Le bâtiment où se trouve l'otage ne contient pas de fenêtre, de plus les murs me semblent très solides, à première vue je dirais qu'ils sont en béton armé.
Alphonse : J'ai amplifié considérablement la puissance de nos lance-grenades, et j'ai renforcé les pointes des grenades soporifiques. Ainsi je peux endormir des gens qui se terrent dans un bunker, disposant de murs en béton armé et sans fenêtre.
Albert : Qu’est-ce qui justifie ce genre d'affirmation ?
Alphonse : Je me suis entraîné sur un vieux bunker abandonné.
Albert : Il reste le problème de comment viser sans blesser ou tuer l’écuyer.
Alphonse : J’ai acheté une caméra thermique. Elle permet de connaître la position d’un individu, grâce à la chaleur qu’émet un corps. Quand bien même on ne voit rien à l’œil nu, à cause de murs ou d’autres obstacles.
Théodore : Un des gardiens de l’écuyer est sorti du bâtiment, et il porte sur lui un masque à gaz.
Alphonse : J’ai rempli nos grenades avec un gaz soporifique, qui permet de passer outre certains masques à gaz.
Théodore : Malheureusement le masque que porte le ravisseur, est un modèle récent qui le préservera très efficacement des effets du gaz soporifique, en notre possession.
Alphonse : Comment peux-tu en être certain ?
Théodore : J’ai consulté un site de vente de matériel militaire il y a quelques jours, et j’ai appris par cœur les caractéristiques des masques à gaz dernier modèle.
Albert : Zut alors on est coincé, il nous faut mettre au point un nouveau plan de manière urgente. Il ne nous reste plus que deux jours, pour donner notre réponse aux ravisseurs de l’écuyer.
Alphonse : Pas nécessairement, j’ai un plan b, il consiste à introduire ce petit robot télécommandé muni d’une caméra, et d’un lanceur de dards soporifiques, afin d’endormir les preneurs d’otage.
Albert : Problème le bâtiment avec l’écuyer enfermé ne contient pas de fenêtres. Il me semble par conséquent impossible d’introduire discrètement le robot.
Alphonse : Le bâtiment est doté d’une cheminée.
Albert : On n’a pas de corde pour descendre le robot.
Alphonse : Pas besoin, ma machine peut grimper sur les murs grâce à des ventouses intégrées, de plus elle est silencieuse. Même l’oreille humaine la plus perfectionnée ne peut l’entendre.
Albert : Tu es très bien équipé, je te dis bonne chance.
Alphonse : Merci. Pendant cinq secondes Alphonse appuya sur des touches. Première cible neutralisée, deuxième cible endormie, zut le dernier ravisseur s’enfuit, et il est trop loin pour être visé. On prend chacun une entrée.

Justin le secrétaire, se précipita vers sa voiture, mais il commit des erreurs qui le retardèrent. Ainsi il essaya de démarrer son véhicule avec les clés de sa maison, de plus il se trompa de poche plusieurs fois. Il perdit vingt secondes à chercher la clé permettant de démarrer sa voiture. Alphonse le modéré avait le cœur qui battait la chamade, il courut comme un dératé pendant deux cent mètres, surtout qu’il négligeait depuis quelques mois les exercices physiques, pour améliorer son éloquence et sa maîtrise du français. En effet il avait l’intention d’écrire un manuel d’apprentissage de la filature, de la collecte du renseignement, et du cambriolage, pour ses subordonnés. Albert l’enthousiaste, et Théodore le prudent combattirent ce projet, mais devant la pression des subalternes, ils finirent par s’incliner. Ils trouvaient stupide de laisser des traces écrites, surtout qu’il existait déjà des sites internet très explicatifs sur la manière de mettre la main sur des preuves, et de pénétrer illégalement dans un domicile. Néanmoins le modéré tenait à marquer les esprits, il considérait comme son devoir d’informer ses subordonnés, sur les astuces qu’il découvrit en tant que cambrioleur. En outre la partie vaniteuse d’Alphonse appréciait très fortement l’idée de diffuser une œuvre qui l’aiderait à acquérir de la gloire. Toutefois il fallait quand même admettre que le modéré agissait de manière audacieuse, affichait un comportement qui donnerait des indices précieux sur les chevaliers de Gaïa, en cas de saisie de l’ouvrage. En effet Alphonse faisait preuve d’un minimum de discernement, en évitant de citer des noms de personnes, et de lieux. Mais il jouait un jeu dangereux, son initiative attirera l’attention de la police, ce qui signifiait plus de moyens alloués pour nuire aux chevaliers.

Justin : Maudits soient les chevaliers de Gaïa, comment m’ont-ils localisé ? Alphonse envoya une onde magnétique avec un fusil, vers le véhicule de Justin. Enfer ma voiture est tombée en panne. N’approche pas sinon je tue l’otage.
Alphonse : Vous n’avez qu’un otage, si vous le tuez, vous serez démuni. En outre vous n’avez plus de moyen de transport, je vous conseille de vous rendre.
Justin : Je peux t’aligner pour sauver ma peau, ensuite j’appellerai des renforts pour me dépanner.
Albert : Vous avez seulement un pistolet, et nous sommes deux assaillants qui ne sommes pas placés l’un près de l’autre. Si vous tuez l’un de nous, vous vous rendez vulnérables à une contre-attaque mortelle.
Justin : Je risque aussi de mourir, si vous récupérez tous les deux le captif.
Alphonse : Vous avez plus de chances de décéder si vous vous obstinez à refuser de libérer l’otage. Je suis prêt à vous laisser filer, si vous nous remettez tout de suite l’écuyer enlevé.
Justin : Je suis un élément loyal à mon patron. Je refuse de capituler.
Théodore : Maintenant nous sommes trois à vous tenir en joue, c’est idiot de résister quand on n’a aucune chance de l’emporter.
Alphonse : Vous serez plus utile à votre supérieur hiérarchique vivant que mort. Si vous demeurez en vie, vous pourrez lui faire un rapport.
Justin : Très bien vous avez gagné, prenez l’otage. Mais un jour je me vengerai de vous trois.


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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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