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Nouvelles confirmées : Les terroristes protecteurs chap 17
Publié par saulot le 25-08-2017 19:46:31 ( 34 lectures ) Articles du même auteur



Chapitre 17 : Algues

Tom Malroux le secrétaire décida de voir le premier ministre Jérôme Chameau, afin de remplir sa mission pour les chevaliers de Gaïa.

Tom : J’ai appris que vous vouliez faire passer un décret qui annule la loi qui limite les indemnités patronales. Cela ne me paraît pas une manœuvre très subtile.
Jérôme : Je sais mais le Conseil constitutionnel a jugé valide la loi défendue par Damien Farre, par conséquent le dernier recours qui me reste est le décret.
Tom : Vous pouvez aussi passer par l’échelon européen, pour annuler le texte de Farre.
Jérôme : Cela a très peu de chances de réussir, le Parlement européen est aux mains de partis qui n’apprécient pas le laxisme français, en matière de rémunérations dans les grandes entreprises. Si je tente de passer par l’Union européenne, je risque de renforcer les restrictions imposées par Farre.
Tom : Que vous a promis monsieur Bollet, en échange de votre coopération contre une loi gênante ?
Jérôme : Un poste de ministre européen.
Tom : Qu’est-ce qui vous garantit que vous obtiendrez ce que vous désirez ?
Jérôme : Bollet est un très gros poids lourd de la politique, il a une influence supérieure au président de la République française.
Tom : Entre vos enfants et votre carrière, que choisiriez-vous ?
Jérôme : Mes enfants, pourquoi me posez-vous cette question ?
Tom : Je détiens votre fille en otage. Elle ne retrouvera la liberté que si vous exécutez mes volontés, notamment ne pas faire obstacle à Farre.
Jérôme : Espèce de misérable, j’espère pour vous que vos hommes traitent bien leur otage, sinon vous supplierez bientôt que l’on vous achève.
Tom : Ah oui, si vous coopérez votre fille cessera bientôt d’être captive, mais vous devrez continuer à m’obéir, si vous voulez qu’elle reste en vie.
Jérôme : Qu’est-ce que vous avez fait à mon enfant ?
Tom : Je lui ai fait boire un poison, dont je suis le seul à détenir un antidote provisoire. Si l’antidote n’est pas administré régulièrement, votre fille mourra dans d’atroces souffrances.

Jérôme Chameau le premier ministre vivait un véritable désarroi, sa fille bien-aimée faisait l’objet d’un odieux chantage. Pour lui la vie d’inconnus présentait peu de valeur, dans le sens qu’il sacrifia des milliers de soldats français, dans l’unique but de faire plaisir à des cadres de multinationale. Il n’hésita pas à mener des guerres en ayant comme motif principal, la volonté d’enrichir des financiers. Il affirma lutter contre des terroristes, quand il ne pensait qu’à augmenter les richesses de cadres supérieurs et de chefs d’entreprises. Néanmoins malgré ses nombreux défauts, Chameau éprouvait un amour véritable pour ses proches, il était un père aimant et un fils dévoué. Il accepta sans broncher un risque de représailles atroces, dans le but de maintenir en vie sa progéniture. Par contre il ne se comporta pas comme un mouton obéissant, il essaya de trouver un antidote qui le délivrera du marché qu’il conclut avec Tom Malroux le secrétaire.
Malheureusement celui-ci s’avérait un as pour empoisonner les gens, il inventa d’ailleurs des poisons particulièrement vicieux. Tom possédait le surnom du faiseur de mort ultime. En effet il connaissait des milliers de poisons différents, il publia même un livre sur l’histoire des poisons à travers le monde. Son savoir en matière de toxines, venait d’une tradition familiale. En effet cela faisait vingt générations que les ancêtres du secrétaire se transmettaient de père en fils, des recettes de substances mortelles pour les humains. En plus Tom suivit une formation universitaire d’empoisonneur, dans une école du crime états-unienne. Les centres de formation français pour apprendre à être un criminel chevronné, s’avéraient réputés, mais ils n’avaient pas une renommée aussi élogieuse que ceux des Etats-Unis.
Dominique Bollet le président de la multinationale Ovéa était en colère. Le record qu’il voulait établir était en péril. Heureusement Malroux savait calmer les gens.

Dominique : J’ai envie de faire atrocement souffrir le premier ministre, son manque de soumission mérite une sanction exemplaire.
Tom : C’est vrai que le refus de Chameau d’obéir à vos ordres est contrariant, mais d’un autre côté il n’avait pas vraiment le choix.
Dominique : Explique-toi.
Tom : Si Chameau faisait obstacle à une réforme timide sur les salaires du patronat, il était certain de se faire lyncher par la gauche du PS, les Verts, le PC et surtout la majorité des français.
Dominique : Je me moque des états d’âme du premier ministre, je le paye pour obéir. À cause de lui, mon record est remis en cause, il n’est pas certain que j’obtienne dix milliards d’euros d’indemnités de départ, quand je partirai à la retraite.
Tom : Si Chameau vous avait obéi, cela aurait signifié la fin de la carrière politique de plusieurs dizaines de pions de premier choix.
Dominique : C’est vrai mais j’y tiens à mon record. Je veux qu’il soit exposé au grand jour. De plus dix milliards d’euros cela représente beaucoup d’argent.
Tom : Grâce à l’existence des paradis fiscaux, vous pourrez toucher officieusement une prime de départ à la retraite de dix milliards d’euros. En outre votre record peut être connu grâce à la diffusion d’une rumeur sur internet.
Dominique : Il n’empêche, des rumeurs sur le net n’ont pas le même impact, que de montrer au grand jour sa réussite.
Tom : Un ragot lancé sur internet peut mobiliser plus de monde, qu’une déclaration à la télévision du premier ministre de la France.
Dominique : Tu as raison, toutefois j’ai quand même envie de punir Chameau pour avoir transgressé mes ordres.
Tom : Chameau vous a rendu service, s’il avait appliqué vos directives, les communistes et les Verts auraient connu une augmentation de leur popularité. Ce qui signifiait beaucoup d’ennuis pour vous.
Dominique : Je suis très puissant, il faudrait que la majorité des politiques de l’Europe, s’unisse pour me faire de l’ombre.
Tom : Les Verts et les communistes ont failli rafler la majorité des suffrages français lors des dernières élections européennes, les sous-estimer pourrait vous coûter cher, conduire à la nationalisation de certaines divisions d’Ovéa.
Dominique : Très bien, pour cette fois je passe l’éponge. As-tu des nouvelles préoccupantes à m’apprendre ?
Tom : Damien Farre possède plein d’idées néfastes pour nous. Il veut promouvoir la production d’énergie à base d’algues, pour les véhicules et les centrales énergétiques. Il souhaite doubler les aides publiques dans la recherche sur les algues.
Dominique : Cela représente vraiment un danger pour mes revenus ?
Tom : Si l’algue se développe bien, le prix de l’essence pourra être divisé par plus de trois, et celui de l’électricité par plus de deux.
Dominique : Donc ma multinationale pourrait faire faillite, le nucléaire et le pétrole sont des solutions beaucoup moins intéressantes comparé à l’algue.
Tom : Tuer Farre ne suffira pas, d’autres que lui pourraient reprendre ses idées, il faut aussi le discréditer.
Dominique : Pour le discréditer j’ai tout ce qu’il faut, je dispose d’experts grassement payés, prêts à jurer que le nucléaire et le pétrole sont beaucoup plus compétitifs que l’algue.
Tom : Vous n’avez pas peur que certains scientifiques trouvent que vous allez trop loin ? Que vous exagérez ?
Dominique : Les scientifiques ne sont pas plus moraux que monsieur tout le monde, et dans ce monde leurs avis comptent peu. Un financier peut avoir un impact supérieur à mille scientifiques en matière d’économie et de politique.
Tom : Je sais mais vos mensonges sont très culottés, franchement audacieux. J’ai peur que vous ne poussiez le bouchon un peu trop loin.
Dominique : Les scientifiques sont généralement des salariés, ils inventent de nouvelles choses par moment, mais ce ne sont pas des décideurs. Les subalternes sont là pour exécuter les ordres.
Tom : Beaucoup de scientifiques possèdent une fierté forte vis-à-vis de leur travail.
Dominique : C’est vrai mais il n’empêche que c’est l’argent qui apporte le pouvoir politique et économique, et non le savoir. De plus les scientifiques peuvent travailler non pas pour l’intérêt commun, mais l’intérêt particulier de quelques-uns.
Tom : Pour faire simple dans votre multinationale Ovéa, les scientifiques travaillent d’abord pour vous enrichir.
Dominique : En effet, bon maintenant discutons sur le moyen de mettre à mort Farre.

D’après les libéraux, les scientifiques s’avéraient des personnes hautement qualifiées, qui étaient libres de leur destinée, capables d’infléchir sur la puissance d’une nation, et œuvrant pour le bien commun. Cela était à moitié vrai, les savants pouvaient bouleverser le schéma mondial, transformer un pays peu influent en puissance majeure. Toutefois ils ne bénéficiaient pas forcément d’un haut niveau de liberté. Au contraire les scientifiques dans certaines circonstances, pouvaient être condamnés à jouer les moutons obéissants. En effet les savants modifiaient les acquis technologiques, mais ils n’étaient ni des politiques ou des décideurs économiques. Dans une entreprise privée, ce n’était pas la capacité à innover qui apportait du pouvoir, mais le niveau de fortune. Une action s’achetait avec de l’argent et non autre chose. En outre il existait de nombreuses protections, pour permettre aux financiers de voler aux scientifiques la propriété de leurs inventions. Le grand Gutenberg en personne, l’inventeur de l’imprimerie se fit dépouiller par ses prétendus mécènes.
Les personnes qui pensaient que les scientifiques servaient systématiquement l’intérêt général, oubliaient deux à trois choses. L’intérêt général ne nourrissait pas, il apportait de la satisfaction personnelle, mais il ne garantissait pas la réussite sociale. Internet bouleversa quelques années les rapports économiques et politiques, mais même cette invention stupéfiante, servait actuellement à renforcer les multinationales et les dictatures. Grâce à internet, des centaines d’opposants politiques étaient localisés, et envoyés en prison chaque mois.
Les plans machiavéliques de Bollet n’étaient pas sûrs d’aboutir, à cause des chevaliers de Gaïa.

Alphonse : Les gars, je commence à bien aimer Damien Farre le socialiste. Celui-ci va contribuer à ce que la production d’algues se développe en France, dans le domaine énergétique.
Albert : Quels sont les avantages écologiques de l’algue ?
Alphonse : L’algue permet d’éviter de polluer la terre et la mer à grande échelle, pour faire fonctionner des voitures à essence, et des centrales électriques.
Albert : C’est fiable comme technologie ?
Alphonse : Tout à fait on peut produire du kérosène, donc du carburant de haute qualité avec des algues.
Albert : Une centrale à algue peut remplacer une centrale nucléaire, en terme de rendement énergétique ?
Alphonse : Parfaitement l’algue est un produit miracle. En matière de qualité environnementale, d’impact positif sur l’emploi, et de risques sanitaires pour l’humain, l’algue est beaucoup plus intéressante que le nucléaire.
Albert : Si l’algue est tellement performante, pourquoi son développement est embryonnaire pour ne pas dire minimaliste en France ?
Alphonse : Les financiers peuvent spéculer sur le pétrole, le gaz et l’uranium. Tandis que l’algue est une ressource renouvelable, par conséquent si elle rend de grands services aux gens, elle a par contre la propriété de moins enrichir les financiers.
Albert : Que veux-tu dire en présentant l’algue comme une ressource renouvelable ?
Alphonse : Les algues se multiplient à grande vitesse, c’est une ressource quasi inépuisable. Un kilo d’algue peut servir en quelques mois, de support de production à plusieurs tonnes d’algues.
Albert : Tu m’as convaincu, je vais m’arranger pour que dix membres de notre organisation protègent en permanence Farre.
Théodore : J’ai peur que cela ne soit pas suffisant, Bollet le président d’Ovéa est en train de convoquer ses experts, pour démonter les arguments de Farre.
Albert : Qu’est-ce que cela signifie ?
Théodore : Bollet a l’intention de demander à des scientifiques de présenter comme peu intéressante, la technologie liée à l’algue, de vanter de manière exagérée les mérites du nucléaire.
Alphonse : Dans ce cas, nous allons démontrer que les scientifiques d’Ovéa sont des menteurs.

Albert : Alphonse comment veux-tu que l’on montre le côté fabulateur, des scientifiques d’Ovéa ?
Alphonse : C’est simple, ils gardent beaucoup de choses chez Ovéa, y compris les études véridiques, et leur version trafiquée.
Albert : Par conséquent si nous cherchons bien, nous prouverons que chez Ovéa, ils adorent raconter des bobards.
Alphonse : C’est cela, par goût de l’archivage ou plutôt par idiotie, les cadres de chez Ovéa sont tenus de garder des preuves compromettantes pour leur multinationale.
Théodore : Il ne s’agit pas d’idiotie mais de précaution, Bollet le président et certains de ses directeurs nationaux, ont le goût du sang, aiment tuer des gens.
Alphonse : Résultat quand on veut survivre longtemps chez Ovéa, c’est utile de faire chanter sa hiérarchie.
Théodore : Quel domicile devons-nous fouiller en priorité ?
Alphonse : Celui du responsable des innovations pour la France, c’est un titre ronflant qui ne veut pas dire grand-chose.
Albert : Je suis d’accord, Ovéa fait partie des multinationales qui dépense plus d’argent dans la publicité que dans la recherche.
Alphonse : Entre rendre service au client, et acquérir le plus de pouvoir économique et politique possible, je crois que les cadres de multinationale préfèrent le pouvoir.

Théodore le prudent détectait que quelque chose clochait, il ressentait la présence de plusieurs personnes qui irradiaient de la haine dans la maison qu’il s’apprêtait à visiter avec ses compagnons. Le prudent avait raison de se méfier, cinq agents de la multinationale Ovéa experts dans la torture, et le combat attendaient de pied ferme les chevaliers. Théodore estimait qu’il serait peut-être plus judicieux d’abandonner la mission. Mais il pensait que s’il demandait cela, il pourrait passer pour un lâche. Il s’arrangea pour annuler les trois précédents cambriolages prévus avec son équipe. En outre il savait que son tempérament précautionneux joua parfois des tours à la nature. Il aida des chevaliers à conserver la liberté, cependant il permit à des pollueurs de détruire pendant quelques mois supplémentaires l’environnement. Finalement il se força à continuer à avancer vers l’objectif.
Albert l’enthousiaste ne détectait absolument rien de dangereux. Il devait faire de gros efforts pour canaliser le démon intérieur, la partie de lui-même la plus sanguinaire. Il luttait avec énergie pour contenir sa frénésie meurtrière, qui l’incitait à assassiner dans le dos ses camarades. Pourtant il prit une décoction de plantes réputée pour ses effets calmants, il y avait moins d’une heure. Malheureusement pour lui, l’enthousiaste fumait aussi du haschich, ce qui amplifiait son côté sanguinaire. Le cannabis détruisait souvent le cerveau, par conséquent il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’il rende instable Albert.
Alphonse était le seul membre du groupe à s’avérer serein. Depuis qu’il s’adonnait au yoga, il arrivait de mieux en mieux à se considérer comme heureux.

Théodore : C’est bizarre les gars, mais j’ai l’impression que nous allons droit dans un guet-apens.
Alphonse : Moi aussi, il vaut mieux dégainer nos armes assommantes.

Tom : Messieurs vous êtes tombés tout droit dans un piège, avant de mourir vous allez beaucoup parler.

Albert était furieux, il pensait que s’il avait eu accès à des armes létales, il aurait pu renverser la situation. En effet ses ennemis bénéficiaient de l’appui de combinaison intégrale les protégeant efficacement des tirs de balles assommantes. Il faudrait au minimum viser deux chargeurs sur eux pour les neutraliser. Problème ce genre d’opérations nécessitait entre cinq à dix secondes. Autrement dit Albert et ses compagnons se révélaient piégés. L’enthousiaste sentit une vague de colère terrible contre Alphonse, il eut envie de lui planter un couteau dans le cœur, ou de l’étrangler avec ses mains. Il peinait terriblement à combattre ses instincts meurtriers. Il se retint finalement car il ne voulait pas donner de grain à moudre à la propagande d’Ovéa. Si lui un fondateur se mettait à attaquer un autre camarade, cela donnera un argument majeur aux anti-écologistes de la multinationale. Néanmoins il devait faire de gros efforts pour résister à son désir d’user de violence sur Alphonse.
Théodore se demanda si la solution du suicide collectif ne devrait pas être sérieusement envisagée. Elle marquera la fin d’une glorieuse épopée, mais évitera que des renseignements précieux ne soient divulgués. Et puis il avait confiance dans ses subordonnés proches pour reprendre le flambeau de la lutte de manière consciencieuse et déterminée. Certes sans les fondateurs, les chevaliers seront déstabilisés un certain temps, mais le prudent jugeait la mort préférable au déshonneur d’une capture qui signifiera un coup rude pour son organisation.
Cependant un événement imprévu se produisit, Tom Malroux tira sur ses équipiers de chez Ovéa.

Alphonse : Pourquoi nous avez-vous aidé Malroux ? Vous devez pourtant nous détester.
Tom : Monsieur Bollet me paie mal, et tant que vous aurez des photos compromettantes pour moi, je suis obligé de servir fidèlement les chevaliers de Gaïa. Cependant j’espère que mon coup de main sera récompensé.
Alphonse : Vous aurez trente photos.
Tom : Ne vous en faites pas, les protections de mes subordonnés les maintiendront en vie. Ils auront mal, mais ils resteront vivants. Par contre auriez-vous quelque chose pour effacer leurs souvenirs récents ?
Alphonse : Faites boire du GHBZ à vos subalternes, et ils seront incapables de se souvenir de votre trahison.
Tom : Merci, cela m’évitera de devoir tuer des alliés.

Dominique Bollet écumait, son précieux plan pour contrer le développement de l’algue comme source d’énergie avait été déjoué.

Dominique : Malroux, les scientifiques de chez Ovéa ont été ridiculisés, ainsi que moi par la même occasion. D’ici cinq ans je risque de perdre des milliards d’euros, si les centrales à algue se développent comme prévu.
Tom : Tout n’est pas perdu, monsieur Bollet, vous avez le temps de vous adapter.
Dominique : Même si tu as raison, l’algue ne me rapportera jamais autant que le nucléaire et le pétrole. J’en ai marre de ce pays d’empêcheurs de s’enrichir en rond. J’active le plan anti-indigènes.
Tom : Sur quelle échelle ?

Dominique : L’Afrique et l’Asie.

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Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
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Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
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