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Les dédales,
La couronne du Sentier perdu Parcours sans jamais se retourner Les tristes chemins auréolés Aux dix mille vertus parfumées.
L’ardoise de la Vie s‘alourdit Au restant des rêves à l’infini, Parcourant nos étreintes embaumées Qui périront à l’éternité.
Tristesse dû aux maux de la vie, Elle reflète l’âme flétrie Des êtres aux rêves magiques Pour qui leur vie finit tragique.
L’espoir de cet Amour retrouvé Se fixe ainsi au Cœur harnaché Parcourant les dédales du Temps A la recherche de cet Amant.
Le 13 Avril 2016 (reprit le 07.08.17)
Basile Béranger Chaleil
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