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Accueil >> xnews >> Le fil - Poèmes confirmés - Textes
Poèmes confirmés : Le fil
Publié par mafalda le 18-10-2017 18:58:17 ( 34 lectures ) Articles du même auteur



Au fil du temps.
Au fil de la vie.
Au fil de la discussion.
Mon fil d'Ariane s'est rompu.
A l'intérieur du labyrinthe de mon esprit.
Le fil conducteur n'est plus.
Alors je file et me faufile.
En équilibre.
Sur le fil.
Que dis-je?
Je ne sais pas.
J'ai perdu le fil.

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.

Auteur Commentaire en débat
Titi
Posté le: 18-10-2017 19:32  Mis à jour: 18-10-2017 19:32
Administrateur
Inscrit le: 30-05-2013
De:
Contributions: 1332
 Re: Le fil
Au fil du temps notre vie n'est-elle pas à l'image du téléphone sans fil en donnant l'impression être de plus en plus libre alors qu'il nous rend de plus en plus esclave???

Pourtant au fil du temps, les blessures de la mémoire cicatrisent et s’estompent, l’oubli étant un muscle qu’il
nous faut entretenir, pour ne pas sombrer.

Ecrire est une jolie façon de sortir de cet imbroglio de l'existence, et lorsque cet écrit est de qualité, le poète a réussi son pari............et cela est ton cas mafalda .

Merci

Amitiés .

Répons(s) Auteur Posté le
 Re: Le fil mafalda 19-10-2017 02:14

Auteur Commentaire en débat
Istenozot
Posté le: 22-10-2017 13:58  Mis à jour: 22-10-2017 13:58
Plume d'Or
Inscrit le: 18-02-2015
De: Dijon
Contributions: 1802
 Re: Le fil
Chère Mafalda,

Eh, que veux-tu, beaucoup de tes poèmes m'inspirent, alors :

Le temps s'en va et vient, je l'ai au bout du fil,
Sa conduite à mon égard est bien peu civile.
Il joue avec moi dans mon caravansérail
A ne plus vouloir demeurer dans mon bercail.
Reviens, s'il te plait, avec tes joies et tes peines,
Elles me permettent de me tenir en haleine
Devant l'emprise séduisante de la vie.
Laisse moi les désirer toutes à l’envi !
Elles se faufilent et filent tout au fond de mon âme.
La musique les tient en moi comme des dames
Aux atours fleuris, vivantes dans mon présent.
Faisons-le survivre dans l’étincellement !
Sa disparition n’est pas cousue de fil blanc,
Qu’il revienne en mots, en musique sur notre banc.

Merci à toi pour tes poèmes qui m'enchantent toujours et me ramènent, je dois te l'avouer, à mon enfance.

Amitiés de Dijon.

Jacques
Mes préférences



Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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